Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

  • L’intégrale des oeuvres pour violon et orchestre.
 

    Beethoven


16 mai 2011 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint Pierre des Cuisines - Toulouse

17 mai 2011 > De 20h30 à 22h00 > Auditorium Saint Pierre des Cuisines - Toulouse

19 mai 2011 > De 20h30 à 22h00 > Le Phare - Tournefeuille

Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Romance n°1 opus 40 en Sol Majeur
Romance n°2 opus 50 en Fa Majeur
Concerto pour violon opus 61 en Ré majeur


Violon, Gilles Colliard
Quatuor Barbaroque :
Tympanon : Gilles Raymond, Bandonéon : Alain Territo, Orgue mécanique : Patrick Mathis, Contrebasse : Didier Capeille

« Ce n’est pas pour vous, c’est pour les géné­ra­tions à venir » disait Beethoven à un ins­tru­men­tiste en 1806.
C’est dire s’il était convaincu de l’immen­sité de son génie.
Déscolarisé à l’âge de 11 ans, sa pre­mière éducation musi­cale, reçue de son père, aurait pu le dégoû­ter à tout jamais de la musi­que. Mais sa force inté­rieure, reconnue par tous ceux qui l’appro­chent, lui permet de tracer pres­que seul son propre chemin. À 20 ans, il n’est encore qu’un com­po­si­teur débu­tant. Rien à voir avec la pré­co­cité de Mozart, qu’il ren­contrera en 1787 sans en rece­voir ni beau­coup de conseils, ni même d’inté­rêt. Haydn n’en fera guère plus pour l’aider : à peine quel­ques leçons. Il faut dire que le per­son­nage dérange. « Il est petit, brun, ce qu’on appelle laid » écrit de lui Bettina Brentano. Et plus loin « Pour tout ce qui regarde l’Art, aucun artiste ne peut en appro­cher. Mais dans le reste de sa vie, il est si naïf qu’on peut faire de lui ce qu’on veut ». Il admire Goethe plus que tout, mais cette ren­contre aussi se sol­dera par un échec : « C’est mal­heu­reu­se­ment une per­son­na­lité tout à fait déchaî­née » dit Goethe, mais aussi, « Je n’ai encore jamais vu un artiste plus puis­sam­ment concen­tré, plus énergique, plus inté­rieur ».
Cette force créa­trice vitale que même la sur­dité n’affai­blira pas est pré­sente dans toutes ses oeu­vres et c’est sans doute ce qui rend Beethoven si popu­laire au-delà de toute consi­dé­ra­tion musi­co­lo­gi­que. « J’ai l’impres­sion de n’avoir encore écrit que quel­ques notes » dit-il ache­vant sa 9e et der­nière sym­pho­nie ! Certitude d’être un créa­teur, cer­ti­tude de n’être pas com­pris, ou alors par les géné­ra­tions à venir, cer­ti­tude d’avoir un destin, la musi­que de Beethoven s’impose à nous comme une cer­ti­tude.



Le Quatuor Barbaroque


L’inté­gra­tion de l’orgue méca­ni­que à l’orches­tre date du siècle der­nier. En ce qui nous concerne, l’idée nous est venue nous en 1985 et ambi­tion­nait, dans un grand élan civi­li­sa­teur, de donner ses let­tres de noblesse à l’orgue de bar­ba­rie : ainsi notre orches­tre, de baro­que, est devenu Barbaroque.
Au fil des trans­crip­tions, la nature naïve et l’inso­lente vir­tuo­sité de l’étrange machine, nous révéla que le noble réper­toire que nous lui des­ti­nions avait bel et bien des ori­gi­nes rotu­riè­res. Il n’en fal­lait pas plus pour déci­der Bandonéon, Tympanon et autre Contrebasse à rejoin­dre l’intrus…


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