Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

  • Harpe, Emilie Gastaud 

    La Harpe


10 février 2014 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (Place de la Mairie)

11 février 2014 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (Place de la Mairie)

13 février 2014 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint Pierre des Cuisines - Toulouse

14 février 2014 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint Pierre des Cuisines - Toulouse

- Carlos Chavez (1899-1978)
* Symphonie N°5

- Claude Debussy (1862-1918)
* Danses sacrées et profanes (Harpe, Emilie Gastaud)

- John Corigliano (1938 - )
* Voyage

- André Caplet (1878-1925)
* Étude symphonique pour harpe et cordes « Le Masque de la mort rouge »
(Harpe, Emilie Gastaud - Récitant, Pascal Papini)

Direction, Gilles COLLIARD
Harpe, Emilie GASTAUD


La Harpe est un ins­tru­ment fort ancien qu’on trouve déjà sous forme pri­mi­tive chez les égyptiens 2000 ans avant JC et c’est elle qui tient la vedette de ce pro­gramme dans les mains d’Emilie Gastaud. Très prisée au Moyen-Âge, elle a pour­tant eu bien du mal à résis­ter aux luths de la Renaissance et doit son salut d’abord à Hochbrücker, luthier alle­mand qui en 1697 invente les « péda­les » qui per­met­tent de modi­fier la hau­teur des notes, puis à Sébastien Erard qui en 1810 per­fec­tionne le méca­nisme et invente la Harpe à 7 péda­les per­met­tant enfin à l’ins­tru­ment de jouer toutes les notes !
Dès lors, les com­po­si­teurs ne l’aban­don­ne­ront plus !
C’est avec deux com­po­si­teurs fran­çais que nous célé­brons ce magni­fi­que ins­tru­ment. Si Debussy est bien connu, Caplet nous est moins fami­lier bien que tous deux soient contem­po­rains et amis. Ce grand Prix de Rome 1901, nous offre ici une illus­tra­tion d’une nou­velle d’Edgar Allan Poe dans un carac­tère fan­tas­ti­que.
Fondateur et direc­teur de l’orches­tre de Mexcico, Carlos Chavez
nous pré­sente un style inclas­sa­ble fait de roman­tisme et d’éléments de culture suda­mé­ri­caine.

Emilie Gastaud, Harpe


Nominée aux Victoires de la Musique Classique 2013 dans la caté­go­rie « révé­la­tion soliste ins­tru­men­tal de l’année », co-soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, dirigé par M. W. Chung, et lau­réate 2010 de la fon­da­tion Cziffra, Emilie GASTAUD contri­bue au rayon­ne­ment de l’école fran­çaise de la harpe à tra­vers l’Europe et met son talent au ser­vice des plus grands orches­tres » (jour­nal la Provence).
« J’ai été sur­pris par ses capa­ci­tés tech­ni­ques et séduit par la grande sen­si­bi­lité de son jeu. Elle a une fan­tai­sie et un spec­tre sonore que l’on retrouve chez peu de har­pis­tes ». Philippe Jordan, direc­teur musi­cal de l’Opéra de Paris.
Née à Paris en 1988, Emilie GASTAUD s’est formée tout d’abord auprès de Frédérique CAMBRELING, à laquelle elle doit son amour de la harpe et sa voca­tion.BR
A 11 ans, elle rem­porte un 3ème Prix au concours inter­na­tio­nal « Félix Godefroid » en Belgique, à la suite duquel elle sera invi­tée pour donner une série de concerts à Namur et dans sa région.
Elle obtient à 15 ans, avant même son entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, le sou­tien de la Banque de France, en com­pa­gnie de Lionel Bringuier.
Puis, en 2006 le 2ème Prix à l’una­ni­mité au Concours International de harpe de Lille (ancien concours Martine Géliot) avec le Prix Spedidam pour la meilleure inter­pré­ta­tion de la danse des lutins d’H. Renié ainsi que le Prix de la SACEM. 
En 2008, à l’issue de son Premier Prix, men­tion très bien à l’una­ni­mité au CNSM de Paris avec Isabelle MORETTI, Emilie Gastaud obtient une men­tion d’hon­neur en finale du concours inter­na­tio­nal Lily Laskine après avoir inter­prété le concerto de Zabel avec l’Orchestre de la Garde Républicaine.
De 2004 à 2008, et pour­sui­vant en paral­lèle une solide for­ma­tion de soliste accom­pa­gnée d’expé­rien­ces orches­tra­les de haut niveau, Emilie Gastaud est suc­ces­si­ve­ment pre­mière harpe de l’Orchestre Français des Jeunes (OFJ) avec J .L. Cobos et J .C. Casadesus, puis harpe solo au Gustav Mahler Jugend Orchester (GMJO) dirigé par C. Abbado, puis P. Jordan, se pro­dui­sant ainsi dans les plus gran­des salles d’Europe (Royal Albert Hall à Londres, Musikverein à Vienne, Köln Philharmonie, Munich...) et d’Amérique du Sud.
Son inté­gra­tion en 2008 dans la pres­ti­gieuse Académie Karajanlui donne une expé­rience pro­fes­sion­nelle unique au sein de l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous la coupe de Marie-Pierre LANGLAMET, avec qui elle étudie durant deux années.
Elle joue alors sous la baguette des plus grands chefs tels que : S. Rattle, S. Ozawa, P. Boulez, Z. Mehta, G. Dudamel, S. Bychkov …
Parallèlement, elle pour­suit un master à la Hochschule de Hambourg dans la classe de Xavier DEMAISTRE, et rem­porte en 2010 son « Konzertexam », diplôme de soliste, avec les féli­ci­ta­tions du jury.
Durant ce cursus, elle obtient le pre­mier grand prix « Ebel Preis » : c’est la pre­mière fois qu’une har­piste reçoit cette dis­tinc­tion.
Elle a ainsi l’oppor­tu­nité de jouer en soliste le concerto de Ginastera avec l’orches­tre sym­pho­ni­que de Hambourg sous la direc­tion de D. Porcelijn.
Elle par­ti­cipe à de nom­breux fes­ti­vals (Jeunes Talents à Paris, Jeudis Musicaux des Eglises Romanes à Royan, Concerts du Cloître à Tulle, le fes­ti­val inter­na­tio­nal d’orgue de Roquevaire, Harpe en Avesnois, Kammermusiksalle et Schloss Bellevue de Berlin, Altenoper de Frankfort, Bilbao en Espagne...), dont celui d’Aix-en-Provence avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, où elle joue l’Introduction et Allegro de Ravel avec le qua­tuor Navarra. Œuvre qu’elle repren­dra avec le qua­tuor Ebène en demi-finale du concours inter­na­tio­nal ARD de Munich en 2009 et obtien­dra le « « Bärenreiter Urtext Preis ».
Elle se pro­duit également dans diver­ses for­ma­tions avec le trom­pet­tiste Romain Leleu, le flû­tiste Matteo Cesari, les altis­tes Adrien La Marca et Jérémy Pasquier, la soprano Tatiana Probst, le har­piste Nicolas Tullier, et son père, le per­cus­sion­niste Michel Gastaud.
Le pre­mier CD d’Emilie Gastaud « Dansons avec les cordes » est paru chez Triton Records en octo­bre 2012 (dis­tri­bu­tion Abeille Musique), avec la par­ti­ci­pa­tion excep­tion­nelle de l’acteur André Dussollier, sur des textes et œuvres en rap­port avec la danse.
Le réper­toire d’Emilie Gastaud, immense, couvre celui de la musi­que fran­çaise, son domaine de pré­di­lec­tion, mais aussi celui de nom­breux autres pays, et com­prend des créa­tions de divers com­po­si­teurs, aux esthé­ti­ques variées.
Les pro­jets 2013 d’Emilie Gastaud incluent des invi­ta­tions aux Flâneries Musicales de Reims, à l’Arsenal de Metz, au théâ­tre Adyar, aux pianos folies du Touquet et des concerts en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse.
L’artiste joue une harpe Lyon & Healy


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