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    La Symphonie classique


Réservation Impossible
18 octobre 2011 > De 20h30 à 22h00 > Le Phare - Tournefeuille

Réservation Impossible
20 octobre 2011 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines - Toulouse

Réservation Impossible
21 octobre 2011 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines - Toulouse

Luigi Boccherini (1743-1805)
Symphonie en la Majeur n°17 G511 opus 35 n°3

Johann Christian Bach (1735-1782)
Symphonie opus 6 n°6 en Sol mineur

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n°10 KV 74

Johann Stamitz (1717-1757)
Symphonie Pastorale opus 4 n°2 en Ré majeur

Le Classicisme naît avec les Lumières. La raison doit l’empor­ter sur les pas­sions et ce grand mou­ve­ment qui doit per­met­tre à l’homme de pren­dre pos­ses­sion de sa des­ti­née concerne toute l’Europe.
En musi­que aussi la ratio­na­lité s’impose. Les formes si peu figées de la musi­que baro­que lais­sent la place aux belles orga­ni­sa­tions. La sin­fo­nia s’efface devant la sym­pho­nie, l’ins­tru­men­ta­tion s’affirme, la mélo­die prend la pre­mière place. L’école de Mannheim avec Stamitz pré­cise ce genre nou­veau que Jean-Chrétien Bach initie et que Boccherini déjà roman­tise
par l’emploi qu’il ne peut s’empê­cher de faire du vio­lon­celle, son ins­tru­ment dont il est un vir­tuose reconnu. Et au milieu de ce foi­son­ne­ment d’idées trône Mozart qui nous offrira 41 sym­pho­nies toutes excep­tion­nel­les.
Malgré sa briè­veté, à peine cin­quante ans, le Classicisme mar­quera dura­ble­ment les esprits au point de servir de
réfé­rence à tous les com­po­si­teurs qui vont suivre, que ce soit pour s’en ins­pi­rer comme Saint-Saëns ou Stravinsky
qui connaî­tra une période « néo-clas­si­que », ou pour s’y oppo­ser comme Schumann ou, pire encore, Wagner qui
sera le fos­soyeur du lan­gage tonal ! Mais lequel d’entre nous est-il prêt à se passer dura­ble­ment de toutes ces
mélo­dies si bien posées sur l’arma­ture tonale du dis­cours ? Ne repre­nons pas sans cesse ce vieux débat qui veut
oppo­ser la forme et le fond ! La sym­pho­nie clas­si­que nous prouve que l’élégance for­melle ne prive en rien de la
pro­fon­deur du dis­cours 


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