Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Giuseppe Verdi


25 septembre 2013 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (Place de la Mairie)

26 septembre 2013 > De 20h30 à 22h00 > L'Escale - Tournefeuille (Place de la Mairie)

29 septembre 2013 > De 17h00 à 18h30 > Auditorium Saint Pierre des Cuisines - Toulouse

30 septembre 2013 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint Pierre des Cuisines - Toulouse

- Giovanni Gabrieli (1554-1612)
* Canzoneta en La mineur


- Luigi Boccherini (1743-1805)
* Nuit de garde à Madrid


- Giuseppe Verdi (1813-1901)
* Quatuor en Mi mineur


- Giacomo Puccini (1858-1924)
* Chrysanthèmes


- Ottorino Respighi (1879-1936)
* Airs et danses antiques - Suite III

Direction : Gilles COLLIARD



Le destin de Verdi croise celui de l’Italie qui en quel­ques décen­nies s’émancipe des tutel­les fran­çaise et autri­chienne pour deve­nir l’un des grands états de l’Europe conti­nen­tale. Celui dont le nom finira sur tous les murs d’Italie sous la forme Vittorio Emmanuele Re D’Italia (VERDI) n’était pour­tant pas pré­des­tiné à une telle gloire.
Fils d’auber­giste, il doit se former à la musi­que avec les moyens qu’on peut trou­ver à Bussetto, petite ville d’à peine cinq mille âmes près de Parme.
Malgré ses efforts, il sera d’ailleurs recalé au conser­va­toire de Milan, et en gar­dera sa vie durant une amer­tume cer­taine. C’est le triom­phe de Nabucco en 1842 qui lui offre la gloire : l’Italie toute entière se reconnaît dans les chants des escla­ves hébreux, et s’appro­prie l’opéra et son com­po­si­teur comme des fer­ments de l’unité natio­nale. Verdi est popu­laire, et il est vrai que la puis­sance ter­rienne de sa musi­que ne laisse le choix qu’entre l’adhé­sion et le rejet ins­tan­tané.
Trop simple pour cer­tains, il suffit pour­tant d’accep­ter de se lais­ser aller sans porter de juge­ment pour se trou­ver emporté dans un flot d’émotions dont il y a peu d’équivalent dans l’his­toire de la musi­que. Son unique qua­tuor est com­posé comme un « exer­cice » par ce mono­ma­nia­que du Théâtre et de l’Opéra qui déclare lui-même « Que le qua­tuor soit beau ou laid, je ne sais pas… ». On y retrouve pour­tant la faci­lité du com­po­si­teur pour les belles mélo­dies, ce « bel canto » dont les ita­liens ont le secret et qui les fait tant vibrer.


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