Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Saison 2014 - 2015



Abonnement

Café tango

Baryton, Omar Hasan / Accordéon, Grégory Daltin Direction, Jean-Guy Olive

Ne comptez pas sur nous pour rouvrir la controverse sur le lieu de naissance de Carlos Gardel !
L’ origine du Tango est compliquée et incertaine. Qu’il s’agisse du mot lui-même ou de la danse qu’il désigne, les théories divergent et s’affrontent.
Le célèbre ethnomusicologue Michel Plisson définit ainsi le Tango : « Une rythmique afro, des musiciens italiens jouant sur des instruments allemands des mélodies d’Europe de l’Est avec des paroles qui viennent des zarzuelas espagnoles ».
Sans pouvoir trancher ce débat, notre intuition de musiciens confirme ce mélange des genres que nous ressentons dans le Tango, danse savante improvisée pas toujours destinée à être dansée… quels paradoxes !
Quoi qu’il en soit, danse ou musique, le Tango cultive à l’extrême le caractère hypnotique que possède toute musique. Dans une stricte exactitude rythmique, danseurs ou musiciens se portent toujours à la limite du point de rupture. Danser ou jouer le plus tard possible, ou à l’inverse le plus tôt possible, dans un tempo donné, voilà l’esprit du Tango. Ajoutez-y un sens de la mélodie populaire dans le meilleur sens du terme, et vous comprendrez les raisons de son succès intemporel.

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Café tango ©Grégory Bertolo
Ancien joueur de rugby du Stade Toulousain et de l’équipe nationale d’Argentine, Omar Hasan, nous fait partager sa deuxième passion : le chant qu’il a commencé à pratiquer sur les bancs de la chorale universitaire de sa ville natale de Tucuman.
Porté depuis sont enfance par la musique tango, ce baryton rend hommage à ses origines en nous embarquant dans un incroyable voyage intitulé Café Tango.
Diplômé du CESMD (ISDAT) de Toulouse, où il enseigne désormais l’accordéon, Grégory Daltin est soliste au sein de L’Orchestre National du Capitole, et accompagne également sur scène plusieurs artistes comme Coco Guimbaud, Mouss et Hakim, Batignolles, Les Grandes Bouches, Didier Labbé et J.-L.Amestoy.




Johannes Brahms

Digne descendante du Chalumeau, la Clarinette a trouvé sa place dans tous les styles de musique.
Son timbre grave et chaleureux dans les registres grave et medium a su séduire compositeurs et mélomanes depuis la fin du XVIIe siècle.
Le concerto que Mozart lui a consacré est sans doute la pièce classique la plus célèbre qui ait été écrite pour elle. Ce succès est mérité tant l’oeuvre est exemplaire. Le second mouvement en particulier fait partie des plus belles réussites du style classique, conjuguant sans peine l’intensité des émotions avec la pudeur que doit prendre leur expression pour mieux nous toucher. Chez les romantiques, Brahms relève la même gageure. Bien que parfaitement romantique quant à l’expression de ses sentiments, Brahms écrit tout à fait « classiquement ».
Rien à voir avec la « musique du futur » à laquelle aspirent Liszt et Wagner. Le projet de Brahms c’est d’écrire une musique indépendante des sursauts de l’Histoire, en quelque sorte une musique « éternelle ».
Notre appétit actuel pour toutes ces musiques du passé montre que comme d’autres avant lui Brahms a su atteindre cet objectif.

Florent Héau ©Caroline doutre

Formé au CNSM de Paris dans la classe de Michel Arrignon, puis récompensé de plusieurs Premiers Prix dans des concours internationaux, Florent Héau s’est affirmé comme l’une des figures de l’école française de clarinette, tradition qu’il perpétue sans relâche à travers le monde.Il joue en soliste notamment avec l’European Camerata, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre de la Basse-Normandie, l’Orchestre de Nancy, l’Ensemble Orchestral de Paris, le Prague Chamber Orchestra… et de manière plus ludique avec les Bons Becs, pour des spectacles théatraux et musicaux.
Il enseigne la clarinette au CRR de Paris et College of Music d’Osaka (Japon).




Marin Marais - La viole de gambe

Sonate en Sol majeur pour viole de gambe et continuo BWV 1027
Dans son ouvrage polémique, « Défense de la basse de viole », publié en 1740, Hubert le Blanc compare Marin Marais à son jeune contemporain Antoine Forqueray, surnommant le premier l’Ange de la viole, et le second le Diable !
C’est que la caractéristique principale de Marais est de ne jamais laisser son incroyable virtuosité prendre le pas sur les émotions qu’il veut transmettre.
Pur représentant du style français qui s’oppose à l’époque au style italien qui déferle sur l’Europe, Marais doit sa renaissance actuelle au film « Tous les Matins du Monde » qui nous a permis de redécouvrir cette musique sublime.
Quel cinéaste rendra la même justice à Buxtehude, pour l’enseignement duquel le jeune Jean-Sébastien Bach ira à pied d’Arnstadt à Lübeck soit plus de 400 km ?
Schütz, Buxtehude, Bach… c’est la colonne vertébrale du « baroque allemand », le tronc principal qui donnera le « la » de l’identité musicale germanique.
Les solistes de l’Orchestre de Chambre de Toulouse vous invitent à découvrir les oeuvres les plus emblématiques jamais écrites pour la Viole de gambe.

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©Guillaume Villeneuve




Schumann

Schumann le plus romantique entre tous ?
C’est en tous cas le plus mélancolique. Thème récurrent du Romantisme, la mélancolie s’exprime partout en littérature ou en poésie. « La mélancolie est un crépuscule. La souffrance s’y fond dans une sombre joie. La mélancolie c’est le bonheur d’être triste. » écrira Victor Hugo, et ces mots peuvent être repris tels quels pour caractériser la musique de Schumann.
Sur la « maladie » du compositeur, on a beaucoup écrit, mais on a peu de certitudes. Clara son épouse a veillé à ce que la postérité ne sache pas tout et ne s’est pas privée de détruire certains documents. Est-ce si important de savoir ce qui conduisit le compositeur jusqu’à la démence ?
Cela nous aiderait-il à mieux « comprendre » cette musique dont on ne sort pas indemne ? Non sans aucun doute !
Comme toute oeuvre, celle de Schumann dépasse son créateur pour s’adresser à tous les hommes. Gilles Colliard voue une véritable passion à ce compositeur si « personnel » et a souhaité lui rendre un hommage appuyé en écrivant pour l’occasion de ce programme un double concerto pour violoncelle et piano.

Harmonie, sensibilité, délicatesse, brillance, jeu coloré, rien d’étonnant à ce que le duo Anthony Leroy & Sandra Moubarak figure parmi les trente artistes internationaux révélés par le Monde de la Musique aux côtés, entre autres, de Cécilia Bartoli, des frères Capuçon, de Natalie Dessay ou d’Hélène Grimaud…
On les retrouve dans nombre de salles de concert et de festivals de notoriété internationale.Ils ont créé la sensation en voyant leur deuxième disque, consacré à Mendelssohn, encensé par la presse spécialisée.
Leur dernier album (chez Decca) autour de l’univers musical de Marcel Proust a reçu un magnifique ac¬cueil de la part du public et des critiques. ©Jean Baptiste Millot





Bel canto

Pourquoi l’Italie s’est-elle mise à chanter ?
Nul ne le sait. Les voyageurs du XVIIe siècle nous racontent que dans la Venise de Vivaldi on chante à longueur de journée, du gondolier au marchand, dans les ruelles, sur les places, dans les palais…
Le « Bel canto » italien va se développer dès la période baroque, et les prouesses des castrats deviendront légendaires. Improvisations vocales, trilles, notes piquées… les techniques époustouflantes des chanteurs feront parfois passer au second plan l’aspect dramatique du chant.
C’est ce qui signera l’arrêt de mort du « Bel Canto » au sens strict, quand les compositeurs d’opéras au XIXe siècle voudront remettre en avant la dramaturgie.
Mais par abus de langage on peut continuer de parler de ce « beau chant », y compris pour les musiques romantiques de Respighi, ou pour un compositeur plus moderne comme Nino Rota célèbre pour ses musiques de film. Aujourd’hui comme hier, les compositeurs italiens savent faire chanter la voix comme nuls autres.
Née à Senigallia en Italie, Daniela Nuzzoli a étudié le violon et le chant aux Conservatoires Campiani de Mantoue et Dall’Abaco de Vérone.Elle s’est perfectionnée au chant classique et baroque auprès de Raul Hernandez, Gloria Banditelli, William Matteuzzi, Hilde Zadek, Dunja Vejzovic et Gualtiero Negrini à Los Angeles.Son répertoire compte de nombreux rôles d’opéra (Mozart, Bellini, Donizetti, Bizet, Gounod…) et on a pu la voir à Paris dans “Iphigénie en Tauride” de Piccinni, accompagnée par l’Orchestre National de France sous la direction de Enrique Mazzola.
Elle est également chanteuse et violoniste au sein du groupe “Ensemble Dorico” qui se produit dans de prestigieux festivals italiens.





STRAUSS

Pour ouvrir l’année dans la bonne humeur, les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que forcément vous connaissez !
Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrouver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils !
Rassurez-vous ! C’est difficile pour nous aussi ! Mais l’essentiel n’est pas là.
Ces mélodies faciles et entraînantes sont un pur bonheur et il suffit de s’y abandonner. L’ autre « Straus » du programme, c’est Oscar, qui fera enlever un « s » à son nom pour être moins confondu avec ses illustres homonymes.
Compositeur de valses célèbres elles aussi, il alimente pourtant ainsi lui-même et bien malgré lui la confusion.
Le romantisme dont il fait preuve est dans la droite lignée de la tradition germanique : une musique sombre et puissante qui se fait parfois plus légère et bucolique. Janaceck est l’un des plus grands compositeurs tchèques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idylle est un poème symphonique pour cordes qui emprunte parfois certains accents de la prière.





Félix Mendelssohn

Joël Suhubiette ©François Passerini Félix Mendelssohn c’est « l’autre enfant prodige » de la musique.
Au même titre que Mozart, la maturité de ses premières compositions est étonnante. Au final, pour lui aussi, tout est oeuvre de jeunesse bien qu’on puisse prétendre l’exact inverse : tout est oeuvre de maturité. Aux talents de musicien de Mozart, Mendelssohn ajoute ceux de pédagogue, de chef d’orchestre et de… dessinateur hors pair.
Il fait partie de ces premiers musiciens totalement indépendants. En ce début de XIXe siècle, les compositeurs ne sont plus les employés des familles nobles comme ont pu l’être les Mozart père et fils ou encore Joseph Haydn.
L’ avis du Public et celui des « Critiques », se substituent aux désirs du « maître » pour orienter le compositeur et lui offrir l’occasion de poursuivre… ou pas. Réputé pour sa musique instrumentale, et particulièrement ses Scherzo si vifs, Mendelssohn excelle aussi dans la musique vocale. Inspirée par l’étude de Bach et de Haendel pour lesquels Mendelssohn exprime la plus grande admiration, son oeuvre vocale est riche de plus de cinquante compositions sacrées.

Le choeur Archipels, l’atelier vocal des éléments, fondé en 1985 par Joël Suhubiette, est à l’origine de la création de l’association les éléments.Ce choeur regroupe étudiants, professeurs de musique et amateurs confirmés, qui se retrouvent autour du chef toulousain pour découvrir ou perfectionner une pratique du chant choral exigeante.
Reconnu pour son travail avec son ensemble professionnel les éléments, Joël Suhubiette s’investit ici depuis des années dans une forme plus pédagogique et est secondé dans cette mission par Claire Suhubiette, professeur de chant choral à l’Université de Toulouse II-le Mirail.23





L’Arte del violino

Splendeurs de l’exubérance baroque, voilà les maîtres mots de ce programme. Les compositeurs baroques italiens vont porter la technique du violon à un paroxysme qui déterminera la victoire de cette famille d’instruments sur les violes.
« L’Art de l’Archet » de Tartini mériterait encore aujourd’hui d’être enseigné dans toutes les écoles de musique ! En cinquante variations, Tartini nous donne les clefs qui permettent à l’interprète de comprendre comment il doit réaliser les nombreuses articulations écrites par tous les compositeurs baroques. C’est un trésor pour les musiciens d’aujourd’hui en quête d’authenticité.
Théoriciens, virtuoses et « chercheurs », les compositeurs baroques italiens inventent l’essentiel.
Le « concerto grosso » qui deviendra rapidement le « concerto » et dont le premier exemple connu est dû à Torelli. La Sinfonia qui deviendra notre Symphonie, et tant d’autres choses qu’il est impossible d’en dresser la liste. L’ interprète prend dans cette musique une place importante : on lui laisse la liberté d’ornementer à sa guise la structure musicale prévue par le compositeur.
Inventivité, technicité, mais aussi improvisations géniales… l’identité italienne se raconte aussi en musique !





Mozart & Von Neukomm

Vous connaissez Mozart et ne savez rien de Von Neukomm ?
Rien d’étonnant !
Ces deux compositeurs sont pourtant reliés…
Né à Salzbourg lui aussi, Von Neukomm aura comme maître le frère de Joseph Haydn, et sera le professeur de composition d’un des fils de Mozart : Franz Xaver Wolfgang. Autant dire que la musique de Von Neukomm s’inscrit dans la grande tradition viennoise, à l’exception des pièces composées lors de son séjour au Brésil qui s’inspirent de thèmes populaires brésiliens.
Pour cette « Fête de Village », Neukomm reprend l’idée baroque de la musique représentative : faire des tableaux en musique. La partition est parfaitement explicite, et nous savons de la main de l’auteur quelles scènes sont décrites.
Voici la première : « La musique peint le moment qui précède l’aube du jour. Le soleil se lève et tous les êtres vivifiés par ses rayons chantent en mille voix les merveilles de la Nature ». Il faut découvrir ce petit bijou de la musique classique…
Le Quintette à deux altos de Mozart n’a pas besoin d’être présenté. C’est un chef d’oeuvre. Voilà tout.





Concert " A la criée"


La Criée est de retour dans l’abonnement après une pause d’une petite saison, ce qui ne l’a pas empêchée de se promener ailleurs, dans de nombreuses tournées de l’OCT, connaissant partout le même succès.
Comment imaginer nos grands compositeurs comme des êtres austères, toujours dans la réserve, ne connaissant aucun excès ? Mais c’est tout l’inverse !
Quand on s’intéresse à leurs vies, on trouve d’abord un bouillonnement créatif d’une intensité surprenante et des excès en tous genres ! Bach maniait fort bien l’épée… et cela lui a sauvé la vie ! Purcell était un joyeux fêtard... au point de lasser la patience de son épouse. Quant à Mozart… quel provocateur non ?

L’Orchestre de Chambre de Toulouse vous propose son célèbre « Concert à la Criée ». Dans le programme présenté comme un menu, le public choisit

au dernier moment les oeuvres qu’il veut écouter.
Lully, Rameau, Purcell, Vivaldi, Telemann, Grieg, Holst, Britten, Dvorak, Strauss…
vous découvrirez la carte au dernier moment, mais ils seront tous là, ou peu s’en faut.Musiques baroques, classiques, romantiques ou modernes, ce sera à vous de choisir !





Hors-abonnement

Arias



Mozart



Le Carnaval des animaux ou la musique descriptive

Le Carnaval des Animaux est une plai­san­te­rie musi­cale com­mise par Saint-Saëns en 1866 !
Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à lon­gues oreilles, Fossiles, et encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musi­cal que Saint-Saëns nous invite.
Pendant de nom­breu­ses années après la pre­mière inter­pré­ta­tion publi­que, seul « le Cygne » sera auto­risé par le com­po­si­teur, comme s’il crai­gnait de se forger une image trop peu sérieuse. Gilles Colliard, com­po­si­teur et direc­teur musi­cal de l’OCT, en a écrit une ver­sion pour orches­tre à cordes qui res­ti­tue toute la malice voulue par Saint-Saëns.





L’orgue



L’art de la danse

La musique baroque s’étend sur près de deux siècles : de 1550 à 1750 environ. Sa première source d’inspiration est la Danse. On y trouve de nombreuses danses, aujourd’hui oubliées. Des mouvements du corps (la Danse), aux mouvements de nos humeurs, il n’y a qu’un pas que les compositeurs baroques franchiront rapidement. On dit que la musique baroque est la musique des Passions car elle met en musique les "mouvements", les affections ou "affects" de l’esprit humain. C’est à l’époque baroque qu’on invente en Italie la famille des violons qui comprend du plus petit au plus gros le violon, l’alto, le violoncelle et la contrebasse. Ces quatre instruments de la même famille étant de plus en plus gros, on peut y poser des cordes de plus en plus longues. Ils font donc des sons de plus en plus graves. Vers 1750, on se lasse de l’exubérance de la musique baroque, au point que le philosophe Jean-Jacques Rousseau écrira dans son dictionnaire de musique : "Musique baroque : musique dont le chant est dur et peu naturel". C’est à partir de 1750 qu’un s’installe un nouveau style, le Classicisme, qui va remplacer l’esthétique baroque. La musique classique attache plus d’importance à la forme de la musique et met en avant la mélodie. Après 1800 et jusqu’au début du XXème siècle, les sentiments reviennent en musique : ce sera le Romantisme. A partir de 1930, il y a tant de courants musicaux différents que les musicologues parlent de musique "moderne" sans pouvoir préciser davantage l’éventuel socle commun de ces musiques.





Le Carnaval des animaux ou la musique descriptive



STRAUSS

Les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que for­cé­ment vous connais­sez ! Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrou­ver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils ! Rassurez-vous ! C’est dif­fi­cile pour nous aussi ! Mais l’essen­tiel n’est pas là. Ces mélo­dies faci­les et entraî­nan­tes sont un pur bon­heur et il suffit de s’y aban­don­ner. Janaceck est l’un des plus grands com­po­si­teurs tchè­ques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idylle est un poème sym­pho­ni­que pour cordes en forme de prière dans lequel la dou­leur et l’espoir s’entre­mê­lent. Une œuvre majeure de la musi­que roman­ti­que.





Une brève Histoire de la musique



Chorale de Lectoure



Mozart, de Léopold à Wolfgang





Les Meslanges Royaux



Vivaldi - Les Quatre saisons





Tchaïkovsky, Dvorak





Vivaldi - Les Quatre saisons



Tchaïkovsky





Tchaïkovsky





Vivaldi - Les Quatres saisons



Le baroque français



Joplin, la musique de l’Amérique

Le cœur de l’Amérique bat au rythme du Gospel !
Qui pourra mesu­rer l’influence des chants des escla­ves, de tous ces « blues » qui ont fondé une iden­tité musi­cale bien spé­ci­fi­que à l’Amérique du Nord ?
L’Amérique a le sens du rythme, c’est une cer­ti­tude, et les rag­ti­mes de Scott Joplin, pia­niste noir dans une Amérique ségré­ga­tion­niste, en appor­tent l’éclatante démons­tra­tion. L’adagio de Samuel Barber est uni­ver­sel­le­ment célè­bre depuis qu’il a servi à l’écran le film Platoon.
Qui après l’avoir entendu pourra penser que les amé­ri­cains sont super­fi­ciels ?
Corigliano, Ives, et Anderson, chacun à leur manière nous offrent un aperçu de cette sen­si­bi­lité amé­ri­caine.
Dvorak s’est invité à la fête bien qu’il soit né en Bohême. Mais il est le plus amé­ri­cain de tous les com­po­si­teurs euro­péens, ayant rendu un vibrant hom­mage au Nouveau Monde dans une sym­pho­nie célè­bre et ayant dirigé le Conservatoire et le Philharmonique de New-York.





STRAUSS

Pour ouvrir l’année dans la bonne humeur, les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que for­­cé­­ment vous connais­­sez !
Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrou­­ver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils !
Rassurez-vous ! C’est dif­­fi­­cile pour nous aussi ! Mais l’essen­­tiel n’est pas là. Ces mélo­­dies faci­­les et entraî­­nan­­tes sont un pur bon­­heur et il suffit de s’y aban­­don­­ner. L’ autre « Straus » du pro­­gramme, c’est Oscar, qui fera enle­­ver un « s » à son nom pour être moins confondu avec ses illus­­tres homo­­ny­­mes.
Compositeur de valses célè­­bres elles aussi, il ali­­mente pour­­tant ainsi lui-même et bien malgré lui la confu­­sion.
Le roman­­tisme dont il fait preuve est dans la droite lignée de la tra­­di­­tion ger­­ma­­ni­­que : une musi­­que sombre et puis­­sante qui se fait par­­fois plus légère et buco­­li­­que. Janaceck est l’un des plus grands com­­po­­si­­teurs tchè­­ques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idylle est un poème sym­­pho­­ni­­que pour cordes qui emprunte par­­fois cer­­tains accents de la prière.





STRAUSS

Pour ouvrir l’année dans la bonne humeur, les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que for­cé­ment vous connais­sez !
Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrou­ver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils !
Rassurez-vous ! C’est dif­fi­cile pour nous aussi ! Mais l’essen­tiel n’est pas là.
Ces mélo­dies faci­les et entraî­nan­tes sont un pur bon­heur et il suffit de s’y aban­don­ner. L’ autre « Straus » du pro­gramme, c’est Oscar, qui fera enle­ver un « s » à son nom pour être moins confondu avec ses illus­tres homo­ny­mes.
Compositeur de valses célè­bres elles aussi, il ali­mente pour­tant ainsi lui-même et bien malgré lui la confu­sion.
Le roman­tisme dont il fait preuve est dans la droite lignée de la tra­di­tion ger­ma­ni­que : une musi­que sombre et puis­sante qui se fait par­fois plus légère et buco­li­que. Janaceck est l’un des plus grands com­po­si­teurs tchè­ques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idylle est un poème sym­pho­ni­que pour cordes qui emprunte par­fois cer­tains accents de la prière.





Marin Marais, la Viole de gambe

Dans son ouvrage polé­mi­que, « Défense de la basse de viole », publié en 1740, Hubert le Blanc com­pare Marin Marais à son jeune contem­po­rain Antoine Forqueray, sur­nom­mant le pre­mier l’Ange de la viole, et le second le Diable !
C’est que la carac­té­ris­ti­que prin­ci­pale de Marais est de ne jamais lais­ser son incroya­ble vir­tuo­sité pren­dre le pas sur les émotions qu’il veut trans­met­tre.
Pur repré­sen­tant du style fran­çais qui s’oppose à l’époque au style ita­lien qui déferle sur l’Europe, Marais doit sa renais­sance actuelle au film « Tous les Matins du Monde » qui nous a permis de redé­cou­vrir cette musi­que sublime.
Quel cinéaste rendra la même jus­tice à Buxtehude, pour l’ensei­gne­ment duquel le jeune Jean-Sébastien Bach ira à pied d’Arnstadt à Lübeck soit plus de 400 km ?
Schütz, Buxtehude, Bach… c’est la colonne ver­té­brale du « baro­que alle­mand », le tronc prin­ci­pal qui don­nera le « la » de l’iden­tité musi­cale ger­ma­ni­que.
Les solis­tes de l’Orchestre de Chambre de Toulouse vous invi­tent à décou­vrir les oeu­vres les plus emblé­ma­ti­ques jamais écrites pour la Viole de gambe.





Concert "A la Criée"

Le concert est pré­senté sous la forme d’un « Menu gas­tro­no­mi­que », comme dans un grand res­tau­rant. Un choix de 6 « entrées musi­ca­les » est pro­posé, et il faut en choi­sir 2. Une fois le choix du Public fait, les « mar­mi­tons musi­ciens » ser­vent les mets choi­sis ! On recom­mence pour les « plats », cette fois avec des œuvres plus consé­quen­tes : 2 œuvres choi­sies parmi 6 pos­si­bi­li­tés…et on recom­mence pour les « fro­ma­ges » !
Les grands com­po­si­teurs du passé n’étaient pas des per­son­nes guin­dées ou sévè­res. Comme nous tous ils aimaient s’amuser et se diver­tir. Bach maniait fort bien l’épée et cela lui a sauvé la vie ! Loin des cli­chés sur la musi­que clas­si­que, la Criée révèle la force vitale de toutes ces gran­des œuvres.
Un moment à dégus­ter en famille !





Le Carnaval des Animaux ou la musique descriptive



Trio de Schubert



STRAUSS

Pour ouvrir l’année dans la bonne humeur, les Strauss père et fils nous offrent leurs valses que forcément vous connaissez ! Mais comme tout un chacun, vous avez sans doute du mal à vous y retrouver entre celles qu’on doit au père et celles qu’on doit à son fils ! Rassurez-vous ! C’est difficile pour nous aussi ! Mais l’essentiel n’est pas là. Ces mélodies faciles et entraînantes sont un pur bonheur et il suffit de s’y abandonner. Janaceck est l’un des plus grands compositeurs tchèques, égal de Dvorak ou Smetana. Son Idylle est un poème symphonique pour cordes en forme de prière dans lequel la douleur et l’espoir s’entremêlent. Une œuvre majeure de la musique romantique.





La musique à Prague

Quel destin ! Pour un jeune habitant de Bohême en cette fin de 19ème siècle, l’Amérique est un rêve inaccessible. Et pourtant…Né à Nelahozeves, Antonin Dvorak aurait du reprendre l’auberge de ses parents et devenir boucher. Mais l’enfant se débrouille bien dans l’orchestre du village, et son père mesure ses capacités. On l’envoie à Zlonice, chez un oncle, apprendre l’allemand qui est la langue officielle de l’Empire, mais aussi se perfectionner en musique ! Il devient altiste à l’orchestre du « Théâtre provisoire de Prague », ce qui est déjà en soi une belle réussite, mais à trente ans il démissionne, pour se consacrer exclusivement à la composition. La gloire attend ce compositeur tardif, et il est nommé Directeur du Conservatoire de New York et professeur de composition. Sa première œuvre américaine est la célébrissime « Symphonie du Nouveau Monde ». Pour célébrer ce compositeur tchèque, nous avons convié Mozart et sa symphonie Prague, ainsi nommée car c’est dans cette ville qu’elle fut écrite.





La Jeune Fille et la Mort

Pour la journée mondiale de la Femme, la Ville de Pechbonnieu et l’OCT ont souhaité mettre les femmes à l’honneur. Hélas, il y a si peu de compositrices que la mission est difficile…et quand il y en a, surtout à partir du 19ème siècle, elles ont peu écrit pour orchestre de chambre. C’est donc par le biais de thématiques « féminines » traitées par des compositeurs que l’OCT a choisi de contourner la difficulté. Le thème de la Jeune Fille et la Mort prend racine dans la mythologie grecque. La fille de Déméter (la déesse de la terre et des moissons), Perséphone, est enlevée par Hadès (le dieu des enfers). Pour trancher le différente entre Hadès et Déméter, Zeus décide que Perséphone passera 6 mois par an aux enfers et les 6 autres mois sur terre. Les 6 mois où Perséphone est aux enfers symbolisent l’Automne et l’Hiver. Quand elle est sur Terre, c’est le Printemps, puis l’Été.
De nombreuses peintures de la Renaissance illustrent ce thème.
Comme de nombreux romantiques, Schubert éprouve une certaine fascination pour la Mort qui peut être douce et apaisante. La musique de son quatuor décrit l’ambivalence des sentiments de la jeune fille qui tout à la fois souhaite résister à la Mort et s’y abandonner.
C’est le second mouvement qui, en de nombreuses variations qui suivent le thème, illustre l’ambivalence des sentiments humains face à la Mort.

Pour parler de la Femme, ou « des femmes », en musique classique, l’Orchestre propose des compositeurs pour qui « une femme » a particulièrement compté :
-  Mozart et Mendelssohn, enfants prodiges tous les deux, et qui ont en commun d’avoir une sœur aînée également musicienne. Si Nannerl, sœur de Wolfgang, ne fera pas carrière, Fanny sœur de Félix sera jouée de son vivant par les plus grands musiciens. Soixante ans ont passé, et il est moins « impossible » à une femme de faire carrière.
-  Edward Elgar qui sortira de l’anonymat grâce à son épouse qui lui fera rencontrer la haute société. Caroline Alice Roberts sera déshérité par son père pour avoir épousé ce « roturier » d’Elgar !





Mozart, le Père et le Fils

Il faut lire la correspondance de Wolfgang Amadeus Mozart avec son père Léopold pour cerner les liens complexes qui unissent les deux hommes. Léopold Mozart est un excellent compositeur, mais surtout un immense pédagogue. sa méthode de violon fera autorité pendant presque deux siècles ! Ce talent pour l’enseignement, Léopold pourra d’abord l’exercer en famille, avec la sœur aînée de Wolfgang, Maria Anna surnommée "Nannerl". Presque aussi douée que son frère, elle ne fera pas une grande carrière, mais c’est grâce aux leçons qu’elle donnera que Wolfgang, son père te sa mère pourront entreprendre de nombreux voyages destinés à faire connaître l’immense talent de l’enfant prodige. Car c’est là le premier mérite de Léopold : avoir vu tout de suite le génie chez l’enfant, et l’avoir laissé s’épanouir. Pouvons-nous juger aujourd’hui les récriminations dont Léopold abreuve Wolfgang ? Il l’incite à la prudence, dans un monde où les musiciens aussi géniaux soient-ils ne sont que les serviteurs d’un prince ou d’un autre. Il l’exhorte à trouver de l’argent, à une époque où, pour créer une oeuvre qui ne soit pas une commande d’un puissant, il faut ouvrir une souscription. Il refuse de faire publier certaines symphonies...les trouvant indignes du génie de son fils. Mais il est bien le premier de ses admirateurs, et s’il lui demande parfois de bien vouloir composer dans le style galant et aimable qui plaît tant à l’archevêque Colloredo, ce n’est que pour gagner l’argent et la tranquillité nécessaires à l’indépendance ! Alors oui, il y a plusieurs Wolfgang Amadeus ! Le Mozart élégant du divertimento 136 et le Mozart génial et novateur des grandes symphonies, dont la symphonie n°36 si admirablement transcrite par Cimadora dès le XVIIIème siècle. La musique de Léopold ne peut rivaliser bien qu’elle soit construite en tout point selon les règles de l’Art, avec talent, mais sans génie. La présence d’Haydn dans ce programme ne doit pas surprendre ! Wolfgang l’appelait "papa Haydn" et il et bien pour lui, l’autre figure du père.





Joplin, la musique de l’Amérique

Le cœur de l’Amérique bat au rythme du Gospel !
Qui pourra mesu­rer l’influence des chants des escla­ves, de tous ces « blues » qui ont fondé une iden­tité musi­cale bien spé­ci­fi­que à l’Amérique du Nord ?
L’Amérique a le sens du rythme, c’est une cer­ti­tude, et les rag­ti­mes de Scott Joplin, pia­niste noir dans une Amérique ségré­ga­tion­niste, en appor­tent l’éclatante démons­tra­tion. L’adagio de Samuel Barber est uni­ver­sel­le­ment célè­bre depuis qu’il a servi à l’écran le film Platoon.
Qui après l’avoir entendu pourra penser que les amé­ri­cains sont super­fi­ciels ?
Corigliano, Ives, et Anderson, chacun à leur manière nous offrent un aperçu de cette sen­si­bi­lité amé­ri­caine.
Dvorak s’est invité à la fête bien qu’il soit né en Bohême. Mais il est le plus amé­ri­cain de tous les com­po­si­teurs euro­péens, ayant rendu un vibrant hom­mage au Nouveau Monde dans une sym­pho­nie célè­bre et ayant dirigé le Conservatoire et le Philharmonique de New-York.





Café Tango - Concert annulé

Ne comp­­tez pas sur nous pour rou­­vrir la contro­­verse sur le lieu de nais­­sance de Carlos Gardel !
L’ ori­­gine du Tango est com­­pli­­quée et incer­­taine. Qu’il s’agisse du mot lui-même ou de la danse qu’il dési­­gne, les théo­­ries diver­­gent et s’affron­­tent.
Le célè­­bre eth­­no­­mu­­si­­co­­lo­­gue Michel Plisson défi­­nit ainsi le Tango : « Une ryth­­mi­­que afro, des musi­­ciens ita­­liens jouant sur des ins­­tru­­ments alle­­mands des mélo­­dies d’Europe de l’Est avec des paro­­les qui vien­­nent des zar­­zue­­las espa­­gno­­les ».
Sans pou­­voir tran­­cher ce débat, notre intui­­tion de musi­­ciens confirme ce mélange des genres que nous res­­sen­­tons dans le Tango, danse savante impro­­vi­­sée pas tou­­jours des­­ti­­née à être dansée… quels para­­doxes !
Quoi qu’il en soit, danse ou musi­­que, le Tango cultive à l’extrême le carac­­tère hyp­­no­­ti­­que que pos­­sède toute musi­­que. Dans une stricte exac­­ti­­tude ryth­­mi­­que, dan­­seurs ou musi­­ciens se por­­tent tou­­jours à la limite du point de rup­­ture. Danser ou jouer le plus tard pos­­si­­ble, ou à l’inverse le plus tôt pos­­si­­ble, dans un tempo donné, voilà l’esprit du Tango. Ajoutez-y un sens de la mélo­­die popu­­laire dans le meilleur sens du terme, et vous com­­pren­­drez les rai­­sons de son succès intem­­po­­rel.





Café Tango

Ne comp­tez pas sur nous pour rou­vrir la contro­verse sur le lieu de nais­sance de Carlos Gardel !

L’ ori­gine du Tango est com­pli­quée et incer­taine. Qu’il s’agisse du mot lui-même ou de la danse qu’il dési­gne, les théo­ries diver­gent et s’affron­tent.

Le célè­bre eth­no­mu­si­co­lo­gue Michel Plisson défi­nit ainsi le Tango : « Une ryth­mi­que afro, des musi­ciens ita­liens jouant sur des ins­tru­ments alle­mands des mélo­dies d’Europe de l’Est avec des paro­les qui vien­nent des zar­zue­las espa­gno­les ».

Sans pou­voir tran­cher ce débat, notre intui­tion de musi­ciens confirme ce mélange des genres que nous res­sen­tons dans le Tango, danse savante impro­vi­sée pas tou­jours des­ti­née à être dansée… quels para­doxes !

Quoi qu’il en soit, danse ou musi­que, le Tango cultive à l’extrême le carac­tère hyp­no­ti­que que pos­sède toute musi­que. Dans une stricte exac­ti­tude ryth­mi­que, dan­seurs ou musi­ciens se por­tent tou­jours à la limite du point de rup­ture. Danser ou jouer le plus tard pos­si­ble, ou à l’inverse le plus tôt pos­si­ble, dans un tempo donné, voilà l’esprit du Tango. Ajoutez-y un sens de la mélo­die popu­laire dans le meilleur sens du terme, et vous com­pren­drez les rai­sons de son succès intem­po­rel.





" BACH" - Concert du marché

Le maître incontesté de la musique baroque pour le mélomane du 21ème siècle était en son temps moins réputé que son compatriote Telemann.





Italie baroque - Concert du marché

L’Italie baroque invente presque toutes les formes de la musique, de la cantata au concerto en passant par le concerto grosso et la sinfonia…





Le quatuor- concert du marché

Le quatuor devient progressivement à l’époque classique le genre le plus représentatif de la musique de chambre.





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Mozart, les Dissonances

Sur Mozart vous savez déjà tout…
l’enfant prodige adulé par toutes les Cours d’Europe…
compositeur aimable et galant admiré et jalousé…le compositeur tourmenté rejeté par ses pairs comme par le public de son temps. La postérité rendra justice à toutes les infamies que ses contemporains pourront inventer pour le discréditer, et s’il est un compositeur classique que le public d’aujourd’hui encense, c’est bien lui.
Ce qu’on connaît moins, ce sont ses recherches en écriture.
découvrira Bach et la musique baroque assez tard, alors qu’il est déjà un compositeur confirmé.
Le quatuor « Les Dissonances » que nous vous proposons explore cette technique si chère aux compositeurs baroques : comment par des dissonances bien choisies exprimer les Passions humaines.
Au même moment, la musique de Frédéric II, Roi de Prusse et néanmoins flutiste et compositeur, apparaît bien plus classique que celle de Mozart ! CPE Bach quant à lui sait comme toujours faire preuve d’audace : c’est sa marque de fabrique.





Joplin, la musique de l’Amérique

Le cœur de l’Amérique bat au rythme du Gospel !
Qui pourra mesurer l’influence des chants des esclaves, de tous ces « blues » qui ont fondé une identité musicale bien spécifique à l’Amérique du Nord ?
L’Amérique a le sens du rythme, c’est une certitude, et les ragtimes de Scott Joplin, pianiste noir dans une Amérique ségrégationniste, en apportent l’éclatante démonstration. L’adagio de Samuel Barber est universellement célèbre depuis qu’il a servi à l’écran le film Platoon.
Qui après l’avoir entendu pourra penser que les américains sont superficiels ?
Corigliano, Ives, et Anderson, chacun à leur manière nous offrent un aperçu de cette sensibilité américaine.
Dvorak s’est invité à la fête bien qu’il soit né en Bohême. Mais il est le plus américain de tous les compositeurs européens, ayant rendu un vibrant hommage au Nouveau Monde dans une symphonie célèbre et ayant dirigé le Conservatoire et le Philharmonique de New-York.





Concert " A la criée"

Le principe de la Criée est simple : c’est le Public qui choisit le programme au dernier moment ! Vivaldi, Bach, Telemann, Haydn, Mozart, Mendelssohn et consorts, ils seront tous là ou peu s’en faut !
Le concert est présenté sous la forme d’un « Menu gastronomique », comme dans un grand restaurant. Un choix de 6 « entrées musicales » est proposé, et il faut en choisir 2. Une fois le choix du Public fait, les « marmitons musiciens » servent les mets choisis ! On recommence pour les « plats », cette fois avec des œuvres plus conséquentes : 2 œuvres choisies parmi 6 possibilités…et on recommence pour les « fromages » !
Les grands compositeurs du passé n’étaient pas des personnes guindées ou sévères. Comme nous tous ils aimaient s’amuser et se divertir. Bach maniait fort bien l’épée et cela lui a sauvé la vie ! Loin des clichés sur la musique classique, la Criée révèle la force vitale de toutes ces grandes œuvres.
Un moment à déguster en famille !





Concert " A la criée"

Le concert est présenté sous la forme d’un « Menu gastronomique », comme dans un grand restaurant. Un choix de 6 « entrées musicales » est proposé, et il faut en choisir 2. Une fois le choix du Public fait, les « marmitons musiciens » servent les mets choisis ! On recommence pour les « plats », cette fois avec des œuvres plus conséquentes : 2 œuvres choisies parmi 6 possibilités…et on recommence pour les « fromages » !
Les grands compositeurs du passé n’étaient pas des personnes guindées ou sévères. Comme nous tous ils aimaient s’amuser et se divertir. Bach maniait fort bien l’épée et cela lui a sauvé la vie ! Loin des clichés sur la musique classique, la Criée révèle la force vitale de toutes ces grandes œuvres.
Un moment à déguster en famille !





Haendel & Corelli

Haendel est un personnage étonnant.
Voilà un « allemand », qui sera naturalisé « anglais » et qui est sans doute le plus « italien » des compositeurs germaniques. Beethoven disait de lui qu’il était le plus grand des compositeurs.
Virtuose des instruments à clavier, il sera joué pendant tout le 19ème siècle alors que les Bach, Telemann et consorts tomberont dans l’oubli pour 200 ans ! Sans doute le doit-il à ses musiques de plein air, Water Music et Fire Music, qui se prêtent si bien à toutes les fêtes.
Corelli quant à lui, est réputé d’abord comme violoniste et chef d’orchestre. Il lui arrive de diriger des orchestres de 150 musiciens.
Le compositeur est pourtant d’importance dans l’évolution du langage musical : concerto grosso, concerto…Corelli est l’un des maîtres, l’un des « inventeurs ».
Il aura de très nombreux élèves dont certains deviendront comme leur professeur des violonistes virtuoses et compositeurs, en particulier l’incroyable Locatelli dont la virtuosité des concertos pour violon surpasse celle du célèbre Paganini.





L’Europe en musique

Réservations : 04 68 60 02 18
E-mail : m-cm hotmail.fr




De Purcell à Britten " La musique anglaise"


Quand on pense à la musique anglaise, le premier nom qui vient à l’esprit est celui des Beatles !
Mais savez-vous que les Beatles disaient que certaines de leurs chansons leur avaient été inspirées
par la musique de Purcell ?
Cet immense compositeur baroque meurt trop tôt, et d’une manière bien
pitoyable…
Si la légende dit vrai, il serait mort de froid devant sa porte, son épouse lassée de ses
sorties nocturnes ayant refusé de lui ouvrir la porte…
Vrai ou faux, qu’importe ! la musique est là,
et l’œuvre est trop brève si on la compare à celles de Telemann ou de Bach qu’il égalait en talent.
Son digne successeur au 20ème siècle s’appelle Britten, dont la Simple Symphony est ainsi nommée
car il la développa à l’âge adulte en se basant sur des thèmes « simples » qu’il avait écrit étant
enfant vers l’âge de 10 ans seulement. Entre le « baroque » Purcell et le « moderne » Britten,
Edvard Elgar écrit dans un style romantique « so british ».
La pudeur de son écriture contraste avec
les débordements sentimentaux dont le romantisme est coutumier. Une musique intime, qui porte à
la rêverie et à l’introspection. Gustav Holst nous livre ici une musique à l’opposé de celle d’Elgar.
Sa Suite Saint Paul basée sur des thèmes populaires nous invite à une fête païenne ! Un fort goût de
tourbe et de « highlands » la traverse, et il est difficile de se retenir de danser !
Si l’Angleterre ne compte pas autant de compositeurs célèbres que l’Allemagne ou la France, elle
n’en a pas moins une tradition qui lui est propre et qui n’aurait pu se développer nulle part ailleurs :
les Beatles s’appuient sur une longue et riche histoire musicale !





Italie baroque


Au même titre que la Grèce dans l’Antiquité, l’Italie est la mère des arts pour cette Europe moderne qui naît après les grandes découvertes.
Que l’on pense à la Renaissance en peinture et architecture ou à la période Baroque en musique, l’influence de l’Italie est immense et aucun artiste ne peut ignorer ce qui s’invente entre la fin du 16ème et le milieu du 18ème siècle dans la péninsule. La plupart des musiciens feront un séjour en Italie, JS Bach étant l’exception qui confirme la règle puisqu’il ne quittera jamais l’Allemagne.
C’est en Italie que se crée cette famille des violons qui se substitue progressivement aux violes et il n’est que justice d’associer les Stradivari, Amati et autres Guarneri, luthiers devenus aussi célèbres que les compositeurs, à la gloire de Vivaldi, Corelli ou Locatelli.
L’Orchestre de Chambre de Toulouse a souhaité réunir ici les plus grands compositeurs baroques italiens dans un programme qui permet de mesurer toute leur inventivité.

Pas de réservation
Renseignements:Tel : 05 82 60 01 79
Tarifs : 8 € pour les adultes et 5 € pour les enfants.




Concert " A la criée"


Amuse-bouches offerts.
Gabrieli : Canzoneta en la mineur

Entrées (2 au choix.)
Marais, Trois danses.
Destouches, Chaconne.
Rameau, La Timide et Tambourin.
Purcell, Chaconne.
Vivaldi, Sinfonia en ré majeur
Locatelli, Concerto grosso n°12

Plats (2 au choix).
Haendel : Concerto grosso Op 6 n°3
Telemann, Lustige Suite
Purcell, Suites The Fairy Queen
Mozart Symphonie Linz
Nielsen, Petite Suite
Elgar, Sérénade
Grieg, Suite Holberg.
Holst, Suite Saint Paul
Britten, Simple Symphony

Fromages (2 au choix).
Saint Saëns (argt Gilles Colliard) – Final du Carnaval des animaux
Rodrigo, Cançoneta.
Joplin, The Entertainer.
Strauss, Pizzicato Polka

Dessert.
« La surprise du chef »





"Italia Mia" - choeur du Capitole

L’Italie, mère des arts, patrie de la musique et de la musique vocale !
Avec quelques-uns des plus beaux choeurs d’opéras de Donizetti, Bellini ou encore Verdi, les plus célèbres compositeurs italiens du XIXe siècle, le Choeur du Capitole nous fera également découvrir la Messa di Gloria, chef-d’oeuvre du tout jeune Puccini qui n’avait pas encore composé d’opéra à l’époque.





Concert du marché - W. A. Mozart -

L’enfant prodige par excellence reste un mystère impénétrable. Chez lui, l’élégance classique ne fait que mettre en exergue la profondeur des passions qui l’animent.





Le siècle des lumières

La musique « classique » n’est qu’un très court épisode dans l’histoire de la musique : 50 ans à peine !
Après l’exubérance baroque, et avant les tourments des romantiques, elle met en avant l’élégance des formes au risque de devenir justement « purement formelle ».
Sans le film de Milos Forman, qui connaîtrait aujourd’hui le nom de Salieri, compositeur officiel et adulé à la cour de Vienne alors que Mozart est conspué ?
Quelques très grands compositeurs parviennent à être « classiques » sans être « formels » : Joseph Haydn, WA Mozart, Ludwig van Beethoven dans ses premiers opus…Bien moins connu que cette troïka, Hyacinthe Jadin mérite toute votre attention.
Voilà un compositeur classique qui déjà nous ouvre les portes du Romantisme. Une musique qui fait parfois penser à Schubert, une écriture raffinée et touchante.
Ce compositeur meurt à 24 ans, nous laissant une œuvre originale et inachevée.





Le Carnaval des animaux

(Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 !
Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à longues oreilles, Fossiles, et encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite.
Pendant de nombreuses années après la première interprétation publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse. Gilles Colliard, compositeur et directeur musical de l’OCT, vous en propose ici une version pour orchestre à cordes qui restitue toute la malice voulue par Saint-Saëns.

Réservations par e-mail auprès de Génération Culture : generation.culture gmail.com




Concert du marché - Janacek

Un immense compositeur Tchèque dont l’inventivité mélodique vaut bien celle de Dvorak.





Concert de Noël - Choeur du Capitole

Le Chœur et la Maîtrise du Capitole nous convient à un voyage au fil des grandes œuvres du répertoire de Noël.
Le Messie de Haendel, assurément le plus célèbre des oratorios jamais composés (1741), ouvrira la voie à d’autres grandes pages chorales tirées des folklores nationaux d’Europe et d’ailleurs.





Haydn - Du baroque au classique

Sans Joseph Haydn, la symphonie classique aurait-elle vu le jour ?
Ce compositeur né en 1732 en pleine époque baroque sera l’un des meilleurs promoteurs du nouveau langage musical qui s’installe : le classicisme qui se développe de 1750 à 1800 environ.
Après l’exubérance baroque, on cherche désormais en musique plus d’élégance et de retenue dans l’expression des sentiments.
De là à faire « creux », il n’y a qu’un pas que nombre de compositeurs moins talentueux feront sans se poser plus de questions.
Qui se souviendrait de Salieri sans le film de Milos Forman ?
Mais Haydn, et après lui Mozart, évitent cet écueil du formalisme, trouvant l’expression la plus délicate pour des émotions pourtant parfois violentes.
Gossec fait partie de ceux qui méritent d’être encore aujourd’hui écoutés. Chez lui aussi la forme n’ôte rien au fond, sans doute parce que comme Haydn il est en quelque sorte « à cheval » entre baroque et classicisme.
Haydn, Mozart, Beethoven…voilà la trilogie viennoise qui sauve le classicisme de l’oubli.
Sans eux il est probable que ce style particulier n’eut pas duré les 50 ans de sa déjà bien courte vie !

Réservations par e-mail auprès de Génération Culture : generation.culture gmail.com




De Grieg à Sibélius

L’histoire de la musique se confond en partie avec l’Histoire tout court, et il est bien naturel que les pays les plus grands par la taille et par la population aient engendrés la majorité des compositeurs.
Allemagne, France, Italie et Angleterre dans une moindre mesure sont donc les patries de tous les grands courants musicaux, de toutes les tendances et de la plupart des grands génies de la musique.
Mais les « petits » pays du Nord ont apporté de bien belles contributions, particulièrement en ce qui concerne la musique romantique au XIXème siècle et au début du XXème.
Grieg, Nielsen, Sibélius sont tous trois marqués de l’influence du romantisme allemand. Le cas de Holst est dans cette « Suite Saint Paul » légèrement différent puisqu’il va chercher son inspiration au cœur des Higlands en Ecosse, pays natal de sa mère. Au final, ce programme démontre à qui viendra l’écouter que parfois la chaleur vient du Nord…

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©Brice Devos





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