Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

  •  

    Schumann & Brahms


6 mars 2012 > De 20h30 à 22h00 > Le Phare - Tournefeuille

8 mars 2012 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines - Toulouse

9 mars 2012 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines - Toulouse

Felix Mendelssohn (1809-1847)
Symphonie N°2 en Ré majeur

Robert Schumann (1810-1856)
Concerto pour violon en Ré mineur
(version pour cordes de Gilles Colliard, violon Gilles Colliard)

Johannes Brahms (1833-1897)
Danses hongroises
(Violon Joseph André)

Musicien ou poète, l’enfant rêveur et taci­turne qui s’amuse à faire au piano des cari­ca­tu­res et des por­traits hési­tera long­temps. Car ce qui prime chez Robert Schumann, c’est le voyage inté­rieur qui doit conduire à la trans­cen­dance.
Toute sa vie, il tien­dra un jour­nal qui nous éclaire sur le sens de sa quête : « La musi­que nous aide à des­cen­dre en nous-même, à y décou­vrir la divi­nité que nous cher­chons en vain dans la vie et dont nous avons une soif inal­té­ra­ble », et cette intros­pec­tion per­ma­nente est bien la figure abso­lue du Romantisme. Car ce com­po­si­teur se pense avant tout comme un poète et c’est pour­quoi il n’y a nulle brillance dans sa musi­que, même lorsqu’elle est lumi­neuse.
Virtuose du piano, sa car­rière s’inter­rom­pra bru­ta­le­ment, deux de ses doigts ne fonc­tion­nant plus.
Au moins y aura-t-il gagné de faire la connais­sance de la fille de son pro­fes­seur de piano, Clara Wieck, objet d’un amour pas­sionné qui le tien­dra jusqu’à la fin de ses jours. Il ne peut plus jouer ? Qu’importe ! Son immense culture et son amour de la plume feront de lui un cri­ti­que musi­cal, défen­seur de Chopin et de Mendelssohn, et dont les textes ins­pi­rés nous appren­nent l’inten­sité de la vie musi­cale de l’époque.
Le concerto pour violon sera com­posé en 1853 pour le vir­tuose Joseph Joachim qui semble avoir rapi­de­ment aban­donné l’oeuvre malgré son enthou­siasme ini­tial. Il faut dire que malgré la grande dif­fi­culté de la partie soliste, elle ne permet guère de briller, le violon évoluant pour l’essen­tiel dans un regis­tre médium tout en inti­mité.
Pourtant, s’il fal­lait ne rete­nir qu’un concerto pour violon pour illus­trer le Romantisme, ce serait celui-là qu’il fau­drait écouter !
Commencée par la défense de Chopin, la car­rière de cri­ti­que musi­cal de Schumann s’achè­vera avec la défense de Brahms : « Il est venu cet élu au ber­ceau duquel les grâces et les héros sem­blent avoir veillé. Son nom est Johannes Brahms »


A L'AFFICHE
L'ACTUALITÉ

Précédent

L'AGENDA DES CONCERTS




Conception, réalisation
kayaweb.fr