Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

  • Piano, Jonas Vitaud Direction, Gilles Colliard 

    BEETHOVEN


10 novembre 2016 > De 20h30 à 21h30 > L'Escale - Tournefeuille

11 novembre 2016 > De 17h00 à 18h00 > L'Escale - Tournefeuille

24 novembre 2016 > De 20h30 à 21h30 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines

25 novembre 2016 > De 20h30 à 21h30 > Auditorium St-Pierre-des-Cuisines

Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour piano n°4

Joseph Haydn (1732-1809)
L’Echo

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Adagio et Fugue

Dernier des clas­si­ques et pre­mier des roman­ti­ques, Beethoven marque un tour­nant dans l’his­toire de la musi­que. Moins pré­coce que bien d’autres, Beethoven est doute le pre­mier à savoir qu’il est un génie et qu’il ne com­pose pas seu­le­ment pour son temps. Il est d’ailleurs le pre­mier qui ait été joué de façon inin­ter­rom­pue jusqu’à aujourd’hui. On a pu oublier un temps Bach, Mozart ou Haydn, et perdre au pas­sage une partie des règles de l’inter­pré­ta­tion de leurs œuvres. Mais pas Beethoven, qui a été trans­mis de bouche de musi­cien à oreille de musi­cien sans dis­conti­nuer. S’il est reconnu pour son talent de pia­niste, ses com­po­si­tions font débat. L’un de ses "maî­tres" Albrechtsberger dit de lui "Il n’a rien appris et ne fera jamais rien de propre !" et Haydn n’est guère plus enthou­siaste... Mais était-il seu­le­ment pos­si­ble d’ensei­gner quel­que chose à cette per­son­na­lité hors normes ? S’il fal­lait carac­té­ri­ser sa musi­que par rap­port à celle de ses illus­tres pré­dé­ces­seurs on pour­rait dire qu’elle nous pro­pose un voyage inté­rieur, une sorte de "poésie sonore" où les silen­ces tien­nent une place de choix. Le mou­ve­ment lent du 4e concerto pour piano illus­tre à la per­fec­tion­ne­ment ce che­mi­ne­ment de la pensée bee­tho­vé­nienne.


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