Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

  • Le Pianoforte 

    Beethoven, Mozart


Réservation Impossible
17 janvier 2012 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines - Toulouse

Réservation Impossible
18 janvier 2012 > De 20h30 à 22h00 > Le Phare - Tournefeuille

Réservation Impossible
19 janvier 2012 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines - Toulouse

Joseph Haydn (1732-1809)
Concerto pour piano en Ré majeur

Ludwig Van Beethoven (1770-1827)
Sonate « le printemps » pour violon et pianoforte

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Quatuor avec pianoforte en Sol mineur n°1

Johann Stamitz (1717-1757)
3e symphonie « Mannheim »

Jusqu’au XXe siècle, il n’y a pas de vraie sépa­ra­tion entre le métier d’inter­prète et celui de com­po­si­teur, et tous les « grands » sont également des vir­tuo­ses d’un ou plu­sieurs ins­tru­ments. Il y a donc un échange per­ma­nent entre les désirs d’évolution du contenu du lan­gage musi­cal, les désirs des ins­tru­men­tis­tes et les pos­si­bi­li­tés nou­vel­les qu’ils explo­rent ou appel­lent de leurs vœux et la fac­ture ins­tru­men­tale qui se met en per­ma­nence au ser­vice des expres­sions nais­san­tes et de la concep­tion du son qui s’y rat­ta­che.
Dès la fin du XVIIe siècle, Bartolemo Cristofori, fac­teur de cla­ve­cin pour la famille Médicis, cons­truit ses pre­miers « piano-forte », ins­tru­ment cette
fois à cordes frap­pées et non plus pin­cées comme le sont celles du cla­ve­cin. Il s’agit d’obte­nir les « nuan­ces » qui font défaut au cla­ve­cin, les « piano » et « forte » subito que la famille des cordes frot­tées (les vio­lons…) font si
bien, et d’obte­nir un son légè­re­ment plus « sos­te­nuto ».
L’école de Mannheim de Stamitz sera bien­tôt là, elle qui inven­tera le « cres­cendo », art de passer pro­gres­si­ve­ment des nuan­ces les plus fai­bles au plus fortes, et les ins­tru­ments à cla­vier ne peu­vent échapper à ce goût nou­veau qui se des­sine.
C’est donc pour cet ins­tru­ment, enfin abouti à la fin du XVIIIe siècle, que Haydn, Mozart et Beethoven com­po­se­ront leurs concer­tos pour
cla­vier, et, vous l’enten­drez à coup sûr, la musi­que « clas­si­que » de ces com­po­si­teurs, enfin donnée sur l’ins­tru­ment adé­quat, résonne d’une toute autre manière qu’avec un piano roman­ti­que qui n’appa­raî­tra qu’au siècle sui­vant !

Yoko Kaneko, Pianoforte
Yoko Kaneko com­mence ses études musi­ca­les à Tokyo puis entre en 1987 au Conservatoire de Paris et y obtient les pre­miers prix de piano et de musi­que de cham­bre. Forte de son large réper­toire, une lec­ture intel­li­gente et
son touché unique, elle a été sol­li­ci­tée comme pia­niste par de très grands inter­prè­tes et s’est pro­duite dans les plus pres­ti­gieu­ses salles et fes­ti­vals.
Avec son pia­no­forte, elle enre­gis­tre le Concerto pour deux pia­no­for­tes de
Mozart, les Sonates de Beethoven, et récem­ment « Bal(l)ade Romantique » des pièces de J.B. Gross avec Christophe Coin, le Quatuor Mosaïques et Michael Dahmen.






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