Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Strauss & Mozart


Réservation Impossible
21 novembre 2015 > De 18h00 à 19h30 > Salle Jean-Claude Brialy

Concert proposé par Rock 21 en Gascogne et l’association Trisomie 21 Gers
avec le soutien des Amis des Orgues de Samatan et de Lombez et de la Mairie de Samatan

Renseignements et réservations au 05 62 62 55 40 (tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 17h, sauf mardi et dimanche)
ou par email à ot samatan-gers.com

W. A. Mozart (1756-1791)
Symphonie n°40 (trans­crip­tion pour cordes de Cimador)

J. Strauss(1804-1849, le père)
Deux valses opus 298 & 241

P. I. Tchaïkovsky (1840-1893)
Valse de la séré­nade

A. Dvorak (1841-1904)
Valse n°1

J. STRAUSS (1825-1899, le fils)
Valse de l’Empereur
le beau Danube bleu
Pizzicato Polka
Anen Polka


Vienne est bien l’une des villes les plus impor­tan­tes au monde dans l’his­toire de la musi­que. Si Vivaldi n’y trou­vera pas la gloire qu’il venait y cher­cher, Vienne consa­crera Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert…et la dynas­tie Strauss !
Les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que for­cé­ment vous connais­sez ! Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrou­ver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils ! Rassurez-vous ! C’est dif­fi­cile pour nous aussi ! Mais l’essen­tiel n’est pas là. Ces mélo­dies faci­les et entraî­nan­tes sont un pur bon­heur et il suffit de s’y aban­don­ner. La musi­que de Mozart qui nous semble aujourd’hui aller de soi ne fait pas cet effet la en son temps. Le com­po­si­teur sera fré­quem­ment cri­ti­qué avec vio­lence et Vienne ne lui accor­dera pas tou­jours le succès. Mozart dérange une société qui n’aspire qu’à l’absence de débor­de­ment, y com­pris dans la musi­que, sans doute pour mieux conju­rer les périls que repré­sen­tent les Turcs au Sud, la France pré révo­lu­tion­naire à l’Ouest, et La Prusse au Nord. Hélas, chez Mozart, sous les appa­ren­ces de l’élégance c’est un véri­ta­ble tor­rent qui jaillit ! « Il y a telle petite phrase de Mozart que je n’aime­rai pas ren­contrer la nuit au coin d’un bois » écrira le com­po­si­teur Reynaldo Hahn, nous rap­pe­lant ainsi que chez Mozart l’émotion avance mas­quée. Mozart est déjà emporté par le « Sturm und Drang », ce mou­ve­ment lit­té­raire, poé­ti­que et poli­ti­que dont le grand repré­sen­tant est Goethe et au fond il n’a de clas­si­que que l’étiquette. Si le com­po­si­teur Giambattista Cimador trans­crit pour cordes dès le 18ème siècle cer­tai­nes sym­pho­nies de Mozart, dont la 40ème de ce pro­gramme, c’est jus­te­ment parce qu’il est confronté au refus de cer­tains musi­ciens de jouer cette musi­que que de son côté il trouve sublime. Il y a deux siè­cles, comme aujourd’hui, il est bien plus facile de dépla­cer une petite for­ma­tion qu’un grand orches­tre, et pour faire connaî­tre la musi­que de Mozart dans les salons un petit ensem­ble de cordes est de loin pré­fé­ra­ble.


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