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    Sarasate & Huillet


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6 février 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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7 février 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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27 février 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

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28 février 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Violon, Clara Cernat


Vous lui avez fait un triomphe en 2017 et elle revient pour notre plus grand bonheur. Clara Cernat et le violon, c’est une relation fusionnelle. Elle vous propose des pièces de virtuosité pour violon qui collent parfaitement à son tempérament. Avec les Airs bohémiens de Sarasate, le grand virtuose espagnol, et la Czardas de Monti, c’est la musique populaire savamment retravaillée qui est mise à l’honneur. Clara est née en Roumanie et nous ne pouvions donc manquer de jouer pour elle les célèbres Danses populaires roumaines de Bartok. Dans la vie, Clara est mariée à Thierry Huillet, et elle a souhaité vous présenter la musique de celui qui est également son complice musical sur la scène. Nous avons enregistré ce concerto pour violon en janvier 2019 à Nailloux, et vous l’offrir à l’occasion des concerts d’abonnement nous a semblé opportun. Pendant de nombreux siècles, les musiciens n’ont joué que de la musique « contemporaine », celle de leur temps. Avec la mort des compositeurs, leur musique était tout simplement reléguée au fin fond des bibliothèques, et devait ne plus jamais en sortir, sauf pour quelques érudits. Tout change après la Seconde Guerre mondiale. Le mouvement pour rejouer sans cesse les musiques du passé devient irrépressible. C’est que la musique contemporaine dite « savante » en ce sens qu’elle recourt à l’écrit, s’est égarée et a oublié un principe fondamental : on ne vient pas au concert pour souffrir ! Si la musique veut souligner, exprimer, faire ressentir par exemple des émotions brutales… elle doit le faire sans brutalité justement, mais simplement en suggérant la chose. L’auditeur du XXIe siècle est tout à fait prêt à entendre des harmonies et des rythmes qu’on aurait considérés comme incongrus il y a deux siècles, à condition que cela soit source de plaisir, d’étonnement ou d’amusement. Thierry Huillet a parfaitement compris tout cela et sa musique vous séduira nous en sommes certains. Et puis, ne le cachons pas, Clara jouant la musique de celui avec qui elle a choisi de tout partager, c’est une image réjouissante et apaisante dont nous ne voulions pas nous priver.

Clara Cernat est disciple du célèbre maestro Stefan Gheorghiu à l’Université de musique de Bucarest, et se perfectionne auprès du grand violoniste hongrois Tibor Varga et Igor Ozim. Représentante de la prestigieuse école de violon roumaine, et passionnée par la transmission de l’ art du violon, Clara Cernat est professeur hors-classe au CRR de Toulouse et donne de nombreuses masterclasses de violon et alto sur les cinq continents. Son répertoire éclectique, son goût pour les œuvres belles et rares lui ont valu une reconnaissance unanime de la critique spécialisée pour ses enregistrements de référence.

Pablo de Sarasate (1844-1908)
Airs bohé­miens

Béla Bartok (1881-1945)
Danses popu­lai­res rou­mai­nes

Vittorio Monti (1868-1922)
Czardas

Thierry Huillet (1965)
Concerto pour violon


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Violon, Clara Cernat


Vous lui avez fait un triomphe en 2017 et elle revient pour notre plus grand bonheur. Clara Cernat et le violon, c’est une relation fusionnelle. Elle vous propose des pièces de virtuosité pour violon qui collent parfaitement à son tempérament. Avec les Airs bohémiens de Sarasate, le grand virtuose espagnol, et la Czardas de Monti, c’est la musique populaire savamment retravaillée qui est mise à l’honneur. Clara est née en Roumanie et nous ne pouvions donc manquer de jouer pour elle les célèbres Danses populaires roumaines de Bartok. Dans la vie, Clara est mariée à Thierry Huillet, et elle a souhaité vous présenter la musique de celui qui est également son complice musical sur la scène. Nous avons enregistré ce concerto pour violon en janvier 2019 à Nailloux, et vous l’offrir à l’occasion des concerts d’abonnement nous a semblé opportun. Pendant de nombreux siècles, les musiciens n’ont joué que de la musique « contemporaine », celle de leur temps. Avec la mort des compositeurs, leur musique était tout simplement reléguée au fin fond des bibliothèques, et devait ne plus jamais en sortir, sauf pour quelques érudits. Tout change après la Seconde Guerre mondiale. Le mouvement pour rejouer sans cesse les musiques du passé devient irrépressible. C’est que la musique contemporaine dite « savante » en ce sens qu’elle recourt à l’écrit, s’est égarée et a oublié un principe fondamental : on ne vient pas au concert pour souffrir ! Si la musique veut souligner, exprimer, faire ressentir par exemple des émotions brutales… elle doit le faire sans brutalité justement, mais simplement en suggérant la chose. L’auditeur du XXIe siècle est tout à fait prêt à entendre des harmonies et des rythmes qu’on aurait considérés comme incongrus il y a deux siècles, à condition que cela soit source de plaisir, d’étonnement ou d’amusement. Thierry Huillet a parfaitement compris tout cela et sa musique vous séduira nous en sommes certains. Et puis, ne le cachons pas, Clara jouant la musique de celui avec qui elle a choisi de tout partager, c’est une image réjouissante et apaisante dont nous ne voulions pas nous priver.

Clara Cernat est disciple du célèbre maestro Stefan Gheorghiu à l’Université de musique de Bucarest, et se perfectionne auprès du grand violoniste hongrois Tibor Varga et Igor Ozim. Représentante de la prestigieuse école de violon roumaine, et passionnée par la transmission de l’ art du violon, Clara Cernat est professeur hors-classe au CRR de Toulouse et donne de nombreuses masterclasses de violon et alto sur les cinq continents. Son répertoire éclectique, son goût pour les œuvres belles et rares lui ont valu une reconnaissance unanime de la critique spécialisée pour ses enregistrements de référence.

Pablo de Sarasate (1844-1908)
Airs bohé­miens

Béla Bartok (1881-1945)
Danses popu­lai­res rou­mai­nes

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Vous lui avez fait un triomphe en 2017 et elle revient pour notre plus grand bonheur. Clara Cernat et le violon, c’est une relation fusionnelle. Elle vous propose des pièces de virtuosité pour violon qui collent parfaitement à son tempérament. Avec les Airs bohémiens de Sarasate, le grand virtuose espagnol, et la Czardas de Monti, c’est la musique populaire savamment retravaillée qui est mise à l’honneur. Clara est née en Roumanie et nous ne pouvions donc manquer de jouer pour elle les célèbres Danses populaires roumaines de Bartok. Dans la vie, Clara est mariée à Thierry Huillet, et elle a souhaité vous présenter la musique de celui qui est également son complice musical sur la scène. Nous avons enregistré ce concerto pour violon en janvier 2019 à Nailloux, et vous l’offrir à l’occasion des concerts d’abonnement nous a semblé opportun. Pendant de nombreux siècles, les musiciens n’ont joué que de la musique « contemporaine », celle de leur temps. Avec la mort des compositeurs, leur musique était tout simplement reléguée au fin fond des bibliothèques, et devait ne plus jamais en sortir, sauf pour quelques érudits. Tout change après la Seconde Guerre mondiale. Le mouvement pour rejouer sans cesse les musiques du passé devient irrépressible. C’est que la musique contemporaine dite « savante » en ce sens qu’elle recourt à l’écrit, s’est égarée et a oublié un principe fondamental : on ne vient pas au concert pour souffrir ! Si la musique veut souligner, exprimer, faire ressentir par exemple des émotions brutales… elle doit le faire sans brutalité justement, mais simplement en suggérant la chose. L’auditeur du XXIe siècle est tout à fait prêt à entendre des harmonies et des rythmes qu’on aurait considérés comme incongrus il y a deux siècles, à condition que cela soit source de plaisir, d’étonnement ou d’amusement. Thierry Huillet a parfaitement compris tout cela et sa musique vous séduira nous en sommes certains. Et puis, ne le cachons pas, Clara jouant la musique de celui avec qui elle a choisi de tout partager, c’est une image réjouissante et apaisante dont nous ne voulions pas nous priver.

Clara Cernat est disciple du célèbre maestro Stefan Gheorghiu à l’Université de musique de Bucarest, et se perfectionne auprès du grand violoniste hongrois Tibor Varga et Igor Ozim. Représentante de la prestigieuse école de violon roumaine, et passionnée par la transmission de l’ art du violon, Clara Cernat est professeur hors-classe au CRR de Toulouse et donne de nombreuses masterclasses de violon et alto sur les cinq continents. Son répertoire éclectique, son goût pour les œuvres belles et rares lui ont valu une reconnaissance unanime de la critique spécialisée pour ses enregistrements de référence.

Pablo de Sarasate (1844-1908)
Airs bohé­miens

Béla Bartok (1881-1945)
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Violon, Clara Cernat


Vous lui avez fait un triomphe en 2017 et elle revient pour notre plus grand bonheur. Clara Cernat et le violon, c’est une relation fusionnelle. Elle vous propose des pièces de virtuosité pour violon qui collent parfaitement à son tempérament. Avec les Airs bohémiens de Sarasate, le grand virtuose espagnol, et la Czardas de Monti, c’est la musique populaire savamment retravaillée qui est mise à l’honneur. Clara est née en Roumanie et nous ne pouvions donc manquer de jouer pour elle les célèbres Danses populaires roumaines de Bartok. Dans la vie, Clara est mariée à Thierry Huillet, et elle a souhaité vous présenter la musique de celui qui est également son complice musical sur la scène. Nous avons enregistré ce concerto pour violon en janvier 2019 à Nailloux, et vous l’offrir à l’occasion des concerts d’abonnement nous a semblé opportun. Pendant de nombreux siècles, les musiciens n’ont joué que de la musique « contemporaine », celle de leur temps. Avec la mort des compositeurs, leur musique était tout simplement reléguée au fin fond des bibliothèques, et devait ne plus jamais en sortir, sauf pour quelques érudits. Tout change après la Seconde Guerre mondiale. Le mouvement pour rejouer sans cesse les musiques du passé devient irrépressible. C’est que la musique contemporaine dite « savante » en ce sens qu’elle recourt à l’écrit, s’est égarée et a oublié un principe fondamental : on ne vient pas au concert pour souffrir ! Si la musique veut souligner, exprimer, faire ressentir par exemple des émotions brutales… elle doit le faire sans brutalité justement, mais simplement en suggérant la chose. L’auditeur du XXIe siècle est tout à fait prêt à entendre des harmonies et des rythmes qu’on aurait considérés comme incongrus il y a deux siècles, à condition que cela soit source de plaisir, d’étonnement ou d’amusement. Thierry Huillet a parfaitement compris tout cela et sa musique vous séduira nous en sommes certains. Et puis, ne le cachons pas, Clara jouant la musique de celui avec qui elle a choisi de tout partager, c’est une image réjouissante et apaisante dont nous ne voulions pas nous priver.

Clara Cernat est disciple du célèbre maestro Stefan Gheorghiu à l’Université de musique de Bucarest, et se perfectionne auprès du grand violoniste hongrois Tibor Varga et Igor Ozim. Représentante de la prestigieuse école de violon roumaine, et passionnée par la transmission de l’ art du violon, Clara Cernat est professeur hors-classe au CRR de Toulouse et donne de nombreuses masterclasses de violon et alto sur les cinq continents. Son répertoire éclectique, son goût pour les œuvres belles et rares lui ont valu une reconnaissance unanime de la critique spécialisée pour ses enregistrements de référence.

Pablo de Sarasate (1844-1908)
Airs bohé­miens

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    Schubert, Barber


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1er mars 2020 > De 11h00 à 12h30 > Hôtel Palladia - Toulouse (31)

Par définition, « l’au-delà » nous est inaccessible. Comment dès lors peut-on se le représenter ? N’étant pas un art figuratif, la musique se sent particulièrement à l’aise pour évoquer la transcendance et notre hébétude face à ce que nous ne comprenons pas. Voilà un programme dont ni vous ni les musiciens ne sortiront indemnes !

Samuel Barber (1910-1981)
Adagio

Franz Schubert (1797-1828)
Ouverture la Jeune Fille et la Mort

Pietro Locatelli (1695-1764)
Musique funè­bre

Dimitri Chostakovitch (1906-1975)
Symphonie de cham­bre

Joaquin Turina (1882-1949)
La Prière du Torero

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès de l’OCT : 05 61 22 16 34
Auprès de l’hôtel Palladia : 05 62 12 01 20
Tarif normal concert + déjeu­­ner : 55 €
Tarif normal concert seul : 25 €
Tarif CE et grou­­pes : 51 € (concert + déjeu­­ner), 22 € (concert seul)
1 place adulte ache­­tée = 1 place enfant offerte (- 12 ans)


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    Bach & Telemann


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5 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Odyssée - Balma (31)

Piano, Thierry Huillet

D’un certain point de vue, J.S. Bach en portant le langage baroque vers une forme de perfection où désormais tout est écrit par le compositeur, signe l’ arrêt de mort de ce style si exubérant et prolifique. Les concertos pour clavier sont une forme d’aboutissement. Telemann au XVIIIe siècle est bien plus apprécié car sa musique est plus frivole et amusante. Polyinstrumentiste et quasi autodidacte, Telemann intègre les styles italien, français et allemand pour notre plus grand plaisir.

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto pour piano en Ré mineur
Concerto pour piano en Fa mineur

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Suite La Bizarre
Suite Don Quichotte

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès de l’OCT : 05 61 22 16 34
Auprès du pôle Culture de la mairie de Balma : 05 62 57 83 56
Tarif normal : 12 €
Tarifs réduits : 10 € / 5 €


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    Un Américain à Paris


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8 mars 2020 > De 14h00 à 15h30 > Le Phare - Tournefeuille (31)

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8 mars 2020 > De 17h00 à 18h30 > Le Phare - Tournefeuille (31)

Avec l’Orchestre OUT Toulouse
Direction, Jean-Guy Olive



On imagine sans peine que le tempérament d’un peuple se reflète dans sa musique. Mais quand il s’agit de dire comment… tout se complique et ce n’est pas si facile de mettre les bons mots. Les français par exemple sont réputés « sophistiqués » et « compliqués ». Que cela nous plaise ou non, c’est le regard que souvent portent sur nous les autres cultures. Et il est exact qu’on retrouve ces caractéristiques dans la musique française, souvent trop compliquée pour se laisser appréhender facilement. Mais comment se fait-il qu’après l’Italie baroque aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce soit l’Allemagne, d’abord classique avec Haydn et Mozart, puis très rapidement romantique avec Beethoven et ses successeurs, qui tienne le haut du pavé ? Qu’y a-t-il dans l’identité d’un peuple, dans celle d’une nation, qui l’oriente vers un certain genre de musique ? Les Beatles auraient-ils pu être français ? Cela fait sourire non ? Tout se complique encore plus quand un compositeur nous propose sa vision, ou du moins l’une de ses visions, d’une culture étrangère… et c’est l’objet de ce programme. L’España de Chabrier, est-ce vraiment l’Espagne ? Ou simplement ce qu’un français du XIXe siècle peut imaginer de l’Espagne ? Et le Marché de Ketèlbey est-il si persan que cela ? Que nous dit Gershwin du Paris auquel les américains souvent résument la France ? Avec ce programme, nous vous convions à une longue promenade dans l’ imaginaire exotique des compositeurs, avec des œuvres dont vous connaissez les thèmes tant ils sont célèbres.

Créé en 1961, l’Orchestre OUT Toulouse regroupe aujourd’hui une centaine de musiciens amateurs profondément passionnés. En partenariat avec les Hôpitaux de Toulouse, ils jouissent d’un cadre de répétitions de prestige, l’Hôtel Dieu, qui bénéficie d’excellentes conditions acoustiques favorisant un travail musical de qualité. Outre ce concert avec l’OCT, la saison musicale de l’ O.U.T. s’axe sur quelques temps forts : à l’ automne, un programme d’oeuvres concertantes et de symphonies ; un concert viennois pour fêter le nouvel an et divers concerts aux beaux jours.

Jean-Guy Olive, chef assistant de l’Orchestre de Chambre de Toulouse, est directeur de l’Orchestre OUT Toulouse depuis 2008. Il partage son dynamisme et son expertise musicale et pédagogique au sein de la formation afin de développer curiosité et engagement artistique. Porté par la musique mais guidé par l’amour des musiciens, il insuffle aux orchestres qu’il dirige une énergie qui rend accessible à tous un répertoire toujours plus large.

George Gershwin (1898-1937)
Un Américain à Paris

Gioacchino Rossini (1792-1868)
L’Italienne à Alger, ouver­ture

Albert Ketèlbey (1875-1959)
Sur un marché persan

Edouard Lalo (1823-1892)
Rhapsodie nor­vé­gienne

Emmanuel Chabrier (1841-1894)
España


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    Un Américain à Paris


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8 mars 2020 > De 14h00 à 15h30 > Le Phare - Tournefeuille (31)

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8 mars 2020 > De 17h00 à 18h30 > Le Phare - Tournefeuille (31)

Avec l’Orchestre OUT Toulouse
Direction, Jean-Guy Olive



On imagine sans peine que le tempérament d’un peuple se reflète dans sa musique. Mais quand il s’agit de dire comment… tout se complique et ce n’est pas si facile de mettre les bons mots. Les français par exemple sont réputés « sophistiqués » et « compliqués ». Que cela nous plaise ou non, c’est le regard que souvent portent sur nous les autres cultures. Et il est exact qu’on retrouve ces caractéristiques dans la musique française, souvent trop compliquée pour se laisser appréhender facilement. Mais comment se fait-il qu’après l’Italie baroque aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce soit l’Allemagne, d’abord classique avec Haydn et Mozart, puis très rapidement romantique avec Beethoven et ses successeurs, qui tienne le haut du pavé ? Qu’y a-t-il dans l’identité d’un peuple, dans celle d’une nation, qui l’oriente vers un certain genre de musique ? Les Beatles auraient-ils pu être français ? Cela fait sourire non ? Tout se complique encore plus quand un compositeur nous propose sa vision, ou du moins l’une de ses visions, d’une culture étrangère… et c’est l’objet de ce programme. L’España de Chabrier, est-ce vraiment l’Espagne ? Ou simplement ce qu’un français du XIXe siècle peut imaginer de l’Espagne ? Et le Marché de Ketèlbey est-il si persan que cela ? Que nous dit Gershwin du Paris auquel les américains souvent résument la France ? Avec ce programme, nous vous convions à une longue promenade dans l’ imaginaire exotique des compositeurs, avec des œuvres dont vous connaissez les thèmes tant ils sont célèbres.

Créé en 1961, l’Orchestre OUT Toulouse regroupe aujourd’hui une centaine de musiciens amateurs profondément passionnés. En partenariat avec les Hôpitaux de Toulouse, ils jouissent d’un cadre de répétitions de prestige, l’Hôtel Dieu, qui bénéficie d’excellentes conditions acoustiques favorisant un travail musical de qualité. Outre ce concert avec l’OCT, la saison musicale de l’ O.U.T. s’axe sur quelques temps forts : à l’ automne, un programme d’oeuvres concertantes et de symphonies ; un concert viennois pour fêter le nouvel an et divers concerts aux beaux jours.

Jean-Guy Olive, chef assistant de l’Orchestre de Chambre de Toulouse, est directeur de l’Orchestre OUT Toulouse depuis 2008. Il partage son dynamisme et son expertise musicale et pédagogique au sein de la formation afin de développer curiosité et engagement artistique. Porté par la musique mais guidé par l’amour des musiciens, il insuffle aux orchestres qu’il dirige une énergie qui rend accessible à tous un répertoire toujours plus large.

George Gershwin (1898-1937)
Un Américain à Paris

Gioacchino Rossini (1792-1868)
L’Italienne à Alger, ouver­ture

Albert Ketèlbey (1875-1959)
Sur un marché persan

Edouard Lalo (1823-1892)
Rhapsodie nor­vé­gienne

Emmanuel Chabrier (1841-1894)
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    Une brève histoire de la musique


13 mars 2020 > De 15h15 à 17h00 > Centre Culturel Henri Desbals

Jean - Féry Rebel (1666 - 1747)
Les Caractères de la Danse

Antonio Vivaldi (1678 - 1741)
Concerto pour cordes RV 121 en Ré majeur

Wolfgang A. Mozart (1756 - 1791)
Divertimento en Fa majeur K138

Félix Mendelssohn (1809 - 1847)
Symphonie n°10

Benjamin Britten (1913 - 1976)
Simple Symphony

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès du centre cultu­­rel Henri Desbals : 05 36 25 25 73


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    La Criée


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13 mars 2020 > De 21h00 à 21h30 > Le Chapeau Rouge Espace Saint-Cyprien - Toulouse (31)

Dans ce concept ori­gi­nal, le pro­gramme est pré­senté comme un « menu » et c’est le public qui choi­sit les œuvres au der­nier moment. Bach, Vivaldi, Mozart, tous les grands com­po­si­teurs sont invi­tés. Mais pour choi­sir, il faut se faire enten­dre, et crier de toutes ses forces comme sur les mar­chés « à la criée ». On s’amuse beau­coup, sur scène comme dans la salle.

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès du Chapeau Rouge : 05 61 22 27 77
Tarif normal : 12 €
Tarifs réduits : 6,5 € / 4,5 € / 3 €


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    Mendelssohn frère & sœur


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15 mars 2020 > De 11h00 à 12h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Fanny, sœur aînée de Félix, est incroyablement douée pour la musique. Mais son père et son frère se liguent pour qu’ elle n’exerce ses talents que dans le cercle familial. Avec l’aide d’amis musiciens, et celle de son mari, Fanny va transgresser, jouer en public, et faire publier sa musique !

Fanny Mendelssohn (1805-1847)
Symphonie de cham­bre

Félix Mendelssohn (1809-1847)
Symphonie n°12 en Sol mineur

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès du ser­­­vice cultu­­­rel de Tournefeuille au 05 62 13 60 30
10 € le carnet de 5 places, sans réser­­­va­­­tion


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  • Les dissonances 

    Mozart


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17 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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18 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
23 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

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24 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Violon, Gilles Colliard


Étrange chose que l’Harmonie ! Ce que nous considérons comme dissonant, peut devenir consonant le temps passant. Dans une consonance, on a le sentiment que les sons se renforcent les uns les autres. Dans une dissonance, on a le sentiment qu’ils se gênent. Si vous êtes deux, il est facile d’éprouver une consonance et une dissonance. Chantez « Au clair de la lune ». Remplacez les paroles par le nom des notes : do-do-do-ré-miiiiiiiiii-rééééé-do-mi-ré-ré-do. Le premier chanteur prend son souffle. Il chante do-do-doooooo et tient longtemps ce dernier do. Sans trop attendre, le second chanteur commence à son tour : il s’arrête sur le miiiiiiii. L’ accord do-mi est consonnant. On recommence l’expérience, mais cette fois le second chanteur s’arrête sur le ré, et le tient longtemps. L’accord do-ré est dissonant. Les dissonances servent à exprimer les tensions. Les consonances sont plus apaisantes. Les dissonances, adorées par la musique baroque, sont également présentes dans la période classique, et Mozart s’amuse à les explorer. Derrière l’élégance de la musique de Mozart, bien cachées dans l’ harmonie générale, les dissonances nous disent que les sentiments de Mozart sont bien plus ambigus que ce que nous comprenons quand nous l’écoutons d’une oreille distraite. Nous avons invité dans ce programme trois compositeurs baroques et vous entendrez sans peine comment le Classicisme s’est inscrit à la suite de la période baroque, en reprenant son amour des tensions harmoniques, mais en les masquant derrière une élégance toujours affirmée.

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Les Dissonances

Jean-Féry Rebel (1666-1747)
Les Éléments

Heinrich Biber (1644-1704)
Battalia

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Le Souper du Roy


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  • Les dissonances 

    Mozart


Réservation Impossible
17 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
18 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
23 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
24 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Violon, Gilles Colliard


Étrange chose que l’Harmonie ! Ce que nous considérons comme dissonant, peut devenir consonant le temps passant. Dans une consonance, on a le sentiment que les sons se renforcent les uns les autres. Dans une dissonance, on a le sentiment qu’ils se gênent. Si vous êtes deux, il est facile d’éprouver une consonance et une dissonance. Chantez « Au clair de la lune ». Remplacez les paroles par le nom des notes : do-do-do-ré-miiiiiiiiii-rééééé-do-mi-ré-ré-do. Le premier chanteur prend son souffle. Il chante do-do-doooooo et tient longtemps ce dernier do. Sans trop attendre, le second chanteur commence à son tour : il s’arrête sur le miiiiiiii. L’ accord do-mi est consonnant. On recommence l’expérience, mais cette fois le second chanteur s’arrête sur le ré, et le tient longtemps. L’accord do-ré est dissonant. Les dissonances servent à exprimer les tensions. Les consonances sont plus apaisantes. Les dissonances, adorées par la musique baroque, sont également présentes dans la période classique, et Mozart s’amuse à les explorer. Derrière l’élégance de la musique de Mozart, bien cachées dans l’ harmonie générale, les dissonances nous disent que les sentiments de Mozart sont bien plus ambigus que ce que nous comprenons quand nous l’écoutons d’une oreille distraite. Nous avons invité dans ce programme trois compositeurs baroques et vous entendrez sans peine comment le Classicisme s’est inscrit à la suite de la période baroque, en reprenant son amour des tensions harmoniques, mais en les masquant derrière une élégance toujours affirmée.

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Les Dissonances

Jean-Féry Rebel (1666-1747)
Les Éléments

Heinrich Biber (1644-1704)
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17 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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18 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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23 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
24 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Violon, Gilles Colliard


Étrange chose que l’Harmonie ! Ce que nous considérons comme dissonant, peut devenir consonant le temps passant. Dans une consonance, on a le sentiment que les sons se renforcent les uns les autres. Dans une dissonance, on a le sentiment qu’ils se gênent. Si vous êtes deux, il est facile d’éprouver une consonance et une dissonance. Chantez « Au clair de la lune ». Remplacez les paroles par le nom des notes : do-do-do-ré-miiiiiiiiii-rééééé-do-mi-ré-ré-do. Le premier chanteur prend son souffle. Il chante do-do-doooooo et tient longtemps ce dernier do. Sans trop attendre, le second chanteur commence à son tour : il s’arrête sur le miiiiiiii. L’ accord do-mi est consonnant. On recommence l’expérience, mais cette fois le second chanteur s’arrête sur le ré, et le tient longtemps. L’accord do-ré est dissonant. Les dissonances servent à exprimer les tensions. Les consonances sont plus apaisantes. Les dissonances, adorées par la musique baroque, sont également présentes dans la période classique, et Mozart s’amuse à les explorer. Derrière l’élégance de la musique de Mozart, bien cachées dans l’ harmonie générale, les dissonances nous disent que les sentiments de Mozart sont bien plus ambigus que ce que nous comprenons quand nous l’écoutons d’une oreille distraite. Nous avons invité dans ce programme trois compositeurs baroques et vous entendrez sans peine comment le Classicisme s’est inscrit à la suite de la période baroque, en reprenant son amour des tensions harmoniques, mais en les masquant derrière une élégance toujours affirmée.

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Les Dissonances

Jean-Féry Rebel (1666-1747)
Les Éléments

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  • Les dissonances 

    Mozart


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17 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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18 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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23 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
24 mars 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Violon, Gilles Colliard


Étrange chose que l’Harmonie ! Ce que nous considérons comme dissonant, peut devenir consonant le temps passant. Dans une consonance, on a le sentiment que les sons se renforcent les uns les autres. Dans une dissonance, on a le sentiment qu’ils se gênent. Si vous êtes deux, il est facile d’éprouver une consonance et une dissonance. Chantez « Au clair de la lune ». Remplacez les paroles par le nom des notes : do-do-do-ré-miiiiiiiiii-rééééé-do-mi-ré-ré-do. Le premier chanteur prend son souffle. Il chante do-do-doooooo et tient longtemps ce dernier do. Sans trop attendre, le second chanteur commence à son tour : il s’arrête sur le miiiiiiii. L’ accord do-mi est consonnant. On recommence l’expérience, mais cette fois le second chanteur s’arrête sur le ré, et le tient longtemps. L’accord do-ré est dissonant. Les dissonances servent à exprimer les tensions. Les consonances sont plus apaisantes. Les dissonances, adorées par la musique baroque, sont également présentes dans la période classique, et Mozart s’amuse à les explorer. Derrière l’élégance de la musique de Mozart, bien cachées dans l’ harmonie générale, les dissonances nous disent que les sentiments de Mozart sont bien plus ambigus que ce que nous comprenons quand nous l’écoutons d’une oreille distraite. Nous avons invité dans ce programme trois compositeurs baroques et vous entendrez sans peine comment le Classicisme s’est inscrit à la suite de la période baroque, en reprenant son amour des tensions harmoniques, mais en les masquant derrière une élégance toujours affirmée.

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Les Dissonances

Jean-Féry Rebel (1666-1747)
Les Éléments

Heinrich Biber (1644-1704)
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    La Follia


Réservation Impossible
5 avril 2020 > De 11h00 à 12h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Au XVIIIe siècle, l’ influence de l’Italie dans les arts est considérable. Même le fondateur du « style français », Lully, est italien d’origine. Les italiens inventent tout à la fois les formes de la musique et les instruments pour la servir. On pense ici au violon que les italiens ont promu au rang de « star » et que nous célébrons avec la Follia.

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto grosso en Ré mineur

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Le Triomphe de l’Amour
Le Souper du Roy

Arcangelo Corelli (1653-1713)
La Follia
Violon, Aurélie Fauthous

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès du ser­­­vice cultu­­­rel de Tournefeuille au 05 62 13 60 30
10 € le carnet de 5 places, sans réser­­­va­­­tion


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    Bach & Haydn


Réservation Impossible
20 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
21 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
22 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
23 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Piano, Thierry Huillet


Le clavecin précède le piano dans l’histoire de la facture instrumentale mais n’est en rien son ancêtre. Bien qu’ils soient tous les deux des instruments à clavier, le premier est à « cordes pincées », et le second à « cordes frappées ». Avant nos pianos modernes qui sont d’une incroyable puissance, les premiers « piano-forte » ont des sonorités plus délicates. Le premier piano-forte connu est celui de l’italien Bartolomeo Cristofori. Un inventaire de la famille Medicis fait état de l’existence de ce piano en 1698. Il a donc été fabriqué avant, sans qu’on sache exactement quand. Le facteur d’orgue Silbermann développe au même moment sa propre gamme de piano-forte, et on sait que Bach n’en a pas aimé les premières versions avant de reconnaître les qualités des versions ultérieures. Tout cela pour vous dire à quel point il est osé d’écrire « concerto pour piano » s’agissant d’oeuvres de Bach et de Haydn ! Le piano n’existe tout simplement pas à leur époque. Mais vous connaissez notre position : l’authenticité de l’interprétation est plus importante que la vérité historique de la facture instrumentale. Il est tout à fait possible de jouer sur les pianos modernes les œuvres du XVIIIe siècle et les bons pianistes n’utilisent tout simplement pas les mêmes techniques de jeu que lorsqu’ils jouent des musiques plus tardives. À côté de ces deux concertos si célèbres, nous avons voulu vous faire découvrir un petit bijou, la Sérénade n°1 de Fuchs. Admiré de Brahms qui le soutint à de nombreuses reprises, Fuchs est peu connu de ce côté du Rhin. Il écrit une musique élégante sans les excès sentimentaux qu’on trouve parfois dans le romantisme tardif. Professeur entre autres de Richard Strauss, Georges Enesco ou Gustav Mahler, vous ne regretterez pas de découvrir sa musique si vous ne la connaissez pas déjà.

Pianiste et compositeur, Thierry Huillet est Premier Prix de piano, de musique de chambre et d’accompagnement vocal du Conservatoire Supérieur de Paris et lauréat de concours internationaux de prestige. Il est régulièrement invité à jouer avec des orchestres en France et autour du monde. En même temps que le compositeur enrichit l’ interprète, l’ interprète nourrit le compositeur, riche d’un catalogue de 70 œuvres et de nombreux enregistrements ayant reçu un accueil unanime de la critique spécialisée. Professeur hors-classe au CRR de Toulouse, Thierry Huillet forme avec son épouse, la violoniste et altiste Clara Cernat, un duo plébiscité autour du monde.

Robert Fuchs (1847-1927)
Sérénade n°1

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto pour piano en Ré mineur

Joseph Haydn (1732-1809)
Concerto pour piano en Ré majeur


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    Bach & Haydn


Réservation Impossible
20 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
21 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
22 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
23 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Piano, Thierry Huillet


Le clavecin précède le piano dans l’histoire de la facture instrumentale mais n’est en rien son ancêtre. Bien qu’ils soient tous les deux des instruments à clavier, le premier est à « cordes pincées », et le second à « cordes frappées ». Avant nos pianos modernes qui sont d’une incroyable puissance, les premiers « piano-forte » ont des sonorités plus délicates. Le premier piano-forte connu est celui de l’italien Bartolomeo Cristofori. Un inventaire de la famille Medicis fait état de l’existence de ce piano en 1698. Il a donc été fabriqué avant, sans qu’on sache exactement quand. Le facteur d’orgue Silbermann développe au même moment sa propre gamme de piano-forte, et on sait que Bach n’en a pas aimé les premières versions avant de reconnaître les qualités des versions ultérieures. Tout cela pour vous dire à quel point il est osé d’écrire « concerto pour piano » s’agissant d’oeuvres de Bach et de Haydn ! Le piano n’existe tout simplement pas à leur époque. Mais vous connaissez notre position : l’authenticité de l’interprétation est plus importante que la vérité historique de la facture instrumentale. Il est tout à fait possible de jouer sur les pianos modernes les œuvres du XVIIIe siècle et les bons pianistes n’utilisent tout simplement pas les mêmes techniques de jeu que lorsqu’ils jouent des musiques plus tardives. À côté de ces deux concertos si célèbres, nous avons voulu vous faire découvrir un petit bijou, la Sérénade n°1 de Fuchs. Admiré de Brahms qui le soutint à de nombreuses reprises, Fuchs est peu connu de ce côté du Rhin. Il écrit une musique élégante sans les excès sentimentaux qu’on trouve parfois dans le romantisme tardif. Professeur entre autres de Richard Strauss, Georges Enesco ou Gustav Mahler, vous ne regretterez pas de découvrir sa musique si vous ne la connaissez pas déjà.

Pianiste et compositeur, Thierry Huillet est Premier Prix de piano, de musique de chambre et d’accompagnement vocal du Conservatoire Supérieur de Paris et lauréat de concours internationaux de prestige. Il est régulièrement invité à jouer avec des orchestres en France et autour du monde. En même temps que le compositeur enrichit l’ interprète, l’ interprète nourrit le compositeur, riche d’un catalogue de 70 œuvres et de nombreux enregistrements ayant reçu un accueil unanime de la critique spécialisée. Professeur hors-classe au CRR de Toulouse, Thierry Huillet forme avec son épouse, la violoniste et altiste Clara Cernat, un duo plébiscité autour du monde.

Robert Fuchs (1847-1927)
Sérénade n°1

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto pour piano en Ré mineur

Joseph Haydn (1732-1809)
Concerto pour piano en Ré majeur


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    Bach & Haydn


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20 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

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21 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

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22 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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23 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Piano, Thierry Huillet


Le clavecin précède le piano dans l’histoire de la facture instrumentale mais n’est en rien son ancêtre. Bien qu’ils soient tous les deux des instruments à clavier, le premier est à « cordes pincées », et le second à « cordes frappées ». Avant nos pianos modernes qui sont d’une incroyable puissance, les premiers « piano-forte » ont des sonorités plus délicates. Le premier piano-forte connu est celui de l’italien Bartolomeo Cristofori. Un inventaire de la famille Medicis fait état de l’existence de ce piano en 1698. Il a donc été fabriqué avant, sans qu’on sache exactement quand. Le facteur d’orgue Silbermann développe au même moment sa propre gamme de piano-forte, et on sait que Bach n’en a pas aimé les premières versions avant de reconnaître les qualités des versions ultérieures. Tout cela pour vous dire à quel point il est osé d’écrire « concerto pour piano » s’agissant d’oeuvres de Bach et de Haydn ! Le piano n’existe tout simplement pas à leur époque. Mais vous connaissez notre position : l’authenticité de l’interprétation est plus importante que la vérité historique de la facture instrumentale. Il est tout à fait possible de jouer sur les pianos modernes les œuvres du XVIIIe siècle et les bons pianistes n’utilisent tout simplement pas les mêmes techniques de jeu que lorsqu’ils jouent des musiques plus tardives. À côté de ces deux concertos si célèbres, nous avons voulu vous faire découvrir un petit bijou, la Sérénade n°1 de Fuchs. Admiré de Brahms qui le soutint à de nombreuses reprises, Fuchs est peu connu de ce côté du Rhin. Il écrit une musique élégante sans les excès sentimentaux qu’on trouve parfois dans le romantisme tardif. Professeur entre autres de Richard Strauss, Georges Enesco ou Gustav Mahler, vous ne regretterez pas de découvrir sa musique si vous ne la connaissez pas déjà.

Pianiste et compositeur, Thierry Huillet est Premier Prix de piano, de musique de chambre et d’accompagnement vocal du Conservatoire Supérieur de Paris et lauréat de concours internationaux de prestige. Il est régulièrement invité à jouer avec des orchestres en France et autour du monde. En même temps que le compositeur enrichit l’ interprète, l’ interprète nourrit le compositeur, riche d’un catalogue de 70 œuvres et de nombreux enregistrements ayant reçu un accueil unanime de la critique spécialisée. Professeur hors-classe au CRR de Toulouse, Thierry Huillet forme avec son épouse, la violoniste et altiste Clara Cernat, un duo plébiscité autour du monde.

Robert Fuchs (1847-1927)
Sérénade n°1

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto pour piano en Ré mineur

Joseph Haydn (1732-1809)
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    Bach & Haydn


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20 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

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23 avril 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Piano, Thierry Huillet


Le clavecin précède le piano dans l’histoire de la facture instrumentale mais n’est en rien son ancêtre. Bien qu’ils soient tous les deux des instruments à clavier, le premier est à « cordes pincées », et le second à « cordes frappées ». Avant nos pianos modernes qui sont d’une incroyable puissance, les premiers « piano-forte » ont des sonorités plus délicates. Le premier piano-forte connu est celui de l’italien Bartolomeo Cristofori. Un inventaire de la famille Medicis fait état de l’existence de ce piano en 1698. Il a donc été fabriqué avant, sans qu’on sache exactement quand. Le facteur d’orgue Silbermann développe au même moment sa propre gamme de piano-forte, et on sait que Bach n’en a pas aimé les premières versions avant de reconnaître les qualités des versions ultérieures. Tout cela pour vous dire à quel point il est osé d’écrire « concerto pour piano » s’agissant d’oeuvres de Bach et de Haydn ! Le piano n’existe tout simplement pas à leur époque. Mais vous connaissez notre position : l’authenticité de l’interprétation est plus importante que la vérité historique de la facture instrumentale. Il est tout à fait possible de jouer sur les pianos modernes les œuvres du XVIIIe siècle et les bons pianistes n’utilisent tout simplement pas les mêmes techniques de jeu que lorsqu’ils jouent des musiques plus tardives. À côté de ces deux concertos si célèbres, nous avons voulu vous faire découvrir un petit bijou, la Sérénade n°1 de Fuchs. Admiré de Brahms qui le soutint à de nombreuses reprises, Fuchs est peu connu de ce côté du Rhin. Il écrit une musique élégante sans les excès sentimentaux qu’on trouve parfois dans le romantisme tardif. Professeur entre autres de Richard Strauss, Georges Enesco ou Gustav Mahler, vous ne regretterez pas de découvrir sa musique si vous ne la connaissez pas déjà.

Pianiste et compositeur, Thierry Huillet est Premier Prix de piano, de musique de chambre et d’accompagnement vocal du Conservatoire Supérieur de Paris et lauréat de concours internationaux de prestige. Il est régulièrement invité à jouer avec des orchestres en France et autour du monde. En même temps que le compositeur enrichit l’ interprète, l’ interprète nourrit le compositeur, riche d’un catalogue de 70 œuvres et de nombreux enregistrements ayant reçu un accueil unanime de la critique spécialisée. Professeur hors-classe au CRR de Toulouse, Thierry Huillet forme avec son épouse, la violoniste et altiste Clara Cernat, un duo plébiscité autour du monde.

Robert Fuchs (1847-1927)
Sérénade n°1

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto pour piano en Ré mineur

Joseph Haydn (1732-1809)
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  • Bacchus en musique 

    D’Apollon à Dionysos


Réservation Impossible
26 avril 2020 > De 12h00 à 13h30 > Hôtel Palladia - Toulouse (31)

Avec la com­pli­cité d’un grand chef et celle de l’Hôtel Palladia, l’ OCT vous pro­pose d’asso­cier les plai­sirs dans une expé­rience de synes­thé­sie. Nos sens com­mu­ni­quent entre eux c’est cer­tain. Une musi­que peut être acide ou sucrée, elle peut être légère… ou fran­che­ment plus copieuse, voire même indi­geste si elle en fait trop ! À l’occa­sion d’un déjeu­ner savou­reux, nous vous ferons asso­cier les saveurs et les sons, la musi­que et les plats… sans oublier les vins dont les mul­ti­ples cépa­ges et ter­roirs offrent tant de
varia­tions gus­ta­ti­ves et odo­ran­tes.

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès de l’OCT : 05 61 22 16 34
Auprès de l’hôtel Palladia : 05 62 12 01 20
Tarif normal concert + déjeu­­ner : 55 €
Tarif normal concert seul : 25 €
Tarif CE et grou­­pes : 51 € (concert + déjeu­­ner), 22 € (concert seul)
1 place adulte ache­­tée = 1 place enfant offerte (- 12 ans)


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  •  

    Bartok & Schoenberg


Réservation Impossible
4 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
5 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
25 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
26 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Direction, Gilles Colliard


Deux oeuvres modernes d’une puissance simplement hallucinante. On ne peut pas parler de musique contemporaine pour des œuvres qui ont plus de 80 ans pour l’ une et plus de 100 ans pour l’ autre, et le terme « moderne » est à l’ évidence un peu fourre-tout. On est toujours le « moderne » de quelqu’un, et la Querelle des Anciens et des Modernes, historiquement située à la fin du XVIIe siècle, est un archétype du débat public… dans tous les domaines, musical y compris. Bartok va puiser son inspiration aux sources du folklore de l’Europe Centrale. Il y trouve des harmonies audacieuses et des rythmes d’une énergie rare. Il s’intéresse aux rapports de durée des différents mouvements de ses œuvres, et s’attache à respecter ce qu’on appelle la « divine proportion », celle du nombre d’or. Bien sûr, il existe dans la Nature de nombreuses organisations fonctionnelles et/ou harmonieuses qui ne respectent pas cette proportion qui à elle seule ne peut garantir la beauté. Mais en s’inspirant du nombre d’or et en utilisant d’une façon nouvelle la tonalité, Bartok crée un univers sonore totalement original. Si vous connaissez Schoenberg comme l’ inventeur du dodécaphonisme, oubliez tout de ce mot à rallonge avant d’écouter La Nuit transfigurée. La tradition poétique allemande est volontiers fantasmagorique et s’il fallait chercher comment décrire cette Nuit transfigurée c’est plus du côté des poètes que de celui des compositeurs qu’on trouverait les bons mots pour le faire. Voilà une oeuvre d’un romantisme achevé et totalement assumé. Un seul mouvement, comme une longue promenade nocturne dans une forêt dense et sombre où des clairières offrent au voyageur des oasis de lumière. Il est probable que vous n’aurez pas envie d’applaudir après le dernier accord. Applaudit-on lorsqu’au bout de la nuit la pleine lune se lève en majesté ?

Belà Bartok (1881-1945)
Divertimento

Arnold Schoenberg (1874-1951)
La Nuit trans­fi­gu­rée


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    Bartok & Schoenberg


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4 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
5 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
25 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
26 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Direction, Gilles Colliard


Deux oeuvres modernes d’une puissance simplement hallucinante. On ne peut pas parler de musique contemporaine pour des œuvres qui ont plus de 80 ans pour l’ une et plus de 100 ans pour l’ autre, et le terme « moderne » est à l’ évidence un peu fourre-tout. On est toujours le « moderne » de quelqu’un, et la Querelle des Anciens et des Modernes, historiquement située à la fin du XVIIe siècle, est un archétype du débat public… dans tous les domaines, musical y compris. Bartok va puiser son inspiration aux sources du folklore de l’Europe Centrale. Il y trouve des harmonies audacieuses et des rythmes d’une énergie rare. Il s’intéresse aux rapports de durée des différents mouvements de ses œuvres, et s’attache à respecter ce qu’on appelle la « divine proportion », celle du nombre d’or. Bien sûr, il existe dans la Nature de nombreuses organisations fonctionnelles et/ou harmonieuses qui ne respectent pas cette proportion qui à elle seule ne peut garantir la beauté. Mais en s’inspirant du nombre d’or et en utilisant d’une façon nouvelle la tonalité, Bartok crée un univers sonore totalement original. Si vous connaissez Schoenberg comme l’ inventeur du dodécaphonisme, oubliez tout de ce mot à rallonge avant d’écouter La Nuit transfigurée. La tradition poétique allemande est volontiers fantasmagorique et s’il fallait chercher comment décrire cette Nuit transfigurée c’est plus du côté des poètes que de celui des compositeurs qu’on trouverait les bons mots pour le faire. Voilà une oeuvre d’un romantisme achevé et totalement assumé. Un seul mouvement, comme une longue promenade nocturne dans une forêt dense et sombre où des clairières offrent au voyageur des oasis de lumière. Il est probable que vous n’aurez pas envie d’applaudir après le dernier accord. Applaudit-on lorsqu’au bout de la nuit la pleine lune se lève en majesté ?

Belà Bartok (1881-1945)
Divertimento

Arnold Schoenberg (1874-1951)
La Nuit trans­fi­gu­rée


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    Mozart & les fils Bach


Réservation Impossible
15 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Odyssée - Balma (31)

La célébrissime 40e symphonie porte en elle tous les tourments et les emportements de Mozart qui sait comme nul autre masquer la violence de ses émotions sous une apparente légèreté. Participant à la naissance du Classicisme, les fils de J.S. Bach écrivent dans un langage nouveau qui fait la jonction entre le style de leur père et ce qui va advenir.

Johann Christian Bach (1735-1782)
Concerto en Do mineur

Wolfgang A. Mozart (1756-1791)
Symphonie n°40 (ver­sion Cimador)

Carl Philipp E. Bach (1714-1788)
Sinfonia en La majeur H660

Johann Christoph F. Bach (1732-1795)
Concerto grosso en Ré mineur

INFORMATION / RÉSERVATION
Auprès de l’OCT : 05 61 22 16 34
Auprès du pôle Culture de la mairie de Balma : 05 62 57 83 56
Tarif normal : 12 €
Tarifs réduits : 10 € / 5 €


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    Bartok & Schoenberg


Réservation Impossible
4 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
5 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
25 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
26 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Direction, Gilles Colliard


Deux oeuvres modernes d’une puissance simplement hallucinante. On ne peut pas parler de musique contemporaine pour des œuvres qui ont plus de 80 ans pour l’ une et plus de 100 ans pour l’ autre, et le terme « moderne » est à l’ évidence un peu fourre-tout. On est toujours le « moderne » de quelqu’un, et la Querelle des Anciens et des Modernes, historiquement située à la fin du XVIIe siècle, est un archétype du débat public… dans tous les domaines, musical y compris. Bartok va puiser son inspiration aux sources du folklore de l’Europe Centrale. Il y trouve des harmonies audacieuses et des rythmes d’une énergie rare. Il s’intéresse aux rapports de durée des différents mouvements de ses œuvres, et s’attache à respecter ce qu’on appelle la « divine proportion », celle du nombre d’or. Bien sûr, il existe dans la Nature de nombreuses organisations fonctionnelles et/ou harmonieuses qui ne respectent pas cette proportion qui à elle seule ne peut garantir la beauté. Mais en s’inspirant du nombre d’or et en utilisant d’une façon nouvelle la tonalité, Bartok crée un univers sonore totalement original. Si vous connaissez Schoenberg comme l’ inventeur du dodécaphonisme, oubliez tout de ce mot à rallonge avant d’écouter La Nuit transfigurée. La tradition poétique allemande est volontiers fantasmagorique et s’il fallait chercher comment décrire cette Nuit transfigurée c’est plus du côté des poètes que de celui des compositeurs qu’on trouverait les bons mots pour le faire. Voilà une oeuvre d’un romantisme achevé et totalement assumé. Un seul mouvement, comme une longue promenade nocturne dans une forêt dense et sombre où des clairières offrent au voyageur des oasis de lumière. Il est probable que vous n’aurez pas envie d’applaudir après le dernier accord. Applaudit-on lorsqu’au bout de la nuit la pleine lune se lève en majesté ?

Belà Bartok (1881-1945)
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Arnold Schoenberg (1874-1951)
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    Bartok & Schoenberg


Réservation Impossible
4 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
5 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

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25 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

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26 mai 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Direction, Gilles Colliard


Deux oeuvres modernes d’une puissance simplement hallucinante. On ne peut pas parler de musique contemporaine pour des œuvres qui ont plus de 80 ans pour l’ une et plus de 100 ans pour l’ autre, et le terme « moderne » est à l’ évidence un peu fourre-tout. On est toujours le « moderne » de quelqu’un, et la Querelle des Anciens et des Modernes, historiquement située à la fin du XVIIe siècle, est un archétype du débat public… dans tous les domaines, musical y compris. Bartok va puiser son inspiration aux sources du folklore de l’Europe Centrale. Il y trouve des harmonies audacieuses et des rythmes d’une énergie rare. Il s’intéresse aux rapports de durée des différents mouvements de ses œuvres, et s’attache à respecter ce qu’on appelle la « divine proportion », celle du nombre d’or. Bien sûr, il existe dans la Nature de nombreuses organisations fonctionnelles et/ou harmonieuses qui ne respectent pas cette proportion qui à elle seule ne peut garantir la beauté. Mais en s’inspirant du nombre d’or et en utilisant d’une façon nouvelle la tonalité, Bartok crée un univers sonore totalement original. Si vous connaissez Schoenberg comme l’ inventeur du dodécaphonisme, oubliez tout de ce mot à rallonge avant d’écouter La Nuit transfigurée. La tradition poétique allemande est volontiers fantasmagorique et s’il fallait chercher comment décrire cette Nuit transfigurée c’est plus du côté des poètes que de celui des compositeurs qu’on trouverait les bons mots pour le faire. Voilà une oeuvre d’un romantisme achevé et totalement assumé. Un seul mouvement, comme une longue promenade nocturne dans une forêt dense et sombre où des clairières offrent au voyageur des oasis de lumière. Il est probable que vous n’aurez pas envie d’applaudir après le dernier accord. Applaudit-on lorsqu’au bout de la nuit la pleine lune se lève en majesté ?

Belà Bartok (1881-1945)
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Arnold Schoenberg (1874-1951)
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    Galliano, Bach, Colliard


Réservation Impossible
16 juin 2020 > De 20h30 à 21h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
17 juin 2020 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (31)

Réservation Impossible
18 juin 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Réservation Impossible
19 juin 2020 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint-Pierre-des-Cuisines - Toulouse (31)

Accordéon, Gregory Daltin
Direction, Gilles Colliard


L’histoire de l’accordéon est bien compliquée et il n’est pas possible de la dire en quelques mots seulement. Il faut dire que la machine est complexe, et qu’elle comporte de très nombreuses variantes : accordéon chromatique ou diatonique bien sûr les plus courants, mais aussi de nombreux accordéons « régionaux » en Russie ou en Amérique Latine qui tous ont leurs particularités. L’accordéon que nous utilisons n’arrive à maturité que vers la fin du XIXe siècle. C’est trop tard pour que les grands compositeurs romantiques s’en emparent même si Tchaïkovski inclut de façon optionnelle quatre accordéons diatoniques dans sa Suite n°2. C’est à Paul Hindemith qu’on doit en 1921 la première pièce écrite spécifiquement pour accordéon chromatique. Il sera suivi par Chostakovitch, Prokofiev ou encore Françaix. À partir de là, l’accordéon peut prendre sa place dans « l’organologie » des instruments de musique « classique » et être enseigné dans les conservatoires. Mais il reste en grande partie un instrument populaire, celui des bals musette, du jazz manouche et des musiques folkloriques. C’est le piano à bretelles ou piano du pauvre que cite Chateaubriant dans ses Mémoires d’outre-tombe. Et si on l’ appelle « piano », c’est que cet instrument à vent et à anches possède aussi un clavier ! Nous avons donc eu le désir de vous faire découvrir les possibilités expressives de l’accordéon, avec une transcription d’un concerto de Bach pour le clavier. La musique baroque, friande du son des musettes, se prête parfaitement au jeu des sonorités de l’accordéon. Gilles Colliard lui a dédié une pièce que nous avons créée à Toulouse l’été dernier pour l’Euro Science Open Forum. Inspirée du thème des saisons, Gilles y décrit ce phénomène qui nous inquiète tous : le dérèglement climatique. Avec Opale de Galliano vous entendrez l’inspiration Jazz de l’accordéon. Richard Galliano a fait beaucoup aussi bien en tant qu’interprète que comme compositeur pour faire reconnaître son instrument à l’égal de tous les autres et Opale est l’une de ses pièces les plus réussies.

Grégory Daltin pratique l’accordéon dans des registres très variés allant de la musique baroque aux musiques dites improvisées en passant par le théâtre aux côtés d’artistes majeurs dont Denis Pascal, Vincent Beer-Demander, le quatuor Akilone, Michel Godard, les Sacqueboutiers du Capitole, Bruno Putzulu, Stéphane Labeyrie. Il est dédicataire d’oeuvres de Vladimir Cosma, Jean-Claude Petit, Paul Lay, Gilles Colliard, et très récemment de Richard Galliano…

Richard Galliano (1950)
Opale, concerto pour accor­déon

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto BWV 1055

Gilles Colliard (1967)
Y’a plus de sai­sons


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