Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Saison 2015-2016



Abonnement

Rameau

©Sandra Rossi
Rameau est le plus illustre représentant du "style français" qu’il va d’ailleurs défendre y compris par le verbe lors de la Querelle des Bouffons qui oppose les partisans du style italien à ceux du style français. Le "coin de la Reine" avec les encyclopédistes s’oppose au "coin du Roi" où Rameau se sent bien seul. Mais son prestige est immense, et bien que la querelle soit gagnée par les italiens il continuera de composer et d’être joué jusqu’à un âge très avancé. Transposés pour cordes par Saint-Saëns, les Six Concerts en sextuors sont autant de portraits. Portraits musicaux de "caractères" comme "La Timide", de personnages bien réels comme "La Forqueray", ou de lieux comme "Le Vésinet", c’est une oeuvre majeure du baroque français.





Duo Contrasto

© Guillaume Villeneuve

Si baroque veut bien dire "de forme bizarre", quoi de plus baroque que ce duo composé d’une viole de gambe et d’un accordéon ? Vous connaissez Anne depuis de nombreuses années : elle a été le violoncelle solo de l’OCT avant de vouloir vivre une nouvelle aventure avec sa Viole de Gambe. Et vous connaissez aussi Greg pour l’avoir vu avec nous l’an passé dans le Café Tango. A l’opposé de tous les conformismes, ces deux artistes vous proposent les œuvres de grands compositeurs baroques avec l’accordéon dans le rôle dévolu traditionnellement au continuo, c’est-à-dire à la "basse d’archet" soutenue par un orgue ou un clavecin. Avec sa sonorité de Musette, instrument baroque s’il en est, l’accordéon se prête admirablement à ce jeu des couleurs sonores.





Beethoven

Si l’on vous dit "pom pom pom pooommm", vous savez immédiatement qu’on vous parle de la 5ème symphonie de Beethoven. Interrogé sur cet étrange motif, Beethoven répondra "c’est le destin qui frappe à ma porte" ! Les premières réflexions thématiques de ce qui deviendra la 5ème symphonie apparaissent chez Beetoven vers 1795. Et quand le travail commence vraiment, en 1803, il faut encore 5 ans pour achever la partition. La première exécution publique le 22 décembre 1808 à Vienne est un désastre ! Beethoven s’est mis tous les musiciens de l’orchestre à dos, et il faut les assurer qu’il ne sera pas dans la salle pour qu’ils acceptent de répéter. Nombre d’entre eux promettent d’ailleurs de ne plus jamais jouer la musique de Beethoven ! Heureusement, un an et demi plus tard à Leipzig le succès est total et la critique de l’Allgemeine Musikalische Zeitung estime que "La musique instrumentale de Beethoven nous ouvre l’empire du colossal et de l’immense".

©Brice Devos





Brassens avec le Mej Trio

L’Orchestre aime emprunter des chemins moins conventionnels vous le savez ! Et vous connaissez aussi nombre des chansons de Brassens de ce programme. Avec nos amis et complices du Mej Trio nous vous offrons ces textes où la langue française est reine dans des arrangements pour cordes qui viennent compléter et enrichir la sonorité du trio "à la Brassens" composée de deux guitares et d’une contrebasse comme il se doit. "Je ne pense pas être un poète...un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi" dit de lui Georges Brassens pourtant récompensé en 1967 par le grand prix de poésie de l’Académie Française... A vous de juger...

Composé de Jacques Echene, Alain Jubert et Didier Coll, le trio Mej sillonne depuis près de trente ans les espaces francophones pour colporter les paroles et les mélodies du bon Maître. Grande sincérité, professionnalisme, caractère jazzy de leurs arrangements ont fait du trio une référence incontournable dans le monde toujours très actuel du père Brassens. Avec l’Orchestre de chambre de Toulouse, ils subliment son répertoire en mêlant les cordes pincées des guitares avec les cordes frottées de la musique "classique".




Carte blanche à Stéphanie-Marie Degand

©Vahan Mardirosian

Avec Stéphanie Marie Degand, nous avons invité l’une des reines du violon baroque, et nous lui avons donné carte blanche ! Le "vieux" Bach et son fils le plus original Wilhelm Friedemann…l’incroyable Locatelli…le virtuose français du violon "Leclair" et Antoine Dauvergne le Surintendant de la Musique de Chambre du Roi en 1755, voilà ce que Stéphanie a voulu vous présenter. La plainte d’Ariane de Locatelli est l’une des plus belles pages de la musique représentative baroque. Ariane sauve Thésée du Minotaure en lui donnant le fil qui va lui permettre de retrouver son chemin dans le labyrinthe, trahissant ainsi son père Minos. Les deux jeunes gens s’enfuient ensemble, mais Thésée abandonne Ariane sur une île déserte. La musique de Locatelli décrit la stupeur d’Ariane à son réveil lorsqu’elle comprend qu’elle est seule, puis sa fureur et enfin son désespoir.

Grand Prix de l’Adami en 1995, révélation classique au Midem 98, prix de la Sacem 2002, nommée en 2005 aux Victoires de la Musique, Stéphanie-Marie Degand accumule les récompenses. Mais l’essentiel est ailleurs...Par l’étude approfondie de tous les répertoires, cette grande artiste sait toucher à ce qui fait l’originalité de chaque œuvre et ses interprétations sont unanimement saluées. Co-fondatrice du "Concert d’Astrée" qu’elle dirige régulièrement, elle est pour la première fois l’invitée de l’OCT. Gageons que ce n’est pas la dernière...




Paganini

Violoniste, altiste, guitariste et compositeur, Niccolo Paganini est-il le plus grand virtuose de tous les temps ? On en discute encore, 175 ans après sa disparition à Nice. Sa technique fait sensation dès son plus jeune âge, et ses contemporains s’extasient devant la finesse de son "oreille" qui décèle et identifie toutes les sonorités même au milieu du plus grand des vacarmes. A-t-il réellement inventé les techniques qu’on lui prête ou simplement revisité les techniques des Locatelli ou Leclair un siècle plus tôt ? Peu importe ! Il gère sa carrière intelligemment, avec calcul...ce qui ne l’empêche pas d’être généreux avec ses amis : 20 000 francs donnés à Berlioz pour qu’il puisse composer Roméo et Juliette ! Paganini est un musicien moderne avant l’heure !
©Guillaume Villeneuve





Carte blanche à Bruno Rigutto

©Jean Baptiste Millot
Lorsqu’un interprète aussi talentueux que Bruno Rigutto vous demande de lui écrire un concerto, la joie mais aussi l’honneur et la responsabilité sont immenses ! Gilles Colliard s’est donc attelé à la tâche avec la frénésie que vous lui connaissez ! Loin des sonorités agressives que prend souvent la musique contemporaine, il a choisit l’instrumentation "classique" avec 2 hautbois et 2 cors qui se joignent aux cordes, ce qui nous permet de vous proposer le concerto de Haydn dans le même programme car il utilise la même instrumentation ! Stamitz étant convié lui aussi à la fête, c’est au final un programme éminemment classique qui vous est proposé, ce qui ne l’empêche pas de présenter une création mondiale, écrite...rien que pour vous !

Soliste reconnu dès sa sortie du conservatoire de Paris, Bruno Rigutto est l’invité de nombreuses formations à travers le monde. Il a toujours su concilier les exigences d’une carrière internationale en tant que soliste ou comme chef d’orchestre avec les qualités d’un professeur reconnu (CNSM de Paris entre autres). Personnalité audacieuse et contrastée, capable de poésie subtile et de lyrisme puissant, il avoue avoir reçu de Samson François, dont il fut le disciple pendant dix ans, "le sens de la liberté dans la musique, la générosité, le besoin d’imagination, et surtout le sens du toucher".




Tchaïkovsky

Tchaïkovsky admirait sans réserve la musique de Mozart et revendiquait cette source d’inspiration pour nombre de ses compositions. C’est le cas de ces Variations Rococo pour violoncelle et orchestre, créées en 1877 et qui connurent depuis un succès ininterrompu, aussi bien auprès du public qu’auprès des violoncellistes virtuoses. Si vous connaissez sans doute Dvorak et cette célèbre sérénade en mi majeur dont la valse a été reprise dans de nombreuses publicités, vous connaissez peut-être moins Gade. Ce compositeur romantique danois mérite pourtant toute votre attention ! La Novelette que nous vous proposons est bien dans l’esprit des grandes sérénades romantiques de la fin du 19ème siècle et se pose en égale de celles des Tchaïkovsky, Dvorak ou Grieg.
©Juliette Diemer

Formé dans les plus prestigieuses académies européennes, Pejman Memarzadeh est violoncelliste et chef d’orchestre. Il se produit régulièrement en soliste et aime élargir le répertoire classique du violoncelle en donnant des transcriptions de pièces pour violon comme la Chaconne de J.S. Bach ou la sonate n°1 op 78 de Brahms. Son jeu expressif et le lyrisme de ses interprétations sont nourris de ses racines, de ses rencontres artistiques, et de sa curiosité insatiable qui le poussent à toujours rechercher le dépassement de soi et l’émotion partagée.




Villa Lobos, La guitare

©Jean Baptiste Millot

La guitare apparaît en Espagne au Xème siècle, sans doute importée par les Maures. Elle coexiste avec le Luth pendant des siècles, et lui survivra, connaissant même un engouement extraordinaire au début du 19ème. L’évolution du goût romantique vers toujours plus de "sostenuto" et de volume sonore la condamnera hélas à déserter des salles de concert devenues trop grandes pour elle. Aujourd’hui, c’est l’amplification qui la sauve ! Du côté de la musique "pop", c’est acquis depuis des lustres ! Mais pour les musiques que nous vous proposons, il a fallu attendre que les "cellules" et autres "amplificateurs" soient capables de restituer les nuances délicates de sa sonorité. Sébastien Llinares viendra avec deux guitares : une baroque pour servir Vivaldi, et une moderne pour vous offrir toute la sensualité de l’œuvre de Villa Lobos.

Musicien au parcours riche et atypique, Sébastien Llinares met son jeu au service de toutes les musiques, qu’elles soient anciennes ou contemporaines. Ses interprétations trouvent un équilibre entre la conscience historique apprise au contact des musiques anciennes, et la spontanéité née de sa pratique du jazz. Son approche et son jeu vivant, à la sonorité sensuelle, séduisent à chaque fois ses publics. Ses productions discographiques sont chaleureusement saluées par la presse et par le public, tant pour leurs répertoires audacieux que pour la qualité de leur interprétation.




Les Trésors du baroque

Les trésors du baroque sont innombrables, et nous voulions vous proposer un programme de sonates. Lorsqu’un compositeur écrit pour orchestre, il doit tenir compte du fait que chaque "voix" sera jouée par un ou des "pupitres", c’est-à dire un groupe de musiciens qui joue la même partition, la même ligne. Il faut donc au compositeur une certaine prudence ! Il peut écrire des parties très virtuoses, mais doit aussi faire attention à ce que cela reste possible "en groupe". Rien de tel avec la sonate ! Un seul musicien par partie ! Le compositeur peut laisser libre cours à son imagination. Ce programme est fait pour les amoureux du violon baroque.





Mozart & Haydn

©Guillaume Villeneuve L’une des grandes difficultés pour interpréter la musique de Mozart, c’est qu’il faut toujours arbitrer entre les contraires. Juvénile et mature, élégante et féroce, retenue et emportée, la musique de Mozart est tout cela à la fois. L’interprète doit donc composer un personnage complexe, et jouer plusieurs rôles à lui seul. La symphonie n° 40, si bien transcrite pour cordes dès le 18ème siècle par Cimador, illustre à merveille les tourments contradictoires qui assaillent Mozart.
Rien de tel chez Haydn, dont la musique est plus sereine. Encore marqués par les phrasés du baroque, les deux concertos pour violon que nous vous proposons sont des petits bijoux du classicisme.





Hors Abonnement

REQUIEM de Gabriel Fauré

Gabriel FAURE (1845-1924) Messe basse pour voix de femmes et orgue
Ensemble vocal Unité

Samuel BARBER (1918-1981) Adagio pour cordes

Gabriel FAURE (1845-1924) Cantique de Jean Racine
Gabriel FAURE (1845-1924) Requiem

Orchestre de Chambre de Toulouse, direction : Gilles Colliard
Ensemble vocal Unité, direction : Christian Nadalet
Soprano : Clémence GARCIA
Baryton : Christian NADALET
Direction : Patrick de CHIRÉE

Festival Éclats de Voix


On oublie parfois que l’histoire du Requiem s’apparente à un véritable feuilleton. Tout commence au milieu des années 1860 alors que Fauré accompagne régulièrement des enterrements à l’orgue. Il se lasse de toute une lourdeur musicale imposée par la mort et décide en 1887 de composer un ouvrage conforme à ses vœux. « La mort est une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur », dit-il pour expliquer le caractère singulier de sa messe des morts ; l’une des premières à être écrite dans un esprit d’apaisement et non pas de souffrance. Point de Dies Irae, séquence apocalyptique jusque-là indispensable, rendez-vous compte !
Le Requiem de Fauré va connaître trois versions. Donnée pour les obsèques d’un paroissien, en l’église de la Madeleine à Paris le 16 janvier 1888, la première présente une instrumentation de couleur angélique : on entend des cordes, une harpe, des timbales et l’orgue. Fauré lui-même dirige et, à cette occasion, présente au public un garçon de dix ans qui chante le touchant solo du Pie Jesu. Il s’agit de Louis Aubert, futur compositeur et pianiste - que l’on retrouvera en 1911 pour la création anonyme des Valses nobles et sentimentales de Ravel !
Le 28 janvier 1892, à l’église Saint-Gervais, on découvre une nouvelle mouture de l’ouvrage : Fauré a ajouté l’Offertoire et le Libera me, pour baryton solo.
Il faudra attendre 1899 - et passer par des discussions acharnées entre Fauré et l’éditeur Julien Hamelle à propos de l’orchestration - pour enfin en arriver à la dernière version, un Requiem symphonique. Il est d’abord présenté à Lille, puis Paris pour l’Exposition Universelle de 1900 ou encore Bruxelles. Les critiques apprécient « sa simplicité et son raffinement », même si certains y voient trop de « demi-teintes et d’ombres légères ».
La version donnée ce soir est la première (1888) : Les voix sont accompagnées par les cordes, une harpe et un orgue. Gabriel Fauré justifiait sa démarche en expliquant que Dieu est avant tout « un gigantesque synonyme du mot Amour ».





Concert à la Criée

Concert à la Criée : le public vote pour ce qu’il veut entendre !





Le langage des Cygnes

Conte musical pour toute la famille

Arcangelo Corelli
Concerto grosso, op.6 – Allegro


Antonín Dvořák
Quintette, op.77 – Poco Andante

Edvard Grieg,

Suite Holberg, op.40 – Prélude

Henry Purcell,

Chaconne en sol mineur

Fritz Kreisler,
Lebesleid

Franz Schubert,
Quatuor n°14 en ré mineur « La jeune fille et la mort » – 2e mouvement

Piotr Ilitch Tchaïkovsky
Sérénade pour cordes, op.48 – « Valse »

Piotr Ilitch Tchaïkovsky,
Souvenir de Florence, op. 70 – 1er mouvement

Concert gratuit





Bach, l’inspirateur

Direction, André Bernard

Philippe Bernold, Flûte
Céline Moinet, Cor anglais

Henry PURCELL (1659-1695)
Suites The Fairy Queen

Jean-Sebastien BACH (1685-1750)
Sinfonia de la Cantate BWV 209

Arthur HONEGGER (1892-1955)
Concerto da Camera pour flûte et cor anglais

Entracte

Georg Philipp TELEMANN (1681-1767)
Suite Don Quichotte

Felix MENDELSSOHN (1809-1847)
Symphonie n°9 en do majeur pour cordes

Académie internationale d’été de Nice
Les concerts du Cloître





Les Quatre Saisons ou l’Italie Baroque

Direction, Gilles Colliard

Concert donné dans le cadre des Estivales de Lavaur
Renseignements et billetterie :
Pastel en Scène : 05 63 58 02 00





REQUIEM de Gabriel Fauré

Gabriel FAURE (1845-1924) Messe basse pour voix de femmes et orgue
Ensemble vocal Unité

Samuel BARBER (1918-1981) Adagio pour cordes

Gabriel FAURE (1845-1924) Cantique de Jean Racine
Gabriel FAURE (1845-1924) Requiem

Orchestre de Chambre de Toulouse, direction : Gilles Colliard
Ensemble vocal Unité, direction : Christian Nadalet
Soprano : Clémence GARCIA
Baryton : Christian NADALET
Direction : Patrick de CHIRÉE

Festival Éclats de Voix


On oublie parfois que l’histoire du Requiem s’apparente à un véritable feuilleton. Tout commence au milieu des années 1860 alors que Fauré accompagne régulièrement des enterrements à l’orgue. Il se lasse de toute une lourdeur musicale imposée par la mort et décide en 1887 de composer un ouvrage conforme à ses vœux. « La mort est une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur », dit-il pour expliquer le caractère singulier de sa messe des morts ; l’une des premières à être écrite dans un esprit d’apaisement et non pas de souffrance. Point de Dies Irae, séquence apocalyptique jusque-là indispensable, rendez-vous compte !
Le Requiem de Fauré va connaître trois versions. Donnée pour les obsèques d’un paroissien, en l’église de la Madeleine à Paris le 16 janvier 1888, la première présente une instrumentation de couleur angélique : on entend des cordes, une harpe, des timbales et l’orgue. Fauré lui-même dirige et, à cette occasion, présente au public un garçon de dix ans qui chante le touchant solo du Pie Jesu. Il s’agit de Louis Aubert, futur compositeur et pianiste - que l’on retrouvera en 1911 pour la création anonyme des Valses nobles et sentimentales de Ravel !
Le 28 janvier 1892, à l’église Saint-Gervais, on découvre une nouvelle mouture de l’ouvrage : Fauré a ajouté l’Offertoire et le Libera me, pour baryton solo.
Il faudra attendre 1899 - et passer par des discussions acharnées entre Fauré et l’éditeur Julien Hamelle à propos de l’orchestration - pour enfin en arriver à la dernière version, un Requiem symphonique. Il est d’abord présenté à Lille, puis Paris pour l’Exposition Universelle de 1900 ou encore Bruxelles. Les critiques apprécient « sa simplicité et son raffinement », même si certains y voient trop de « demi-teintes et d’ombres légères ».
La version donnée ce soir est la première (1888) : Les voix sont accompagnées par les cordes, une harpe et un orgue. Gabriel Fauré justifiait sa démarche en expliquant que Dieu est avant tout « un gigantesque synonyme du mot Amour ».





Robert Fuchs

Robert FUCHS (1847-1927)
Sérénade

Joseph SUK (1874-1935)
Sérénade

Peter Warlock (1894-1930)
Capriol Suite

Robert Fuchs était un musicien et un compositeur discret mais ses élèves du Conservatoire de Vienne ne l’ont pas oublié : Mahler et Sibelius par exemple. Sa musique est dans la continuité de celle de Brahms et des romantiques allemands.





Fanny MENDELSSOHN

Jean-Baptiste LULLY (1632-1687)
Divertissement de Chambord

Joseph de Bologne, dit chevalier de Saint Georges
Symphonie de Chambre

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Sypmphnoie n°40, 1er mouvement

Felix Mendelssohn (1809-1847)
Symphonie n°10

Fanny Hensel Mendelssohn (1805-1847)
Symphonie de Chambre


La musique est a priori un art non figuratif. Personne n’a jamais su avec exactitude ce que pouvait bien signifier cette succession de sons qu’on trouve agréables, harmonieux ou simplement "intéressants". Les compositeurs baroques pensaient que la musique exprimait nos "passions", ce que les compositeurs romantiques ont traduit en "sentiments". Stravinsky, lui, prétendait que la musique ne pouvait strictement rien exprimer et qu’elle était un art "pur"... ce que chaque auditeur qui se sent transporté par une musique quelle qu’elle soit peut facilement contester. Du point de vue des idées, chacun comprend qu’aucune musique n’a pu illustrer des " concepts", ni scientifiques ni sociétaux... aucune musique ne peut nous parler directement de ce qu’est l’ADN en biologie ou de la loi de 1905 sur la laïcité... Mais la musique suit l’histoire, et les compositeurs ne sont ni "hors-sol", ni "hors temps". La vie des musiciens, et celle de leurs œuvres, épouse les problématiques des sociétés humaines et c’est ce que nous avons voulu illustrer ici. Lully, c’est l’étranger qui devient français et qui accède aux plus hautes fonctions ! Saint Georges, c’est le mulâtre, né esclave et qui devient commandant de la place de Lille ! W. A. Mozart, c’est le prodige qui empêche involontairement l’éclosion de sa sœur aînée Nannerl pourtant aussi douée que lui ! Félix Mendelssohn, c’est celui qui s’allie à son père Abraham pour interdire à sa sœur aînée Fanny de mener sa propre carrière (50 ans après les Mozart) ! Fanny Hensel-Mendelssohn, c’est la femme qui avec l’aide de son mari transgresse les interdictions familiales et devient l’un des meilleurs compositeurs du XIXe siècle !

Concert gratuit sans réservations
Offert par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne





ROBERT FUCHS

Robert Fuchs (1847-1927)
Sérénade

Josef Suk (1874-1935)
Sérénade

Peter Warlock (1894-1930)
Capriol Suite

Robert Fuchs était un musicien et un compositeur discret mais ses élèves du Conservatoire de Vienne ne l’ont pas oublié : Mahler et Sibelius par exemple. Sa musique est dans la continuité de celle de Brahms et des romantiques allemands.

Billetterie
auprès de l’Orchestre de Chambre de Toulouse ou du service culturel de la ville de Balma
Tarifs : 12€ / 10€





CHERUBINI

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Divertissement de Chambord

Jean François Gossec (1734-1829)
Symphonie VI

Luigi Cherubini (1760-1842)
Quintette avec contrebasse


La musique française prend sa source en Italie ! D’abord avec Jean-Baptiste Lully qui naît à Florence mais adoptera la nationalité française et deviendra surintendant de la musique de Louis XIV. Lully, c’est l’étranger qui devient français, et peut-être même plus français que les français ! C’est lui qui est à l’origine du style français, fait de retenue et d’élégance. Jean-Jacques Rousseau, faisant le lien entre la langue et la musique, écrivait en 1753 dans sa « Lettre sur la musique française » : « « Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n’en est pas susceptible ; que le chant français n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l’harmonie en est brute, sans expression, et sentant uniquement son remplissage d’écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n’est point du récitatif. D’où je conclus que les Français n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que, si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux. » Cent ans plus tard, c’est un autre florentin, Luigi Cherubini, qui fera l’essentiel de sa carrière en France et dirigera le Conservatoire de Paris. Son apport à la culture française est tel qu’il aura droit à des funérailles nationales ! Rousseau avait peut-être raison…mais les italiens de Paris au final lui donneront tort !

Renseignements et réservations
Le Chapeau Rouge - Espace Saint-Cyprien
05 61 22 27 77





CHERUBINI

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Divertissement de Chambord

Jean François Gossec (1734-1829)
Symphonie VI

Luigi Cherubini (1760-1842)
Quintette avec contrebasse


La musique française prend sa source en Italie ! D’abord avec Jean-Baptiste Lully qui naît à Florence mais adoptera la nationalité française et deviendra surintendant de la musique de Louis XIV. Lully, c’est l’étranger qui devient français, et peut-être même plus français que les français ! C’est lui qui est à l’origine du style français, fait de retenue et d’élégance. Jean-Jacques Rousseau, faisant le lien entre la langue et la musique, écrivait en 1753 dans sa « Lettre sur la musique française » : « « Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n’en est pas susceptible ; que le chant français n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l’harmonie en est brute, sans expression, et sentant uniquement son remplissage d’écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n’est point du récitatif. D’où je conclus que les Français n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que, si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux. » Cent ans plus tard, c’est un autre florentin, Luigi Cherubini, qui fera l’essentiel de sa carrière en France et dirigera le Conservatoire de Paris. Son apport à la culture française est tel qu’il aura droit à des funérailles nationales ! Rousseau avait peut-être raison…mais les italiens de Paris au final lui donneront tort !





Joplin, la musique de l’Amérique

Scott Joplin (1868-1917)
The Entertainer
The Strenuous life

Arthur Foote (1853-1937)
Sérénade en mi majeur opus 63
<Samuel Barber (1910-1981)
Adagio


Le premier compositeur noir reconnu par les blancs découvre le piano en suivant sa mère qui fait des ménages. Bien qu’ils soient pauvres, ses parents réussissent à lui offrir quelques leçons de composition. Certains ragtimes se vendront à plus d’un million d’exemplaires ce qui est colossal à l’époque. La musique américaine de la fin du 19ème siècle est directement issue de la tradition européenne. Arthur Foote et Victor Herbert écrivent dans le style romantique de leurs homologues européens de l’époque. Mais la déferlante Jazz approche, et avant elle le Blues et les Ragtime qui vont changer la donne ! Dvorak qui passera une partie de sa vie à New York est convié à cette fête de la musique américaine et son quatuor dit « américain » nous exprime ses sentiments à l’égard de ce continent encore tout neuf au début du 20ème siècle.

Renseignements et réservations
Association Arts et Musique en barranais
05 62 61 12 15
06 84 49 92 35





CHERUBINI

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Divertissement de Chambord

Jean François Gossec (1734-1829)
Symphonie VI

Luigi Cherubini (1760-1842)
Quintette avec contrebasse


La musique française prend sa source en Italie ! D’abord avec Jean-Baptiste Lully qui naît à Florence mais adoptera la nationalité française et deviendra surintendant de la musique de Louis XIV. Lully, c’est l’étranger qui devient français, et peut-être même plus français que les français ! C’est lui qui est à l’origine du style français, fait de retenue et d’élégance. Jean-Jacques Rousseau, faisant le lien entre la langue et la musique, écrivait en 1753 dans sa « Lettre sur la musique française » : « « Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n’en est pas susceptible ; que le chant français n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l’harmonie en est brute, sans expression, et sentant uniquement son remplissage d’écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n’est point du récitatif. D’où je conclus que les Français n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que, si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux. » Cent ans plus tard, c’est un autre florentin, Luigi Cherubini, qui fera l’essentiel de sa carrière en France et dirigera le Conservatoire de Paris. Son apport à la culture française est tel qu’il aura droit à des funérailles nationales ! Rousseau avait peut-être raison…mais les italiens de Paris au final lui donneront tort !

Réservations et renseignements
Billetterie de l’Escale
05 62 13 60 30





Fanny MENDELSSOHN

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Divertissement de Chambord

Joseph de Bologne, dit Chevalier de Saint Georges (1745-1799)
Symphonie de Chambre

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n°40
1er mouvement

Felix Mendelssohn (1809-1847)
Symphonie n°10

Fanny Hensel Mendelssohn (1805-1847)
Symphonie de Chambre

La musique est a priori un art non figuratif. Personne n’a jamais su avec exactitude ce que pouvait bien signifier cette succession de sons qu’on trouve agréables, harmonieux ou simplement « intéressants ». Les compositeurs baroques pensaient que la musique exprimait nos « passions », ce que les compositeurs romantiques ont traduits en « sentiments ». Stravinsky, lui, prétendait que la musique ne pouvait strictement rien exprimer et qu’elle était un art « pur »…ce que chaque auditeur qui se sent transporté par une musique quelle qu’elle soit peut facilement contester. Du point de vue des idées, chacun comprend qu’aucune musique n’a pu illustrer des « concepts », ni scientifiques, ni sociétaux…aucune musique ne peut nous parler directement de ce qu’est l’ADN en biologie ou de la Loi de 1905 sur la laïcité…Mais la musique suit l’histoire, et les compositeurs ne sont ni « hors-sol », ni « hors-temps ». La vie des musiciens, et celle de leurs œuvres, épouse les problématiques des sociétés humaines et c’est ce que nous avons voulu illustrer ici. Lully, c’est l’étranger qui devient français et qui accède aux plus hautes fonctions ! Saint Georges, c’est le mulâtre, né esclave et qui devient commandant de la place de Lille ! WA Mozart, c’est le prodige qui empêche involontairement l’éclosion de sa sœur aînée Nannerl pourtant aussi douée que lui ! Félix Mendelssohn, c’est celui qui s’allie à son père Abraham pour interdire à sa sœur aînée Fanny de mener sa propre carrière (50 ans après les Mozart) ! Fanny Hensel-Mendelssohn, c’est la femme qui avec l’aide de son mari transgresse les interdictions familiales et devient l’un des meilleurs compositeurs du 19ème siècle !


Concert financé par l’ADDA 31
Billetterie sur place, pas de réservation





Fanny MENDELSSOHN

Jean-Baptiste Lully (1632-1687)
Divertissement de Chambord

Joseph de Bologne, dit Chevalier de Saint Georges (1745-1799)
Symphonie de Chambre

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n°40
1er mouvement

Felix Mendelssohn (1809-1847)
Symphonie n°10

Fanny Hensel Mendelssohn (1805-1847)
Symphonie de Chambre

La musique est a priori un art non figuratif. Personne n’a jamais su avec exactitude ce que pouvait bien signifier cette succession de sons qu’on trouve agréables, harmonieux ou simplement « intéressants ». Les compositeurs baroques pensaient que la musique exprimait nos « passions », ce que les compositeurs romantiques ont traduits en « sentiments ». Stravinsky, lui, prétendait que la musique ne pouvait strictement rien exprimer et qu’elle était un art « pur »…ce que chaque auditeur qui se sent transporté par une musique quelle qu’elle soit peut facilement contester. Du point de vue des idées, chacun comprend qu’aucune musique n’a pu illustrer des « concepts », ni scientifiques, ni sociétaux…aucune musique ne peut nous parler directement de ce qu’est l’ADN en biologie ou de la Loi de 1905 sur la laïcité…Mais la musique suit l’histoire, et les compositeurs ne sont ni « hors-sol », ni « hors-temps ». La vie des musiciens, et celle de leurs œuvres, épouse les problématiques des sociétés humaines et c’est ce que nous avons voulu illustrer ici. Lully, c’est l’étranger qui devient français et qui accède aux plus hautes fonctions ! Saint Georges, c’est le mulâtre, né esclave et qui devient commandant de la place de Lille ! WA Mozart, c’est le prodige qui empêche involontairement l’éclosion de sa sœur aînée Nannerl pourtant aussi douée que lui ! Félix Mendelssohn, c’est celui qui s’allie à son père Abraham pour interdire à sa sœur aînée Fanny de mener sa propre carrière (50 ans après les Mozart) ! Fanny Hensel-Mendelssohn, c’est la femme qui avec l’aide de son mari transgresse les interdictions familiales et devient l’un des meilleurs compositeurs du 19ème siècle !


Concert financé par l’ADDA 31
Billetterie sur place, pas de réservation





Concert à la Criée

Le principe du concert à la Criée est on ne peut plus simple ! Le programme est présenté comme un Menu de restaurant gastronomique et c’est vous qui choisissez ce que vous voulez entendre ! Il n’y a qu’un seul moyen d’être servi…crier le plus fort possible les œuvres de votre choix ! Lully, Vivaldi, Purcell, Mozart…et tous les autres grands de la musique sont là pour votre plaisir et votre amusement. Ces grands compositeurs savaient eux aussi s’amuser…ils faisaient des « combats de clavecin », des « duels d’improvisation » ! Et à leur époque, on n’écoutait pas la musique forcément dans un silence religieux et contemplatif…





TCHAÏKOVSKY


Dimitri Chostakovitch (1906-1975)
Symphonie de Chambre

Anton Arensky (1861-1906)
Variations sur un thème de Tchaïkovsky

Piotr Ilitch Tchaïkovsky (1840-1893)
Sérénade pour cordes

Comme bien d’autres compositeurs russes, Piotr Illitch Tchaïkovsky ne fut pas seulement musicien. Borodine était chimiste, Rimsky-Korsakov officier de marine….Tchaïkovsky fut fonctionnaire au ministère de la justice après avoir fait des études de droit ! Ce n’est qu’à l’âge de 23 ans qu’il se décidera à quitter le statut de musicien amateur pour ne se consacrer qu’à sa passion et devenir, dans la douleur, l’immense compositeur aujourd’hui universellement connu. S’il fallait en quelques mots définir ce qui peut relier la musique d’un pays pendant plusieurs siècles, nous serions bien en peine ! Et pourtant, Rameau est si… « français », Vivaldi si… « italien », Bach tellement… « allemand », Tchaïkovsky tellement…. « russe » ! Cette capacité d’invention mélodique à l’égal d’un Mozart, cette exagération dans l’expression de la douleur ou de la nostalgie, cette gaieté soudaine….c’est forcément Tchaïkovsky, et c’est forcément russe ! Sa Sérénade pour cordes est sans doute l’une de ses pièces les plus optimistes. À l’élégance de la Valse et à l’accablement extatique de l’Elégie répond l’énergie débordante du final construit comme il se doit sur un thème …russe ! La pièce d’Arensky rend dans ce programme un vibrant hommage à ce génie mélodique de Tchaïkovsky, en proposant de nombreuses variations autour d’un thème du compositeur.
La Symphonie de Chambre de Chostakovitch est d’une tout autre inspiration. Marqué par les horreurs de la guerre et des camps, en opposition avec le régime stalinien et n’hésitant pas malgré le danger à braver le pouvoir soviétique, Chostakovitch écrira un quatuor en hommage aux victimes, à toutes les victimes… C’est une de ses œuvres les plus poignantes, aujourd’hui fréquemment jouée en version Symphonie de Chambre. Comme chez Tchaïkovsky, la lumière et l’ombre cohabitent, les rayons du soleil venant illuminer l’œuvre au moment où le désespoir atteint son maximum. N’hésitez pas à ne pas applaudir à la fin du 5ème et dernier mouvement. Il faut en général pour les musiciens comme pour le public plusieurs minutes pour reprendre son souffle.





Le Carnaval des animaux

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image en contradiction avec le reste de sa carrière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est considéré comme un compositeur « sérieux ». Enfant prodige qui donne son premier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaître ses talents de pianiste, d’organiste ou de compositeur, recevant entre autres, de chaleureuses félicitations de la Reine Victoria. Sa vie personnelle est marquée par les deuils et la douleur, mais étrangement, sa musique ne s’en ressent pas. Cette pièce s’inscrit dans la longue tradition de la musique dite « représentative ». Avec les sonorités des instruments, grâce aux couleurs sonores et au jeu des tonalités, les compositeurs peuvent nous raconter des histoires comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une ambiance comme le fait Boccherini avec la Nuit de garde à Madrid. Il est même possible de faire des portraits en musique…ce à quoi s’attache Rameau dans ce programme.





REQUIEM DE MOZART

Concert avec le Chœur et maîtrise du Capitole
Direction, Alfonso Caïani

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Requiem K. 626





LES QUATRE SAISONS

Antonio VIVALDI (1678-1741)
Les Quatre Saisons

Astor PIAZZOLLA (1921-1992)
Les Quatre Saisons

Piano, Joséphine AMBROSELLI





LA FOLLIA ou l’"Italie Baroque"

Domenico SCARLATTI (1685-1757)
Sinfonias n°3, 5 et 1

Evaristo DALL’ ABACO (1675-1742)
Sonate d’église opus 2 n°3

Antonio VIVALDI (1678-1741)
Concerto pour violon "La Chasse"
Concerto pour violon opuq 3 n°9 de l’Estro Armonico
Gilles Colliard, violon

Gilles COLLIARD
Trio pour violon et violoncelle baroque (2007)

Arcangelo CORELLI (1653-1713)
Concerto grosso opus 6 n°3

Francesco GEMINIANI
Concerto grosso La Follia
Gilles Colliard, violon





C. DEBUSSY ; C. SAINT-SAËNS ; J. BOLOGNE ; G. BIZET

Claude DEBUSSY
6 Épigraphes antiques
Camille SAINT-SAËNS
Le Carnaval des Animaux
Joseph LE BOLOGNE
Le Chevalier de Saint-Georges
Concerto pour violon seul en Sol majeur opus 8 n°9
Georges BIZET
L’Arlésienne





GLAZOUNOV

ANTON ARENSKY (1861-1906)
Variations sur un thème de Tchaïkovsky

Alexandre GLAZOUNOV (1865-1936)
Suite pour cordes

Piotr Illitch TCHAÏKOVSKY (1840-1893)
Elégie


Ce n’est qu’à la fin du XIX e siècle, bien après Glinka , que la musique russe s’affranchit des codes occidentaux pour enfin oser être elle-même.

Billetterie sur place uniquement





LES QUATRE SAISONS

Les Quatre Saisons de Vivaldi sont les plus connues, mais celles de Piazzolla qui racontent en quatre tangos les saisons de l’Hémisphère Sud, réservent bien des surprises.





Concertos brandebourgeois


La danse et la musique sont intimement liées. Après le succès de l’année dernière, le VM Ballet, Classisco et l’Orchestre de Chambre de Toulouse se retrouvent à nouveau pour une rencontre musicale et chorégraphique originale autour des Concertos Brandebourgeois de Bach et de la Sérénade de Tchaïkovsky.


Tarif unique : 10€
Billetterie : 05 61 22 16 34 ou contact orchestredechambredetoulouse.fr
ou en ligne :http://www.guichetnet.fr/toulouse-oct/index.html#haut





BACH & TELEMANN

Jean-Sébastien BACH (1685-1750)
Suite en Sol
Georg Philipp TELMANN (1681-1767)
Lustige Suite

Don Quichotte

Jean-Sébastien BACH (1685-1750)
Concerto pour clavecin en Ré mineur BWV 1052

Benjamin Alard, clavecin

Sous l’égide et avec le soutien du CIC
Concert diffusé en direct sur Radio Classique





Café Tango

Programme

Vie Violence : Claude Nougaro, Richard Galliano

Vuelvo al Sur : Astor Piazzolla, Fernando Ezequiel

Mi benos aires querido : Carlos Gardel

El ultimo Café : Catulo Castillo, Hector Stampone

Que tango hay que cantar : Juarez Rubèn, Castaña, Cacho

Por una Cabeza : Carlos Gardel, Alfredo la Pera

Que nadie sepa mi sufrir : Enrique Dizeo, Angel Cabral

El gordo triste : Astor Piassolla

Volver : Alfredo Le Pera, Carlos Gardel

Azucar Pimienta y Sal  : Hector Varela

Besame Mucho : Consuelo Velsquez, Sunny Skylark

Contrabajeando "Instrumental" : Astor Piazzolla

Los Mareados  : Enrique Cadicamo, Juan Carlos Cobian

Golondrinas : Carlos Gardel, Alfredo la Pera

Granada : Augustin Lara, Maria Candido



Ne comptez pas sur nous pour rouvrir la controverse sur le lieu de naissance de Carlos Gardel ! L’origine du Tango est compliquée et incertaine. Qu’il s’agisse du mot lui-même ou de la danse qu’il désigne, les théories divergent et s’affrontent. Le célèbre ethnomusicologue Michel Plisson définit ainsi le Tango : "Une rythmique afro, des musiciens italiens jouant sur des instruments allemands des mélodies d’Europe de l’Est avec des paroles qui viennent des zarzuelas espagnoles."
Sans pouvoir trancher ce débat, notre intuition de musiciens confirme ce mélange des genres que nous ressentons dans le Tango, danse savante improvisée par toujours destinée à être dansée...quels paradoxes !
Quoi qu’il en soit, danse ou musique, le Tango cultive à l’extrême le caractère hypnotique que possède toute musique. Dans une stricte exactitude rythmique, danseurs ou musiciens se portent toujours à la limite du point de rupture. Danser ou jouer le plus tard possible, ou à l’inverse le plus tôt possible, dans un tempo donné, voilà l’esprit du Tango. Ajoutez-y un sens de la mélodie populaire dans le meilleur sens du terme, et vous comprendrez les raisons de son succès intemporel.





Antonio Vivaldi


Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto en La Majeur & Ré Majeur
L’Incoronazione di Dario

Arcangelo Corelli (1653-1713)
Concerto grosso n° 1

Pietro Locatelli (1695-1764)
Concerto grosso n° 12

Guiseppe Tartini (1692-1770)
Sinfonia en Ré Majeur

Francesco Maria Veracini (1690-1768)
Aria Schiavona

Giuseppe Torelli (1658-1709)
Concerto op. 6 n° 1

A.Scarlatti (1660-1725)
Concerto grosso n°2 en Do mineur


Au même titre que la Grèce dans l’Antiquité, l’Italie est la mère des arts pour cette Europe moderne qui naît après les grandes découvertes. Que l’on pense à la Renaissance en peinture et architecture ou à la période Baroque en musique, l’influence de l’Italie est immense et aucun artiste ne peut ignorer ce qui s’invente entre la fin du 16ème et le milieu du 18ème siècle dans la péninsule. La plupart des musiciens feront un séjour en Italie, JS Bach étant l’exception qui confirme la règle puisqu’il ne quittera jamais l’Allemagne.
Léopold Mozart, père de Wolfgang, prétendait que seules les musiques allemande et italienne connaîtraient la postérité et tenait en piètre estime la musique française.
C’est évidemment un jugement un peu hâtif, mais il faut reconnaître le caractère exceptionnel du foisonnement créatif de l’Italie Baroque qui invente en même temps les formes musicales et les instruments pour les traduire.
Car c’est bien en Italie que se crée cette famille des violons qui se substitue progressivement aux violes et il n’est que justice d’associer les Stradivari, Amati et autres Guarneri, luthiers devenus aussi célèbres que les compositeurs, à la gloire de Vivaldi, Corelli ou Locatelli.
L’Orchestre de Chambre de Toulouse a souhaité réunir ici les plus grands compositeurs baroques italiens dans un programme qui permet de mesurer toute leur inventivité.

Concert au profit de la Caisse des Ecoles

Billetterie et renseignements auprès de l’ADDA 31 : 05 34 45 58 30
Tarif : 15€
Placement libre





GLAZOUNOV

Anton Arensky (1861-1906)
Variations sur un tème de Tchaïkovsky

Alexandre Glazounov (1865-1936)
Suite pour cordes

Piotr Ilitch Tchaïkovsky (1840-1893)
Elégie


Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle, bien après Glinka, que la musique
russe s’affranchit des codes occidentaux pour enfin oser être elle-même.


Renseignements et billetterie  : 05 61 22 27 77
Tarifs : 9€ / 6.5€ / 4.5€ / 3€





VIVALDI, MENDELSSOHN, STRAUSS

Antonio VIVALDI (1678-1741)
Sinfonia en Ré majeur RV 121

Félix Mendelssohn (1809-1847)
Symphonie n°2
Symphonie n°10

Johann Strauss (1804-1849, le père)
Deux valses opus 298 et 241

Johann Strauss(1825-1899, le fils)
Valse de l’Empereur
Le beau Danube bleu
Pizzicato Polka
Annen Polka





MENDELSSOHN & REINECKE

Felix MENDELSSOHN (1809-1847)
Symphonies pour cordes n°2 & n°9
Carl Reinecke (1824-1910)
Sérénade

L’enfant prodige Mendelssohn inspire ses successeurs dont l’étonnant Reinecke considéré en Allemagne comme un compositeur majeur. <br

Concert e Noël au profit de Rock 21 en Gascogne / Trisomie 21 Gers
Billetterie sur place uniquement
Plein tarif : 12€
Tarif réduit : 10€
Pers. en situation de handicap : 8€





MENDELSSOHN & REINECKE

Felix MENDELSSOHN (1809-1847)
Symphonies pour cordes n°2&n°9

Carl REINECKE (1824-1910)
Sérénade

L’enfant prodige Mendelssohn inspire ses
successeurs dont l’étonnant Reinecke considéré
en Allemagne comme un compositeur majeur.

Concert parrainé par l’entreprise ICADE Promotion

Billetterie sur place uniquement





Concert au Causé


Felix MENDELSSOHN (1809-1847)
Symphonie pour cordes n°7


Johann STRAUSS, le père (1804-1849)
Deux Valses opus 298 et 241

Johann STRAUSS, le fils (1825-1899)
Valse de l’Empereur
Le Beau Danube Bleu
Anen Polka

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des animaux
(version pour cordes de Gilles Colliard)


Entrée gratuite





Le Baroque Français

Marin Marais (1656-1728)
Trois danse
André Cardinal Destouches (1672-1749)
Chaconne
Jean-Féry Rebel (1666-1747)
Les Caractères de la danse
Antoine Dauvergne (1713-1797)
Concert en Symphonie
Jean-Marie Leclair
Scylla et Glaucus
Jean-Baptiste Lully
Le Triomphe de l’Amour
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Le Forqueray, la Timide, Tambourin

Italie, Allemagne, France... voici les 3 principaux pays du baroque triomphant. Le style français se développe autour d’un mélange d’extrême rigueur et de virtuosité et la Danse est son fil d’Ariane.La mélodie pour les italiens, la gloire de Dieu pour les allemands, l’Art de la danse et les jeux du pouvoir royal pour la musique française...
La musique baroque française avance masquée, et l’émotion se cache sous les apparences.

Concert conven­tionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gra­tuit sans réser­va­tion dans la limite des places dis­po­ni­bles





BACH & HAENDEL

Jean-Sébastien Bach (1685-1750)
Concerto pour violon en La mineur
Concerto pour violon en Mi majeur

Gerog Friedrich Haendel (1685-1759)
Concerto grosso opus 6 n°5 en Ré majeur

Arcangelo Corelli (1653-1713)
Concerto pour la Nuit de Noël opus 6 n°8

Giuseppte Torelli (1658-1709)
Concerto grosso opus 8 n°6 en Sol mineur

Pour Noël nous vous invitons à un feu d’artifice baroque ! Exubérante et passionnée, la musique baroque ne s’embarrasse guère de convenances. En son temps, Bach est bien moins célèbre que certains de ses contemporains comme Telemann. L’homme ne cultive pas l’esprit de cour, et il parvient à ne pas séduire les instrumentalistes en écrivant toutes les ornementations. Dans la musique italienne, l’instrumentiste "ornemente" le thème écrit en inventant lui-même ses propres broderies. C’est une occasion de briller ! C’est impossible dans la musique de Bach ! Haendel quant à lui est un "cas" à part de la période baroque : il est le seul dont la musique ne sera pas complètement oubliée après sa mort. Beethoven dit de lui qu’il est le plus grand de tous !

Réservations au 04 68 60 02 18 ou par email à m-cm hotmail.fr
Traifs : 15€
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans





Le Carnaval des Animaux

Georg Philipp Telemann (1681–1767)
Suite Don Quichotte
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuor
Pietro Boccherini (1743-1805)
Nuit de garde à Madrid
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (ver­sion cordes de Gilles Colliard)

Le Carnaval des Animaux est une plai­san­te­rie musi­cale com­mise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à lon­gues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musi­cal que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nom­breu­ses années après la pre­mière inter­pré­ta­tion publi­que, seul « le Cygne » sera auto­risé par le com­po­si­teur, comme s’il crai­gnait de se forger une image en contra­dic­tion avec le reste de sa car­rière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est consi­déré comme un com­po­si­teur « sérieux ». Enfant pro­dige qui donne son pre­mier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaî­tre ses talents de pia­niste, d’orga­niste ou de com­po­si­teur, rece­vant entre autres, de cha­leu­reu­ses féli­ci­ta­tions de la Reine Victoria. Sa vie per­son­nelle est mar­quée par les deuils et la dou­leur, mais étrangement, sa musi­que ne s’en res­sent pas. Cette pièce s’ins­crit dans la longue tra­di­tion de la musi­que dite « repré­sen­ta­tive ». Avec les sono­ri­tés des ins­tru­ments, grâce aux cou­leurs sono­res et au jeu des tona­li­tés, les com­po­si­teurs peu­vent nous raconter des his­toi­res comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmo­sphère comme le fait Locatelli avec sa sym­pho­nie funè­bre. Il est même pos­si­ble de faire des por­traits en musi­que…ce à quoi s’atta­che Rameau dans ce pro­gramme.





Le Carnaval des Animaux

Georg Philipp Telemann (1681–1767)
Suite Don Quichotte
Pietro Locatelli (1695-1764)
Symphonie funè­bre
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuor
Pietro Boccherini (1743-1805)
Nuit de garde à Madrid
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (ver­sion cordes de Gilles Colliard)

Le Carnaval des Animaux est une plai­san­te­rie musi­cale com­mise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à lon­gues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musi­cal que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nom­breu­ses années après la pre­mière inter­pré­ta­tion publi­que, seul « le Cygne » sera auto­risé par le com­po­si­teur, comme s’il crai­gnait de se forger une image en contra­dic­tion avec le reste de sa car­rière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est consi­déré comme un com­po­si­teur « sérieux ». Enfant pro­dige qui donne son pre­mier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaî­tre ses talents de pia­niste, d’orga­niste ou de com­po­si­teur, rece­vant entre autres, de cha­leu­reu­ses féli­ci­ta­tions de la Reine Victoria. Sa vie per­son­nelle est mar­quée par les deuils et la dou­leur, mais étrangement, sa musi­que ne s’en res­sent pas. Cette pièce s’ins­crit dans la longue tra­di­tion de la musi­que dite « repré­sen­ta­tive ». Avec les sono­ri­tés des ins­tru­ments, grâce aux cou­leurs sono­res et au jeu des tona­li­tés, les com­po­si­teurs peu­vent nous raconter des his­toi­res comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmo­sphère comme le fait Locatelli avec sa sym­pho­nie funè­bre. Il est même pos­si­ble de faire des por­traits en musi­que…ce à quoi s’atta­che Rameau dans ce pro­gramme.

Concert conven­tionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gra­tuit sans réser­va­tion dans la limite des places dis­po­ni­bles





MENDELSSOHN & REINECKE

Felix MENDELSSOHN (1809-1847)
Symphonies pour cordes n°2 & n°9
Carl Reinecke (1824-1910)
Sérénade

L’enfant prodige Mendelssohn inspire ses successeurs dont l’étonnant Reinecke considéré en Allemagne comme un compositeur majeur.

Billetterie et réservations auprès du centre culturel Henri Desbals :
05 34 46 83 25
128 rue Henri Desbals à Toulouse - Métro Bagatelle
Tarifs : 9€/6.5€/4.5€





Les grands maîtres du baroque : Bach & Vivaldi

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Sinfonia en Ré majeur RV 121

Jean-Sébastien (1685-1750)
Suite en Sol

Antonio Vivaldi
Double concerto en La mineur
L’Eté
L’Automne

Jean-Sébastien Bach
Concerto en Ré mineur





Le Carnaval des Animaux

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Suite Don Quichotte

Luigi Boccherini (1743-1805)
Nuit de Garde à Madrid

Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuors

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (version pour cordes de Gilles Colliard)





Musique romantique

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux
La Danse Macabre

Gilles Colliard (1967)
Variations pour violon et orchestre sur Carmen

Thierry Huillet (1965)
Une nuit à Buenos Aires
La ballade de Ciprian Porumbescu





VIVALDI

Giovanni Gabrielli (1557-1612)
Canzona en La mineur

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto en La majeur & Sol majeur
L’Incoronazione di Dario

Arcangelo Corelli (1653-1713)
Concerto Grosso n°1

Pietro Locatelli (1695-1764)
Concerto Grosso n°12

Giuseppe Tartini (1692-1770)
Sinfonia en Ré majeur

Francesco Maria Veracini (1690-1768)
Aria Schiavona

Giuseppe Torelli (1658-1709)
Concerto opus 6 n°1

Réservations et renseignements :
Centre culturel le Chapeau Rouge
56 allées Charles de Fitte - Toulouse
05 61 22 27 77





Hommage au Divin Mozart

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie Linz
Transcription pour cordes de Cimador


Symphonie n°40
Transcription pour cordes de Cimador

Concerto pour piano en La majeur KV 414

Ce concert sera diffusé sur Radio Classique





Vivaldi, le Baroque italien

Giovanni Gabrielli (1557-1612)
Canzona en La mineur

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto en La majeur & Sol majeur
L’Incoronazione di Dario

Arcangelo Corelli (1653-1713)
Concerto Grosso n°1

Pietro Locatelli (1695-1764)
Concerto Grosso n°12

Giuseppe Tartini (1692-1770)
Sinfonia en Ré majeur

Francesco Maria Veracini (1690-1768)
Aria Schiavona

Giuseppe Torelli (1658-1709)
Concerto opus 6 n°1

Billetterie sur place le jour du concert





Le Carnaval des Animaux

Georg Philipp TELEMANN (1681-1767)
Suite Don Quichotte

Luigi BOCCHERINI (1743-1805)
Nuit de garde à Madrid

Jean-Philippe RAMEAU (1683-1764)
Trois concerts en Sextuors

Camille Saint-SAËNS (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux

Version pour cordes de Gilles Colliard

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Éléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, ou encore... Pianistes... c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul "le Cygne" sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image en contradiction avec le reste de sa carrière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est considéré comme un compositeur "sérieux". Enfant prodige qui donne son premier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaître ses talents de pianiste, d’organiste ou de compositeur, recevant entre autres, de chaleureuses félicitations de la Reine Victoria. Sa vie personnelle est marquée par les deuils et la douleur, mais étrangement, sa musique ne s’en ressent pas. Cette pièce s’inscrit dans la longue tradition de la musique dite "représentative". Avec les sonorités des instruments, grâce aux couleurs sonores et au jeu des tonalités, les compositeurs peuvent nous raconter des histoires comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une ambiance comme le fait Boccherini avec la Nuit de garde à Madrid. Il est même possible de faire des portraits en musique... ce à quoi s’attache Rameau dans ce programme.

Renseignements et réservations : Mairie Aucamville - 05 62 75 96 42
Tarifs : 10€ / 6€ / 4€





Ateliers et concerts au Quai des savoirs

10h30 - 11h : Mini-concert "Une approche sensorielle de la musique"
Réservé aux enfants de 6 à 11 ans avec leurs accompagnants

11h-11h30 : Ateliers instrumentaux pour enfants (violons, altos, violoncelles)
Attention le nombre de places est limité

12h-12h30 : Concert Le Romantisme
Schubert - Menuet n°3

Tchaïkovsky - Valse

Dvorak - Bagatelle en sol mineur

Elgar - Elegy

Warlock - Capriol Suite extraits

12h-12h30 : Concert Europe Baroque
Vivaldi - Sinfonia en ré majeur & Sinfonia en sol alla rustica

Marais - Trois danses

Telemann - Extraits Don Quichotte

Purcell - Chaconne & Extraits Suites Fairy Queen

15h-16h15 : Café Débat
Gilles Colliard racontera l’histoire du violon et interprétera des extraits d’œuvres
Renaud Gruss parlera de la marque de mèches d’archets synthétiques, Coruss

16h30-17h30 : Concert tout public
Mozart - Symphonie n°40 (transcription pour cordes de Cimador)

Saint-Saëns - Le Carnaval des Animaux

Rossini - Air de Figaro

Renseignements : Quai des Savoirs - 05 67 73 84 84





VIVALDI

Giovanni Gabrielli (1557-1612)
Canzona en La mineur

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto en La majeur & Sol majeur
L’Incoronazione di Dario

Arcangelo Corelli (1653-1713)
Concerto Grosso n°1

Pietro Locatelli (1695-1764)
Concerto Grosso n°12

Giuseppe Tartini (1692-1770)
Sinfonia en Ré majeur

Francesco Maria Veracini (1690-1768)
Aria Schiavona

Giuseppe Torelli (1658-1709)
Concerto opus 6 n°1

Tarif normal : 12€ - Tarif réduit : 10€ - Moins de 26 ans : 5€
Tarifs abonnements : 4 concerts : 40€/32€ - 3 concerts : 33€ / 27€
Gratuité pour les enfants de moins de 16 ans

Renseignements et réservations :
Orchestre de Chambre de Toulouse :
05 61 22 16 34
Service culturel Mairie de Balma : 05 62 57 83 56
Billetterie sur place le soir du concert





Café Tango

Carlos Gardel  : Mi Buenos Aires querido
Catulo Castillo & Hector Stampone  : El ultimo cafe
Rubén Juárez & Cacho Castaña  : Que tango hay que cantar
Carlos Gardel & Alfredo Le Pera  : Por una cabeza , Golondrinas
Enrique Dizeo & Ángel Cabral  : Que nadie sepa mi sufrir
Astor Piazzolla & H. Ferrer  : El gordo triste
Hector Varela  : Azucar pimienta y sal
Consuelo Velasquez & Sunny Skylark  : Besame mucho
Enrique Cadicamo & Juan Carlos Cobian  : Los mareados
Agustin Lara & Maria Candido  : Granada
Alfredo Le Pera & Carlos Gardel  : Volver
Enrique Santos Discépolo & Mariano Mores  : Uno
Arrangements pour cordes Juan Pugliano

Concert organisé par l’Ambassade de France en Andorre
Renseignements et réservations : Office du tourisme d’Andorra la Vella
Tarifs : 20€ / 5€





Le Carnaval des animaux

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Symphonie n°40
Transcription pour cordes de Cimador


Camille Saint-Saëns (1835-1921)

Le Carnaval des Animaux
Transcription pour cordes de Gilles Colliard


Danse macabre pour violon et orchestre
Transcription pour cordes de Gilles Colliard

22ème Festival Gabriel Fauré
Renseignements et réservations :
05 61 67 52 52 - info ot-pamiers.fr - www.pamierstourisme.com/faure
Tarifs : 15€ Gratuits - 18 ans





Nougaro

Claude Nougaro aimait le mélange des genres, l’Orchestre de Chambre de Toulouse aussi ! Depuis 63 ans nous n’hésitons pas à nous frotter à d’autres rythmes, d’autres styles. Jazz ou Java ? Il nous est impossible de choisir ! Les frontières entre les genres sont faites pour être traversées… comme toutes les frontières d’ailleurs ! Que vous soyez toulousain d’un jour, ou de toujours, vous connaissez forcément la plupart des chansons de ce programme. Amoureux du Verbe, Claude Nougaro a su faire swinguer la langue française comme aucun autre.

Ô Quintet est composé de Michel Baulo (vocal), Michel Marcos (guitares), Frédéric Teysseyre (piano), Pierre Costes (batterie)
et Alain Jubert (contrebasse), cinq musiciens issus de la scène jazz et swing toulousaine. C’est à l’initiative d’Alain Jubert
qu’ils se retrouvent autour de leurs passions communes des chansons et du swing du grand Claude Nougaro pour cette création
musicale avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse, sous la direction de Jean-Sébastien Cambon.
Ce jeune chef a débuté ses études au CRR de Toulouse avant de rejoindre le CNSM de Paris où il obtiendra six prix.
Professeur de chaire supérieure, il enseigne la musicologie en classes préparatoires des lycées Pierre de Fermat et Saint-Sernin et
intervient en tant que professeur d’écriture à l’Université Toulouse Jean-Jaurès ainsi qu’à l’ISDAT.





Liszt

Dès l’âge de 15 ans Liszt est célèbre comme virtuose du piano. Pourtant, ce n’est qu’après avoir écouté Paganini pour la première fois qu’il décide de tout modifier pour égaler au piano la virtuosité du violoniste. Plus qu’un choc, c’est une révélation. Toute sa vie, il sera un chercheur, remettant sans cesse en cause ses techniques précédentes, revisitant les études qu’il a déjà écrites. Cherubini lui refuse l’entrée au
Conservatoire de Paris ? Qu’importe ! Il est déjà connu de toute l’Europe et fréquente assidûment les « salons » où les carrières se font et parfois se défont. Mystique parfois, au point de penser souvent à devenir prêtre (il prendra la soutane en 1865), épris de philosophie et de littérature, s’intéressant à toute forme de réflexion sur l’art et la place de l’artiste, Liszt partage les thèses de Lamennais, précurseur du catholicisme social qui voit en lui « l’artiste nouveau » qui saura faire le lien entre le sacré et le profane. Du point de vue de la composition, Liszt transgresse les codes classiques. Utilisation des rythmes de la musique tzigane, irruption de la modalité au détriment de la tonalité, avec Wagner et contre Brahms, il est un tenant de la musique de l’avenir.





Tchaïkovsky

Au début du XIXe siècle, la noblesse russe parle plus volontiers le français que le russe. Pas ou peu de classe moyenne cultivée. Un peuple laissé dans la misère. En musique, si les traditions populaires sont fortes, en particulier du côté de la musique d’église, il n’y a rien qui concerne la musique savante jusqu’à Glinka (1804-1857). Le mouvement de reconquête culturelle a débuté en littérature avec Pouchkine et Gogol. Il se poursuit en musique avec Glinka qui puise aux sources du folklore russe. Un petit demi-siècle plus tard, Tchaïkovsky se déclare « russe jusqu’à la moelle des os ». Mais l’est-il autant qu’il l’affirme ? Conformiste, aspirant à un bonheur bourgeois qu’il ne trouvera jamais, Tchaïkovsky éprouve des sentiments très mélangés pour le
"Groupe des Cinq », en particulier pour Moussorgsky qu’il n’apprécie guère. Son admiration va à Berlioz… De notre point de vue d’occidentaux, Tchaïkovsky correspond à l’idée que nous nous faisons, peut-être à tort, de l’âme slave. Un grand écart permanent entre désespoir et joie frénétique. On retrouve ces contrastes violents dans sa musique, sentimentale parfois à l’excès. Reste l’incontestable talent du mélodiste et de l’orchestrateur que l’on retrouve dans son concerto pour violon qui fait partie des incontournables du répertoire des violonistes.





Chostakovitch & Schumann

Ne cherchez pas de relation entre les deux compositeurs du programme, il n’y en a pas. Nous voulions vous proposer deux monuments de la musique de chambre, les quintettes avec piano opus 57 et 44. Schumann est peut-être le plus sombre de tous les romantiques. Non que sa musique soit toujours triste ! Mais ce compositeur ne cherche en aucun cas à briller. Pour lui, "La musique nous aide à descendre en nous-mêmes, à y découvrir la divinité que nous cherchons en vain dans la vie et dont nous avons une soif inaltérable". Pas sûr que Chostakovitch puisse faire sien ce genre de propos, lui qui est un compositeur "officiel", encensé par le régime, et dont certaines œuvres servent la propagande. Mais quelle ambiguïté pour celui qui déclare "La plupart de mes symphonies sont des monuments funéraires". La quête d’un au-delà possible est réellement su éloignée de sa pensée ? Les autorités soviétiques ne s’y tromperont pas, persécutant celui qui leur avait servi d’emblème et qui était sujet d’orgueil national. Il ne faut pourtant pas faire de Chostakovitch un "opposant" au régime. Sa quête n’est que musicale, et sa simple admiration pour Bach ou Beethoven, c’est-à-dire des compositeurs "allemands" suffit à le rendre suspect. Au funal une oeuvre où l’amertume et le désespoir côtoient des envolées lyriques que les romantiques n’auraient pas reniées.





Dvorak

La Symphonie du Nouveau Monde est l’une des œuvres les plus célèbres de tout le répertoire. Composée par Antonin Dvorak en 1893, elle est créée la même année par l’Orchestre Philharmonique de New York au Carnegie Hall. Dvorak dirige alors le Conservatoire de New York et habite Manhattan ! Drôle de destin pour ce fils d’aubergiste qui, enfant, jouait du violon pour distraire les clients de ses parents. Parti étudier l’orgue à Prague, altiste à l’orchestre, c’est le succès de sa première cantate patriotique en 1873 qui lui permet d’accéder à des bourses d’études pour se perfectionner. Brahms lui apporte son soutien, et la renommée de Dvorak s’étend, particulièrement en Angleterre où il fera de nombreux séjours. Si les mélodies slaves lui fournissent de nombreux matériaux thématiques, c’est aux sources de la musique indienne qu’il ira s’abreuver pour composer cette 9e et dernière symphonie. Le Scherzo notamment lui est inspiré par des danses indiennes. La célébrité de cette musique n’est pas due qu’à Dvorak. Certains thèmes ont été repris pas des musiciens comme Serge Gainsbourg et au final bien des personnes qui n’ont jamais entendu la symphonie en entieren connaissant les thèmes !





Les 4 Saisons

Le thème des saisons a inspiré de nombreux compositeurs. Vivaldi, bien spur, qui écrit quatre poèmes pour chacune des quatre saisons, puis les met en musique, nous indiquant quel motif musical représente quoi. On a peine à croire que le compositeur et l’oeuvre si célèbres aujourd’hui ont simplement disparu pendant deux siècles. Seulement voilà, hémisphère nord ou sud, latitude et longitude... tout cela n’est pas sans influence sur le rythme des saisons et sur leur façon dont les hommes le vivent. Astor Piazzolla nous offre sa vision de ce cycle que l’on voudrait croire éternel. Quatre tangos énergiques et langoureux, tendres et fiers... tellement sensuels. Piazzolla ne veut pas être un simple arrangeur de tangos pour les bars Buenos Aires, et c’est grâce à la rencontre avec Nadia Boulanger à Paris en 1954 qu’il va trouver son style. Cette immense pédagogue a reçu Bernstein, Copland et tant d’autres. Avec elle, Astor va plonger dans les musiques populaires de son pays en les enrichissant d’une écriture plus savante. Pour l’OCT, c’est toujours émouvant de jouer cette musique découverte il y a trente ans avec Astor Piazzolla lui-même au bandonéon venu à Toulouse pour nos concerts d’abonnement.





Locatelli

Les concertos pour violons de Locatelli sont parmi les plus difficiles qui soient et au XVIIIe siècle seuls ceux du français Jean-Marie Leclair peuvent tenir la comparaison. L’étymologie du mot "concerto" teint à la fois du latin "concertare", lutter l’un contre l’autre, et de "consere", s’unir. Les concertos de Locatelli illustrent à merveille cette ambiguïté du genre. Une véritable lutte s’engage parfois entre le soliste et l’orchestre. Elle est suivie de moments de réconciliation où tous les musiciens s’unissent ans une même expression. On raconte que la fougue de Locatelli était telle qu’il cassait jusqu’à douze violons par an ! Légende ou réalité, peu importe. Locatelli pousse la technique du violon à son paroxysme. Pour avoir la liberté de publier sa musique comme il l’entend, le compositeur se fixe à Amsterdam. Les Pays-Bas ont compris avant les autres pays européens que la prospérité et la liberté allaient de pair. Vivaldi, Albinoni et Scarlatti sont les autres italiens invités à cette fête de la musique baroque italienne qui a inventé, à partir du XVIe siècle, les formes musicales du futur et les instruments pour les servir.





BACH & HAENDEL

Pour Noël nous vous invitons à un feu d’artifice baroque ! Exubérante et passionnée, la musique baroque ne s’embarrasse guère de convenances. En son temps, Bach est bien moins célèbre que certains de ses contemporains comme Telemann. L’homme ne cultive pas l’esprit de cour, et il parvient à ne pas séduire les instrumentalistes en écrivant toutes les ornementations. Dans la musique italienne, l’instrumentiste "ornemente" le thème écrit en inventant lui-même ses propres broderies. C’est une occasion de briller ! C’est impossible dans la musique de Bach ! Haendel quant à lui est un "cas" à part de la période baroque : il est le seul dont la musique ne sera pas complètement oubliée après sa mort. Beethoven dit de lui qu’il est le plus grand de tous ! En avant-première de la prochaine saison Gilles Colliard a souhaité vous faire découvrir une perle du baroque, l’Annonciation, extraite des étonnantes sonates du Rosaire de Biber. Ces sonates sont écrites pour un violon accordé différemment de l’usage en quinte. Biber est le grand spécialiste de cette écriture qui fait sonner le violon d’une manière inhabituelle.





BEETHOVEN

Dernier des classiques et premier des romantiques, Beethoven marque un tournant dans l’histoire de la musique. Moins précoce que bien d’autres, Beethoven est doute le premier à savoir qu’il est un génie et qu’il ne compose pas seulement pour son temps. Il est d’ailleurs le premier qui ait été joué de façon ininterrompue jusqu’à aujourd’hui. On a pu oublier un temps Bach, Mozart ou Haydn, et perdre au passage une partie des règles de l’interprétation de leurs œuvres. Mais pas Beethoven, qui a été transmis de bouche de musicien à oreille de musicien sans discontinuer. S’il est reconnu pour son talent de pianiste, ses compositions font débat. L’un de ses "maîtres" Albrechtsberger dit de lui "Il n’a rien appris et ne fera jamais rien de propre !" et Haydn n’est guère plus enthousiaste... Mais était-il seulement possible d’enseigner quelque chose à cette personnalité hors normes ? S’il fallait caractériser sa musique par rapport à celle de ses illustres prédécesseurs on pourrait dire qu’elle nous propose un voyage intérieur, une sorte de "poésie sonore" où les silences tiennent une place de choix. Le mouvement lent du 4e concerto pour piano illustre à la perfectionnement ce cheminement de la pensée beethovénienne.





BRAHMS

Né dans une famille modeste et ayant dû quitter l’école trop tôt,
Brahms fait partie des musiciens qui apprennent leur métier
"sur le tas". Son père est contrebassiste dans une brasserie, et
il le suit dès sa dixième année. Sa formation musicale, débutée
en famille, est complétée par un enseignement pianistique
très complet qui outre Mozart lui fait découvrir la musique de Bach
et Haendel qu’on étudie peu à l’époque. Taciturne et plutôt introverti,
le jeune homme va faire de belles rencontres qui vont lui permettre
d’accéder à la notoriété. C’est tout d’abord la rencontre avec le
violoniste virtuose Joseph Joachim à qui il soumettra souvent ses
partitions avant leur publication. Puis bien entendu Liszt et surtout
la rencontre avec les Schumann... Robert déclare avoir rencontré
un génie, rien de moins ! Et il intervient personnellement auprès de son
éditeur pour mettre Brahms dans la lumière ! Quant à la relation avec
Clara, amitié ou amour, on n’en sait pas grand-chose, Brahms et Clara
Schumann ayant détruit la plupart des documents. L’oeuvre vocale
est la plus conséquente dans le répertoire Brahmsien, mais curieusement
le compositeur ne s’intéressa pas à l’Opéra. Dans la grande querelle des
musiciens du XIXe siècle sur l’évolution de l’écriture, Brahms fait partie des
conservateurs et s’oppose à Wagner et tous ceux qui veulent imaginer la
musique du futur.





SCHUBERT & GADE

Au début du XIXe siècle, le Romantisme succède
au Classicisme et marque le retour triomphant du
sentiment en musique. Après l’élégance des formes
voulue par les classiques, les compositeurs nous
parlent d’eux, ce qui est nouveau. "Ce que j’ai en moi
je le livre tel quel, un point c’est tout !" écrit Schubert
dans son journal. Désormais indépendants, les compositeurs
s’affranchissent des "commandes" de leurs employeurs pour
nous offrir des musiques plus intimes. Intimité, voilà le
maître mot pour la musique de Schubert. Et pour l’interprète,
voilà la difficulté. Comment exprimer la sensibilité exacerbée
de l’auteur sans en faire trop ? Rosamunde est un quatuor "tendre",
tout en délicatesse, et les tourments du compositeur s’y
expriment avec retenue. A noter que c’est l’unique quatuor de
Schubert qui sera édité et interprété de son vivant ! A côté des
compositeurs les plus connus comme Schubert nous aimons vous
faire découvrir des auteurs moins célèbres. Niels Gade est sans
conteste l’un des plus grands auteurs danois. Il envoie sa première
symphonie à Mendelssohn qui est enthousiasmé et décide de la créer
dès 1843 alors qu’à Copenhague Niels Gade ne parvient pas à la faire jouer !
Nul n’est prophète en son pays... La Novelette que nous vous proposons est
dans l’esprit des grandes sérénades pour cordes que nous offriront à la fin
du siècle les Dvorak, Suk ou encore Tchaïkovsky.





STRAUSS

Johann Strauss, le père (1804-1849)
Deux valses opus 298 et 241

Leos Janacek (1854-1928)
L’idylle pour cordes

Johann Strauss, le fils (1825-1899)
Valse de l’Empereur
Le Beau Danube Bleu
Pizzicato Polka
Anen Polka
Marche Radetzky





Chants d’Auvergne


Joseph Canteloube (1879-1959)

Les Chants d’Auvergne
Orchestration de Jean-Guy Bailly

1ère série

La pastoura als camps (La bergère aux champs)

Baïlero (Chant de bergers de Haute Auvergne)

Trois bourrées :

- L’aïo de rotso (L’eau de source)

- Ound’onorèn gorda ? (Où irons-nous garder ?)

- Obal, din lou limouzi (Là-bas dans le limousin)


2ème série

Pastourelle (Pastourelle)

L’antouènou (L’antoine)

La pastrouletta è lou chibalié (La bergère et le cavalier)

La delaïssàdo (La délaissée)

Deux bourrées :

- N’aï pas iéu mîo (Je n’ai pas d’amie)

- Lo calhé (La caille)


3ème série

Lo fiolaire (La fileuse)

Passo pel prat (Viens par le pré)

Lou boussu (Le bossu)

Brézairola (Berceuse)

Malurous qu’o uno fenno (Malheureux qui a une femme)


4ème Série

Pastorale (Pastorale)


Les chants d’auvergne sont classés en 5 séries qui comprennent entre 5 et 8 chants.

Ce programme présente l’intégralité des 3 premières séries et un chant de la 4ème.





Valse d’amour de Brahms / L’arlésienne de Bizet


Johannes Brahms (1833-1897)
Geistlisches Lied, opus 30 pour choeur et orchestre à cordes
Transcription de Joël Suhubiette
Verlorene Jugend, opus 34-4 pour choeur a cappella
Im Herbst, opus 34-5 pour cheoru et orchestre à cordes
Transcription de Joël Suhubiette

Georges Bizet (1838-1875)
L’Arlésienne - Suite n°1 pour orchestre à cordes
Transcription de William Ryden

Johannes Bhrams (1833-1897)
Walzer, opus 39 pour orchestre à cordes
Transcription de Ferdinand Thieriot
Liebeslider Walzer, opus 52 pour choeur et orchestre à cordes
Transcription de Friedrich Hermann





Musiques pour le Bal

Jean-Baptiste Lully (1659-1695)
Le triomphe de l’Amour

Henry Purcell (1659-1695)
Chaconne

Georg Friedrich Haendel (1685-1759)
Suite n°3 en Sol majeur Water music

Henry Purcell (1659-1695)
Suites The Fairy Queen

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Lustige Suite

Jean-Ferry Rebel (1681-1764)
Les caractères de la danse





Paganini, Rossini, Kreisler


Niccolo Paganini (1782-1840)
Arrangements pour cordes de Gilles Colliard
Fantaisie "Moses" pour violon et orchestre
Polka con variazioni pour violon et orchestre
Sonatine pour violon et orchestre

Gioacchino Rossini (1792-1868)
Sonate n°3 pour cordes en Do majeur
Sonate n°6 pour cordes La Tempesta
Air de Figaro arrangements de Gilles Colliard

Fritz Kreisler (1875-1962)
Liebesleid
Liebesfreud

Gilles Colliard (1967)
Carmen, variations virtuoses pour violon et orchestre





Julien Martineau, mandoline


E. D’All’ Abaco (1675-1742)
Sonate d’église opus 2 n°3
A. Corelli (1653-1713)
Concerto grosso opus 6 n°3

Luigi Boccherini (1743-1805)
Nuit de garde à Madrid

A. Vivaldi (1678-1741)
Concerto pour orchestre RV 121 en Ré majeur

Concerto en Do majeur RV 425 pour mandoline
Julien Martineau, mandoline

Raffaele Calace (1863-1934)
Concerto n°2 en La mineur pour mandoline
Julien Martineau, mandoline





GRIEG, la musique de l’Europe du Nord

L’influence de la musique allemande se fera sentir pendant
toute la période romantique et nombre de pays compositeurs
seront formés en Allemage. Mais en s’inspirant des thèmes
populaires de leurs pays, les compositeurs nordiques
développeront un style spécifique.

Réservations au 05 62 07 94 20 ou 06 34 22 21 78
Tarifs : 18 € / 15 €





Café Tango

Baryton, Omar Hasan / Accordéon, Grégory Daltin Direction, Jean-Guy Olive

Ne comp­tez pas sur nous pour rou­vrir la contro­verse sur le lieu de nais­sance de Carlos Gardel !
L’ ori­gine du Tango est com­pli­quée et incer­taine. Qu’il s’agisse du mot lui-même ou de la danse qu’il dési­gne, les théo­ries diver­gent et s’affron­tent.
Le célè­bre eth­no­mu­si­co­lo­gue Michel Plisson défi­nit ainsi le Tango : « Une ryth­mi­que afro, des musi­ciens ita­liens jouant sur des ins­tru­ments alle­mands des mélo­dies d’Europe de l’Est avec des paro­les qui vien­nent des zar­zue­las espa­gno­les ».
Sans pou­voir tran­cher ce débat, notre intui­tion de musi­ciens confirme ce mélange des genres que nous res­sen­tons dans le Tango, danse savante impro­vi­sée pas tou­jours des­ti­née à être dansée… quels para­doxes !
Quoi qu’il en soit, danse ou musi­que, le Tango cultive à l’extrême le carac­tère hyp­no­ti­que que pos­sède toute musi­que. Dans une stricte exac­ti­tude ryth­mi­que, dan­seurs ou musi­ciens se por­tent tou­jours à la limite du point de rup­ture. Danser ou jouer le plus tard pos­si­ble, ou à l’inverse le plus tôt pos­si­ble, dans un tempo donné, voilà l’esprit du Tango. Ajoutez-y un sens de la mélo­die popu­laire dans le meilleur sens du terme, et vous com­pren­drez les rai­sons de son succès intem­po­rel.

Tarifs : PT 25€ ; TR 20€ ; Tadh : 18€ ; moins de 12ans 10€





Grieg , la musique de l’Europe du Nord

L’influence de la musi­que alle­mande se fera sentir pen­dant toute la période roman­ti­que et nombre de com­po­si­teurs seront formés en Allemagne. Mais en s’ins­pi­rant des thèmes popu­lai­res de leurs pays, les com­po­si­teurs nor­di­ques déve­lop­pe­ront un style spé­ci­fi­que.

Tarifs : 18€ / 15€
Réservations : 05.62.07.94.20 / 06.34.22.21.78





Le Carnaval des animaux

Le Carnaval des Animaux est une plai­­san­­te­­rie musi­­cale com­­mise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à lon­­gues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musi­­cal que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nom­­breu­­ses années après la pre­­mière inter­­pré­­ta­­tion publi­­que, seul « le Cygne » sera auto­­risé par le com­­po­­si­­teur, comme s’il crai­­gnait de se forger une image en contra­­dic­­tion avec le reste de sa car­­rière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est consi­­déré comme un com­­po­­si­­teur « sérieux ». Enfant pro­­dige qui donne son pre­­mier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaî­­tre ses talents de pia­­niste, d’orga­­niste ou de com­­po­­si­­teur, rece­­vant entre autres, de cha­­leu­­reu­­ses féli­­ci­­ta­­tions de la Reine Victoria. Sa vie per­­son­­nelle est mar­­quée par les deuils et la dou­­leur, mais étrangement, sa musi­­que ne s’en res­­sent pas. Cette pièce s’ins­­crit dans la longue tra­­di­­tion de la musi­­que dite « repré­­sen­­ta­­tive ». Avec les sono­­ri­­tés des ins­­tru­­ments, grâce aux cou­­leurs sono­­res et au jeu des tona­­li­­tés, les com­­po­­si­­teurs peu­­vent nous raconter des his­­toi­­res comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmo­­sphère comme le fait Locatelli avec sa sym­­pho­­nie funè­­bre. Il est même pos­­si­­ble de faire des por­­traits en musi­­que…ce à quoi s’atta­­che Rameau dans ce pro­­gramme.

Tarifs : 19 € / 15 € / 5€
Réservations auprès de la Mairie de Condom : 06 14 51 09 80





Le Carnaval des animaux

Le Carnaval des Animaux est une plai­san­te­rie musi­cale com­mise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à lon­gues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musi­cal que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nom­breu­ses années après la pre­mière inter­pré­ta­tion publi­que, seul « le Cygne » sera auto­risé par le com­po­si­teur, comme s’il crai­gnait de se forger une image en contra­dic­tion avec le reste de sa car­rière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est consi­déré comme un com­po­si­teur « sérieux ». Enfant pro­dige qui donne son pre­mier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaî­tre ses talents de pia­niste, d’orga­niste ou de com­po­si­teur, rece­vant entre autres, de cha­leu­reu­ses féli­ci­ta­tions de la Reine Victoria. Sa vie per­son­nelle est mar­quée par les deuils et la dou­leur, mais étrangement, sa musi­que ne s’en res­sent pas. Cette pièce s’ins­crit dans la longue tra­di­tion de la musi­que dite « repré­sen­ta­tive ». Avec les sono­ri­tés des ins­tru­ments, grâce aux cou­leurs sono­res et au jeu des tona­li­tés, les com­po­si­teurs peu­vent nous raconter des his­toi­res comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmo­sphère comme le fait Locatelli avec sa sym­pho­nie funè­bre. Il est même pos­si­ble de faire des por­traits en musi­que…ce à quoi s’atta­che Rameau dans ce pro­gramme.

Tarif : 12 €
Réservations auprès du service animation : 05 62 69 52 13





Le Carnaval des animaux ou la musique descriptive


Georg Philipp Telemann (1681–1767)
Suite Don Quichotte
Pietro Locatelli (1695-1764)
Symphonie funèbre
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuor (la Forqueray, la Timide, le Tambourin)
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (version cordes de Gilles Colliard)



Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image en contradiction avec le reste de sa carrière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est considéré comme un compositeur « sérieux ». Enfant prodige qui donne son premier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaître ses talents de pianiste, d’organiste ou de compositeur, recevant entre autres, de chaleureuses félicitations de la Reine Victoria. Sa vie personnelle est marquée par les deuils et la douleur, mais étrangement, sa musique ne s’en ressent pas. Cette pièce s’inscrit dans la longue tradition de la musique dite « représentative ». Avec les sonorités des instruments, grâce aux couleurs sonores et au jeu des tonalités, les compositeurs peuvent nous raconter des histoires comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmosphère comme le fait Locatelli avec sa symphonie funèbre. Il est même possible de faire des portraits en musique…ce à quoi s’attache Rameau dans ce programme.


Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation dans la limite des places disponibles





Le Carnaval des animaux ou la musique descriptive


Georg Philipp Telemann (1681–1767)
Suite Don Quichotte
Pietro Locatelli (1695-1764)
Symphonie funèbre
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuor (la Forqueray, la Timide, le Tambourin)
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (version cordes de Gilles Colliard)



Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image en contradiction avec le reste de sa carrière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est considéré comme un compositeur « sérieux ». Enfant prodige qui donne son premier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaître ses talents de pianiste, d’organiste ou de compositeur, recevant entre autres, de chaleureuses félicitations de la Reine Victoria. Sa vie personnelle est marquée par les deuils et la douleur, mais étrangement, sa musique ne s’en ressent pas. Cette pièce s’inscrit dans la longue tradition de la musique dite « représentative ». Avec les sonorités des instruments, grâce aux couleurs sonores et au jeu des tonalités, les compositeurs peuvent nous raconter des histoires comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmosphère comme le fait Locatelli avec sa symphonie funèbre. Il est même possible de faire des portraits en musique…ce à quoi s’attache Rameau dans ce programme.


Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation dans la limite des places disponibles





Le Carnaval des Animaux ou la musique descriptive


Georg Philipp Telemann (1681–1767)
Suite Don Quichotte
Pietro Locatelli (1695-1764)
Symphonie funèbre
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuor (la Forqueray, la Timide, le Tambourin)
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (version cordes de Gilles Colliard)



Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image en contradiction avec le reste de sa carrière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est considéré comme un compositeur « sérieux ». Enfant prodige qui donne son premier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaître ses talents de pianiste, d’organiste ou de compositeur, recevant entre autres, de chaleureuses félicitations de la Reine Victoria. Sa vie personnelle est marquée par les deuils et la douleur, mais étrangement, sa musique ne s’en ressent pas. Cette pièce s’inscrit dans la longue tradition de la musique dite « représentative ». Avec les sonorités des instruments, grâce aux couleurs sonores et au jeu des tonalités, les compositeurs peuvent nous raconter des histoires comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmosphère comme le fait Locatelli avec sa symphonie funèbre. Il est même possible de faire des portraits en musique…ce à quoi s’attache Rameau dans ce programme.


Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation dans la limite des places disponibles





Le Carnaval des Animaux

Georg Philipp Telemann (1681–1767)
Suite Don Quichotte
Pietro Locatelli (1695-1764)
Symphonie funèbre
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuor (la Forqueray, la Timide, le Tambourin)
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (version cordes de Gilles Colliard)



Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, ou encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image en contradiction avec le reste de sa carrière. Il faut dire que Camille Saint-Saëns est considéré comme un compositeur « sérieux ». Enfant prodige qui donne son premier concert à l’âge de onze ans, il n’aura guère de mal à faire reconnaître ses talents de pianiste, d’organiste ou de compositeur, recevant entre autres, de chaleureuses félicitations de la Reine Victoria. Sa vie personnelle est marquée par les deuils et la douleur, mais étrangement, sa musique ne s’en ressent pas. Cette pièce s’inscrit dans la longue tradition de la musique dite « représentative ». Avec les sonorités des instruments, grâce aux couleurs sonores et au jeu des tonalités, les compositeurs peuvent nous raconter des histoires comme le fait Telemann avec Don Quichotte ou nous décrire une atmosphère comme le fait Locatelli avec sa symphonie funèbre. Il est même possible de faire des portraits en musique…ce à quoi s’attache Rameau dans ce programme.


Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation dans la limite des places disponibles





Le Baroque français

Marin Marais (1656-1728)
Trois danses

André Cardinal Destouches (1672-1749)
Chaconne

Jean Ferry Rebel (1666-1747)
Les caractères de la danse

Antoine Dauvergne (1713-1797)
Concert en symphonie

Jean Marie Leclair (1697-1764)
Scylla et Glaucus

Jean Baptiste Lully (1632-1687)
Le Triomphe de l’Amour

Jean Philippe Rameau (1683-1764)
La Forqueray, la Timide, Tambourin

Italie, Allemagne, France…voici les 3 principaux pays du baroque triomphant. Comment caractériser la musique de chaque Nation ? A-t-elle des traits qui lui sont particuliers ? L’exercice est d’autant plus difficile que les musiciens voyagent énormément et qu’ils s’empruntent des idées ! Pas de droits d’auteur en ces temps reculés ! Bach n’éprouve aucune gêne à « emprunter » des thèmes à Vivaldi…et il ne viendrait à l’esprit de personne de le lui reprocher ! La France est déjà le plus germanique des pays latins…ou le plus latins des pays germaniques. Elle rêve d’Italie depuis la Renaissance, mais résiste farouchement à l’invasion des violons venus de la péninsule et qui veulent remplacer les violes qu’elle défend becs et ongles ! Elle se méfie déjà de l’Allemagne (des allemagnes…) et du luthérianisme qui y règne. Le style français se développe autour d’un mélange d’extrême rigueur et de virtuosité et la Danse est son fil d’Ariane. La mélodie pour les italiens, la gloire de Dieu pour les allemands, l’Art de la danse et les jeux du pouvoir royal pour la musique française…il suffit de relire les mémoires du Duc de Saint Simon. La musique baroque française avance masquée, et l’émotion se cache sous les apparences.

Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation et dans la limite des places disponibles





Le Baroque français

Marin Marais (1656-1728)
Trois danses

André Cardinal Destouches (1672-1749)
Chaconne

Jean Ferry Rebel (1666-1747)
Les caractères de la danse

Antoine Dauvergne (1713-1797)
Concert en symphonie

Jean Marie Leclair (1697-1764)
Scylla et Glaucus

Jean Baptiste Lully (1632-1687)
Le Triomphe de l’Amour

Jean Philippe Rameau (1683-1764)
La Forqueray, la Timide, Tambourin

Italie, Allemagne, France…voici les 3 principaux pays du baroque triomphant. Comment caractériser la musique de chaque Nation ? A-t-elle des traits qui lui sont particuliers ? L’exercice est d’autant plus difficile que les musiciens voyagent énormément et qu’ils s’empruntent des idées ! Pas de droits d’auteur en ces temps reculés ! Bach n’éprouve aucune gêne à « emprunter » des thèmes à Vivaldi…et il ne viendrait à l’esprit de personne de le lui reprocher ! La France est déjà le plus germanique des pays latins…ou le plus latins des pays germaniques. Elle rêve d’Italie depuis la Renaissance, mais résiste farouchement à l’invasion des violons venus de la péninsule et qui veulent remplacer les violes qu’elle défend becs et ongles ! Elle se méfie déjà de l’Allemagne (des allemagnes…) et du luthérianisme qui y règne. Le style français se développe autour d’un mélange d’extrême rigueur et de virtuosité et la Danse est son fil d’Ariane. La mélodie pour les italiens, la gloire de Dieu pour les allemands, l’Art de la danse et les jeux du pouvoir royal pour la musique française…il suffit de relire les mémoires du Duc de Saint Simon. La musique baroque française avance masquée, et l’émotion se cache sous les apparences.

Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation et dans la limite des places disponibles





Le Baroque français

Marin Marais (1656-1728)
Trois danses

André Cardinal Destouches (1672-1749)
Chaconne

Jean Ferry Rebel (1666-1747)
Les caractères de la danse

Antoine Dauvergne (1713-1797)
Concert en symphonie

Jean Marie Leclair (1697-1764)
Scylla et Glaucus

Jean Baptiste Lully (1632-1687)
Le Triomphe de l’Amour

Jean Philippe Rameau (1683-1764)
La Forqueray, la Timide, Tambourin

Italie, Allemagne, France…voici les 3 principaux pays du baroque triomphant. Comment caractériser la musique de chaque Nation ? A-t-elle des traits qui lui sont particuliers ? L’exercice est d’autant plus difficile que les musiciens voyagent énormément et qu’ils s’empruntent des idées ! Pas de droits d’auteur en ces temps reculés ! Bach n’éprouve aucune gêne à « emprunter » des thèmes à Vivaldi…et il ne viendrait à l’esprit de personne de le lui reprocher ! La France est déjà le plus germanique des pays latins…ou le plus latins des pays germaniques. Elle rêve d’Italie depuis la Renaissance, mais résiste farouchement à l’invasion des violons venus de la péninsule et qui veulent remplacer les violes qu’elle défend becs et ongles ! Elle se méfie déjà de l’Allemagne (des allemagnes…) et du luthérianisme qui y règne. Le style français se développe autour d’un mélange d’extrême rigueur et de virtuosité et la Danse est son fil d’Ariane. La mélodie pour les italiens, la gloire de Dieu pour les allemands, l’Art de la danse et les jeux du pouvoir royal pour la musique française…il suffit de relire les mémoires du Duc de Saint Simon. La musique baroque française avance masquée, et l’émotion se cache sous les apparences.

Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation et dans la limite des places disponibles





Le Baroque français

Marin Marais (1656-1728)
Trois danses

André Cardinal Destouches (1672-1749)
Chaconne

Jean Ferry Rebel (1666-1747)
Les caractères de la danse

Antoine Dauvergne (1713-1797)
Concert en symphonie

Jean Marie Leclair (1697-1764)
Scylla et Glaucus

Jean Baptiste Lully (1632-1687)
Le Triomphe de l’Amour

Jean Philippe Rameau (1683-1764)
La Forqueray, la Timide, Tambourin

Italie, Allemagne, France…voici les 3 principaux pays du baroque triomphant. Comment caractériser la musique de chaque Nation ? A-t-elle des traits qui lui sont particuliers ? L’exercice est d’autant plus difficile que les musiciens voyagent énormément et qu’ils s’empruntent des idées ! Pas de droits d’auteur en ces temps reculés ! Bach n’éprouve aucune gêne à « emprunter » des thèmes à Vivaldi…et il ne viendrait à l’esprit de personne de le lui reprocher ! La France est déjà le plus germanique des pays latins…ou le plus latins des pays germaniques. Elle rêve d’Italie depuis la Renaissance, mais résiste farouchement à l’invasion des violons venus de la péninsule et qui veulent remplacer les violes qu’elle défend becs et ongles ! Elle se méfie déjà de l’Allemagne (des allemagnes…) et du luthérianisme qui y règne. Le style français se développe autour d’un mélange d’extrême rigueur et de virtuosité et la Danse est son fil d’Ariane. La mélodie pour les italiens, la gloire de Dieu pour les allemands, l’Art de la danse et les jeux du pouvoir royal pour la musique française…il suffit de relire les mémoires du Duc de Saint Simon. La musique baroque française avance masquée, et l’émotion se cache sous les apparences.

Concert conventionné par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne
Concert gratuit sans réservation et dans la limite des places disponibles





Le Carnaval des animaux

Réservations auprès du théâtre Olympe de Gouges au 05 63 21 02 40

Tarifs : 16€ / 12€ (réduit)

Georg Philipp Telemann (1681-1767) Suite Don Quichotte

Luigi Boccherini (1743-1805) Nuit de garde à Madrid

Jean-Philippe Rameau (1683-1764) Trois concerts en Sextuors

Camille Saint-Saëns (1835-1921) Le Carnaval des Animaux (version pour cordes de Gilles Colliard)

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hémiones, Tortues, Éléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles ou encore… Pianistes… c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Composée rapidement lors d’un séjour en Autriche, cette pièce malgré son immense succès n’est pas représentative de l’œuvre de l’auteur. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse. Gilles Colliard, compositeur et directeur musical de l’OCT, vous en propose ici une version pour orchestre à cordes qui restitue toute la malice voulue par Saint-Saëns. La tradition baroque de la musique représentative comporte de nombreuses œuvres dont la plus célèbre aujourd’hui est « Les Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi. Comme certains de ses prédécesseurs, Saint-Saëns dans son Carnaval utilise le langage musical pour faire des portraits précis, utilisant son génie de « mélodiste » pour nous évoquer l’énergie, la signature en quelque sorte, que porte en lui chaque animal. Illustrer en musique la démarche et les rugissements du Lion, copier littéralement les caquètements des poules ou le braiment de l’Ane, faire galoper les Hémiones, danser les Tortues sur un cancan, valser l’Eléphant, bondir les Kangourous, flotter les poissons, décrire l’âme noire que nous supposons au Coucou voleur de nid, ou encore écouter les fossiles faire résonner leurs ossements sur le thème de la célèbre Danse Macabre de Saint-Saëns, tout cela pose de nombreuses difficultés magistralement traitées ici par l’harmonie et la mélodie. Reste le cas particulier du Pianiste, que le compositeur lui-même pianiste virtuose, s’amuse à remettre à sa place parmi ce grand bestiaire. Aujourd’hui souvent présenté comme une œuvre pour enfants, le Carnaval des Animaux est bien plus que cela : il nous pose la question fondamentale et récurrente du sens de la musique. N’est-elle qu’une pure abstraction, position que prendra notamment Stravinsky, ou au contraire exprime-t-elle nos sentiments les plus profonds, les plus enfouis, les plus ataviques ? Depuis la nuit des temps, l’Homme regarde le règne animal sans savoir tout à fait s’il lui appartient ou s’il s’en distingue. Le regard porté par Saint-Saëns nous renvoie à notre propre perception de la Nature.





Le Carnaval des animaux ou la musique descriptive

Réservations auprès du théâtre Olympe de Gouges au 05 63 21 02 40

Tarifs : 16€ / 12€ (réduit)

Georg Philipp Telemann (1681-1767) Suite Don Quichotte

Luigi Boccherini (1743-1805) Nuit de garde à Madrid

Jean-Philippe Rameau (1683-1764) Trois concerts en Sextuors

Camille Saint-Saëns (1835-1921) Le Carnaval des Animaux (version pour cordes de Gilles Colliard)

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hémiones, Tortues, Éléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles ou encore… Pianistes… c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Composée rapidement lors d’un séjour en Autriche, cette pièce malgré son immense succès n’est pas représentative de l’œuvre de l’auteur. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse. Gilles Colliard, compositeur et directeur musical de l’OCT, vous en propose ici une version pour orchestre à cordes qui restitue toute la malice voulue par Saint-Saëns. La tradition baroque de la musique représentative comporte de nombreuses œuvres dont la plus célèbre aujourd’hui est « Les Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi. Comme certains de ses prédécesseurs, Saint-Saëns dans son Carnaval utilise le langage musical pour faire des portraits précis, utilisant son génie de « mélodiste » pour nous évoquer l’énergie, la signature en quelque sorte, que porte en lui chaque animal. Illustrer en musique la démarche et les rugissements du Lion, copier littéralement les caquètements des poules ou le braiment de l’Ane, faire galoper les Hémiones, danser les Tortues sur un cancan, valser l’Eléphant, bondir les Kangourous, flotter les poissons, décrire l’âme noire que nous supposons au Coucou voleur de nid, ou encore écouter les fossiles faire résonner leurs ossements sur le thème de la célèbre Danse Macabre de Saint-Saëns, tout cela pose de nombreuses difficultés magistralement traitées ici par l’harmonie et la mélodie. Reste le cas particulier du Pianiste, que le compositeur lui-même pianiste virtuose, s’amuse à remettre à sa place parmi ce grand bestiaire. Aujourd’hui souvent présenté comme une œuvre pour enfants, le Carnaval des Animaux est bien plus que cela : il nous pose la question fondamentale et récurrente du sens de la musique. N’est-elle qu’une pure abstraction, position que prendra notamment Stravinsky, ou au contraire exprime-t-elle nos sentiments les plus profonds, les plus enfouis, les plus ataviques ? Depuis la nuit des temps, l’Homme regarde le règne animal sans savoir tout à fait s’il lui appartient ou s’il s’en distingue. Le regard porté par Saint-Saëns nous renvoie à notre propre perception de la Nature.





Grieg,

Réservations auprès du Théâtre de Tulle au 05 55 26 99 10
ou sur : http://billetterie.septcollines.com/web/web_accueil

L’influence de la musique allemande se fera sentir pendant toute la période romantique et nombre de compositeurs seront formés en Allemagne. Mais en s’inspirant des thèmes populaires de leurs pays, les compositeurs nordiques développeront un style spécifique.

Carl Nielsen (1865-1931)
Petite Suite

Jean Sibelius (1865-1957)
Andante Festivo et Romance

Edward Elgar (1857-1934)
Elegy

Edvard Grieg (1843-1907)
Suite Holberg





Le Carnaval des Animaux

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Suite Don Quichotte

Luigi Boccherini (1743-1805)
Nuit de garde à Madrid

Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Trois concerts en Sextuors

Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (version pour cordes de Gilles Colliard)

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hémiones, Tortues, Éléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles ou encore… Pianistes… c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Composée rapidement lors d’un séjour en Autriche, cette pièce malgré son immense succès n’est pas représentative de l’œuvre de l’auteur. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse.
Gilles Colliard, compositeur et directeur musical de l’OCT, vous en propose ici une version pour orchestre à cordes qui restitue toute la malice voulue par Saint-Saëns. La tradition baroque de la musique représentative comporte de nombreuses œuvres dont la plus célèbre aujourd’hui est « Les Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi. Comme certains de ses prédécesseurs, Saint-Saëns dans son Carnaval utilise le langage musical pour faire des portraits précis, utilisant son génie de « mélodiste » pour nous évoquer l’énergie, la signature en quelque sorte, que porte en lui chaque animal. Illustrer en musique la démarche et les rugissements du Lion, copier littéralement les caquètements des poules ou le braiment de l’Ane, faire galoper les Hémiones, danser les Tortues sur un cancan, valser l’Eléphant, bondir les Kangourous, flotter les poissons, décrire l’âme noire que nous supposons au Coucou voleur de nid, ou encore écouter les fossiles faire résonner leurs ossements sur le thème de la célèbre Danse Macabre de Saint-Saëns, tout cela pose de nombreuses difficultés magistralement traitées ici par l’harmonie et la mélodie. Reste le cas particulier du Pianiste, que le compositeur lui-même pianiste virtuose, s’amuse à remettre à sa place parmi ce grand bestiaire. Aujourd’hui souvent présenté comme une œuvre pour enfants, le Carnaval des Animaux est bien plus que cela : il nous pose la question fondamentale et récurrente du sens de la musique. N’est-elle qu’une pure abstraction, position que prendra notamment Stravinsky, ou au contraire exprime-t-elle nos sentiments les plus profonds, les plus enfouis, les plus ataviques ? Depuis la nuit des temps, l’Homme regarde le règne animal sans savoir tout à fait s’il lui appartient ou s’il s’en distingue. Le regard porté par Saint-Saëns nous renvoie à notre propre perception de la Nature.





Les Quatre Saisons

Avec le VM Ballet et l’association Classisco, l’OCT a souhaité vous offrir en ce début d’année un spectacle chorégraphique original sur la célèbre musique des Quatre Saisons de Vivaldi. Gilles Colliard sera le soliste de ces quatre concerti. Une suite de danse baroques débutera le ballet qui s’enchaînera avec le ballet principal des Quatre Saisons. Tarif unique de 10 € et placement libre. Réservations : 06 66 07 91 77 & 05 61 22 16 34





Joplin, la Musique de l’Amérique

Le cœur de l’Amérique bat au rythme du Gospel ! Qui pourra mesu­rer l’influence des chants des escla­ves, de tous ces "blues" qui ont fondé une iden­tité musi­cale bien spé­ci­fi­que à l’Amérique du Nord ? L’Amérique a le sens du rythme, c’est une cer­ti­tude, et les rag­ti­mes de Scott Joplin, pia­niste noir dans une Amérique ségré­ga­tion­niste, en appor­tent l’éclatante démons­tra­tion. L’adagio de Samuel Barber est uni­ver­sel­le­ment célè­bre depuis qu’il a servi à l’écran le film Platoon. Qui après l’avoir entendu pourra penser que les amé­ri­cains sont super­fi­ciels ? Foote et Herbert, chacun à leur manière nous offrent un aperçu de cette sen­si­bi­lité amé­ri­caine. Dvorak s’est invité à la fête bien qu’il soit né en Bohême. Mais il est le plus amé­ri­cain de tous les com­po­si­teurs euro­péens, ayant rendu un vibrant hom­mage au Nouveau Monde dans une sym­pho­nie célè­bre et ayant dirigé le Conservatoire et le Philarmonique de Neux-York.

Concert offert par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne





Joplin, la Musique de l’Amérique

Le cœur de l’Amérique bat au rythme du Gospel ! Qui pourra mesurer l’influence des chants des esclaves, de tous ces "blues" qui ont fondé une identité musicale bien spécifique à l’Amérique du Nord ? L’Amérique a le sens du rythme, c’est une certitude, et les ragtimes de Scott Joplin, pianiste noir dans une Amérique ségrégationniste, en apportent l’éclatante démonstration. L’adagio de Samuel Barber est universellement célèbre depuis qu’il a servi à l’écran le film Platoon. Qui après l’avoir entendu pourra penser que les américains sont superficiels ? Foote et Herbert, chacun à leur manière nous offrent un aperçu de cette sensibilité américaine. Dvorak s’est invité à la fête bien qu’il soit né en Bohême. Mais il est le plus américain de tous les compositeurs européens, ayant rendu un vibrant hommage au Nouveau Monde dans une symphonie célèbre et ayant dirigé le Conservatoire et le Philarmonique de Neux-York.

Concert offert par le Conseil départemental de la Haute-Garonne}





L’Italie baroque

Au même titre que la Grèce dans l’Antiquité, l’Italie est la mère des arts pour cette Europe moderne qui naît après les grandes découvertes. Que l’on pense à la Renaissance en peinture et architecture ou à la période Baroque en musique, l’influence de l’Italie est immense et aucun artiste ne peut ignorer ce qui s’invente entre la fin du 16ème et le milieu du 18ème siècle dans la péninsule. La plupart des musiciens feront un séjour en Italie, JS Bach étant l’exception qui confirme la règle puisqu’il ne quittera jamais l’Allemagne.
Léopold Mozart, père de Wolfgang, prétendait que seules les musiques « allemande » et « italienne » connaitraient la postérité et tenait en piètre estime la musique française.
Il faut malheureusement reconnaître une part de vérité dans ce jugement très sévère et nous consoler avec notre littérature. Malgré le talent des compositeurs baroques français, notre pays est loin du foisonnement créatif de l’Italie Baroque qui invente en même temps les formes musicales et les instruments pour les traduire.
Car c’est bien en Italie que se crée cette famille des violons qui se substitue progressivement aux violes et il n’est que justice d’associer les Stradivari, Amati et autres Guarneri, luthiers devenus aussi célèbres que les compositeurs, à la gloire de Vivaldi, Corelli ou Locatelli.
L’Orchestre de Chambre de Toulouse a souhaité réunir ici les plus grands compositeurs baroques italiens dans un programme qui permet de mesurer toute leur inventivité.





Strauss & Mozart

W. A. Mozart (1756-1791)
Symphonie n°40 (transcription pour cordes de Cimador)

J. Strauss(1804-1849, le père)
Deux valses opus 298 & 241

P. I. Tchaïkovsky (1840-1893)
Valse de la sérénade

A. Dvorak (1841-1904)
Valse n°1

J. STRAUSS (1825-1899, le fils)
Valse de l’Empereur
le beau Danube bleu
Pizzicato Polka
Anen Polka


Vienne est bien l’une des villes les plus importantes au monde dans l’histoire de la musique. Si Vivaldi n’y trouvera pas la gloire qu’il venait y chercher, Vienne consacrera Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert…et la dynastie Strauss !
Les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que forcément vous connaissez ! Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrouver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils ! Rassurez-vous ! C’est difficile pour nous aussi ! Mais l’essentiel n’est pas là. Ces mélodies faciles et entraînantes sont un pur bonheur et il suffit de s’y abandonner. La musique de Mozart qui nous semble aujourd’hui aller de soi ne fait pas cet effet la en son temps. Le compositeur sera fréquemment critiqué avec violence et Vienne ne lui accordera pas toujours le succès. Mozart dérange une société qui n’aspire qu’à l’absence de débordement, y compris dans la musique, sans doute pour mieux conjurer les périls que représentent les Turcs au Sud, la France pré révolutionnaire à l’Ouest, et La Prusse au Nord. Hélas, chez Mozart, sous les apparences de l’élégance c’est un véritable torrent qui jaillit ! « Il y a telle petite phrase de Mozart que je n’aimerai pas rencontrer la nuit au coin d’un bois » écrira le compositeur Reynaldo Hahn, nous rappelant ainsi que chez Mozart l’émotion avance masquée. Mozart est déjà emporté par le « Sturm und Drang », ce mouvement littéraire, poétique et politique dont le grand représentant est Goethe et au fond il n’a de classique que l’étiquette. Si le compositeur Giambattista Cimador transcrit pour cordes dès le 18ème siècle certaines symphonies de Mozart, dont la 40ème de ce programme, c’est justement parce qu’il est confronté au refus de certains musiciens de jouer cette musique que de son côté il trouve sublime. Il y a deux siècles, comme aujourd’hui, il est bien plus facile de déplacer une petite formation qu’un grand orchestre, et pour faire connaître la musique de Mozart dans les salons un petit ensemble de cordes est de loin préférable.





STRAUSS

Les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que forcément vous connaissez ! Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrouver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils ! Rassurez-vous ! C’est difficile pour nous aussi ! Mais l’essentiel n’est pas là. Ces mélodies faciles et entraînantes sont un pur bonheur et il suffit de s’y abandonner.
Janacek est l’un des plus grands compositeurs tchèques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idyll est un poème symphonique pour cordes en forme de prière dans lequel la douleur et l’espoir s’entremêlent. Une oeuvre majeure de la musique romantique.





STRAUSS

Les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que forcément vous connaissez ! Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrouver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils ! Rassurez-vous ! C’est difficile pour nous aussi ! Mais l’essentiel n’est pas là. Ces mélodies faciles et entraînantes sont un pur bonheur et il suffit de s’y abandonner.
Janacek est l’un des plus grands compositeurs tchèques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idyll est un poème symphonique pour cordes en forme de prière dans lequel la douleur et l’espoir s’entremêlent. Une oeuvre majeure de la musique romantique.





Le Carnaval des Animaux

Renseignements au 05 62 06 18 96
Salle Eloi Castaing
Avenue Paul Valéry
32500 FLEURANCE

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, Poules et Coq, Hémiones, Tortues, Éléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles ou encore… Pianistes… c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite. Composée rapidement lors d’un séjour en Autriche, cette pièce malgré son immense succès n’est pas représentative de l’œuvre de l’auteur. Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse.
Gilles Colliard, compositeur et directeur musical de l’OCT, vous en propose ici une version pour orchestre à cordes qui restitue toute la malice voulue par Saint-Saëns.
La tradition baroque de la musique représentative comporte de nombreuses œuvres dont la plus célèbre aujourd’hui est « Les Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi. Comme certains de ses prédécesseurs, Saint-Saëns dans son Carnaval utilise le langage musical pour faire des portraits précis, utilisant son génie de « mélodiste » pour nous évoquer l’énergie, la signature en quelque sorte, que porte en lui chaque animal. Illustrer en musique la démarche et les rugissements du Lion, copier littéralement les caquètements des poules ou le braiment de l’Ane, faire galoper les Hémiones, danser les Tortues sur un cancan, valser l’Eléphant, bondir les Kangourous, flotter les poissons, décrire l’âme noire que nous supposons au Coucou voleur de nid, ou encore écouter les fossiles faire résonner leurs ossements sur le thème de la célèbre Danse Macabre de Saint-Saëns, tout cela pose de nombreuses difficultés magistralement traitées ici par l’harmonie et la mélodie. Reste le cas particulier du Pianiste, que le compositeur lui-même pianiste virtuose, s’amuse à remettre à sa place parmi ce grand bestiaire. Aujourd’hui souvent présenté comme une œuvre pour enfants, le Carnaval des Animaux est bien plus que cela : il nous pose la question fondamentale et récurrente du sens de la musique. N’est-elle qu’une pure abstraction, position que prendra notamment Stravinsky, ou au contraire exprime-t-elle nos sentiments les plus profonds, les plus enfouis, les plus ataviques ? Depuis la nuit des temps, l’Homme regarde le règne animal sans savoir tout à fait s’il lui appartient ou s’il s’en distingue. Le regard porté par Saint-Saëns nous renvoie à notre propre perception de la Nature.





Violoncelle, Denis Shapovalov

J. S. BACH (1685-1750)
Suite n°1 pour violoncelle en Sol Majeur

J. HAYDN(1732-1809)
Concerto pour violoncelle et orchestre n°1 en Do Majeur

W. A. MOZART (1756-1791)
Symphonie n°40 en Sol Mineur





Le Baroque français

La musique française se veut moins exubérante que la musique italienne et moins austère que la musique allemande. La Danse est son fil d’Ariane.





Grieg, la musique de l’Europe du Nord

L’influence de la musique allemande se fera sentir pendant toute la période romantique et nombre de compositeurs seront formés en Allemagne. Mais en s’inspirant des thèmes populaires de leur pays, les compositeurs nordiques développeront un style spécifique.





Arriaga, le Mozart espagnol


L’Espagne est à l’honneur avec l’un de ses compositeurs les plus brillants, Arriaga, surnommé le Mozart espagnol en raison de la précocité de son talent qui éclot en plein classicisme. Une vie trop brève d’à peine 20 ans ! Mais des œuvres importantes.





Europe baroque

Entre le XVIIème et le XVIIIème siècle, les compositeurs européens inventent presque toutes les formes de la musique occidentale.





Le Carnaval des animaux ou la musique descriptive

Saint-Saëns, compositeur "sérieux", s’amuse à faire une plaisanterie qui est aujourd’hui célèbre dans le monde entier. Pourtant, le compositeur en interdira l’exécution publique à l’exception du Cygne, comme s’il jugeait la pièce peu représentative de son oeuvre...La musique descriptive est cependant une tradition assumée par les plus grands compositeurs.





Strauss

Vous confondez les deux Strauss, ne sachant pas qui est le père et qui le fils ? Rassurez-vous, nous aussi ! Les valses que nous vous proposons ici sont parmi les plus célèbres. Une musique qui met du baume au cœur.





Les Fratries

Le splendide cadre du Château de Merville nous a donné envie de vous proposer toute une après-midi de musique et une rencontre avec les artistes. Dans l’ambiance intimiste des salles de réception, Gilles Colliard retrouvera ses complices en musique que sont Christophe Coin et Maria Tecla Andreotti avec lesquels il a fait de nombreuses tournées. Musiques du 18ème siècle dans un Château de la même époque, quoi de plus adapté ? Le parc du Château sera à votre disposition pour profiter de l’été indien de Toulouse entre les deux concerts, après que vous ayez pu prendre le goûter et échanger avec les artistes.





Trios classiques

Le splendide cadre du Château de Merville nous a donné envie de vous proposer toute une après-midi de musique et une rencontre avec les artistes. Dans l’ambiance intimiste des salles de réception, Gilles Colliard retrouvera ses complices en musique que sont Christophe Coin et Maria Tecla Andreotti avec lesquels il a fait de nombreuses tournées. Musiques du 18ème siècle dans un Château de la même époque, quoi de plus adapté ? Le parc du Château sera à votre disposition pour profiter de l’été indien de Toulouse entre les deux concerts, après que vous ayez pu prendre le goûter et échanger avec les artistes.





Joplin, la musique de l’Amérique - Concert du marché



L’Art de la Danse - Concert du marché

La musi­que baro­que s’étend sur près de deux siè­cles : de 1550 à 1750 envi­ron. Sa pre­mière source d’ins­pi­ra­tion est la Danse. On y trouve de nom­breu­ses danses, aujourd’hui oubliées. Des mou­ve­ments du corps (la Danse), aux mou­ve­ments de nos humeurs, il n’y a qu’un pas que les com­po­si­teurs baro­ques fran­chi­ront rapi­de­ment. On dit que la musi­que baro­que est la musi­que des Passions car elle met en musi­que les "mou­ve­ments", les affec­tions ou "affects" de l’esprit humain. C’est à l’époque baro­que qu’on invente en Italie la famille des vio­lons qui com­prend du plus petit au plus gros le violon, l’alto, le vio­lon­celle et la contre­basse. Ces quatre ins­tru­ments de la même famille étant de plus en plus gros, on peut y poser des cordes de plus en plus lon­gues. Ils font donc des sons de plus en plus graves. Vers 1750, on se lasse de l’exu­bé­rance de la musi­que baro­que, au point que le phi­lo­so­phe Jean-Jacques Rousseau écrira dans son dic­tion­naire de musi­que : "Musique baro­que : musi­que dont le chant est dur et peu natu­rel". C’est à partir de 1750 que s’ins­talle un nou­veau style, le Classicisme, qui va rem­pla­cer l’esthé­ti­que baro­que. La musi­que clas­si­que atta­che plus d’impor­tance à la forme de la musi­que et met en avant la mélo­die. Après 1800 et jusqu’au début du XXème siècle, les sen­ti­ments revien­nent en musi­que : ce sera le Romantisme. A partir de 1930, il y a tant de cou­rants musi­caux dif­fé­rents que les musi­co­lo­gues par­lent de musi­que "moderne" sans pou­voir pré­ci­ser davan­tage l’éventuel socle commun de ces musi­ques.
Fourni par Traduction





La contrebasse - Concert du marché

©Guillaume Villeneuve Grognant, Rugissant, Barrissant…cet instrument éléphantesque est capable de bien des choses que vous ne soupçonnez pas ! C’est un quatuor de contrebasses qui viendra vous dévoiler les tréfonds de la tessiture orchestrale.





Le violon - Concert du marché

©Guillaume Villeneuve

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le violon sans jamais oser le demander ! Gilles Colliard viendra répondre à toutes vos questions et vous interpréter des extraits des œuvres majeures pour violon seul.





Arriaga, le Mozart espagnol - Concert du marché

L’Espagne est à l’honneur avec l’un de ses compositeurs les plus brillants, JC de Arriaga, surnommé le Mozart espagnol en raison de la précocité de son talent qui éclot en plein classicisme. Une vie trop brève d’à peine 20 ans ! Mais des œuvres importantes.
©Guillaume Villeneuve





Strauss

Entre les deux Johann vous confondez le Père et le Fils ? Rassurez-vous, nous aussi ! Leurs valses les plus célèbres ont fait le tour de monde et participé grandement à la réputation musicale de Vienne déjà au zénith après Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert.





Grieg, la musique de l’Europe du Nord

L’influence de la musique allemande se fera sentir pendant toute la période romantique et nombre de compositeurs seront formés en Allemagne. Mais en s’inspirant des thèmes populaires de leurs pays, les compositeurs nordiques développeront un style spécifique. ©Margot Laurens





Joplin, la musique de l’Amérique

Le premier compositeur noir reconnu par les blancs découvre le piano en suivant sa mère qui fait des ménages. Bien qu’ils soient pauvres, ses parents réussissent à lui offrir quelques leçons de composition. Certains ragtimes se vendront à plus d’un million d’exemplaires ce qui est colossal à l’époque.





Arriaga, le Mozart espagnol

©Guillaume Villeneuve L’Espagne est à l’honneur avec l’un de ses compositeurs les plus brillants, JC de Arriaga, surnommé le Mozart espagnol en raison de la précocité de son talent qui éclot en plein classicisme. Une vie trop brève d’à peine 20 ans ! Mais des œuvres importantes.






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