Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Saison 2013 -2014



Abonnement

Georg Friedrich Haëndel

Direction, Gilles COLLIARD


C’est le Roi George I (1660-1727) qui fut à l’origine des trois suites orchestrales dites « Water Music » de Haendel en commandant un concert sur la Tamise le 17 juillet 1717 !
Nous aurions adoré rééditer l’exploit, et vous faire venir sur les berges de la Garonne pour écouter l’Orchestre installé sur des barges descendant le fleuve ! Mais nous n’avons pas les moyens du Roi George, et ne savions comment faire pour obtenir toutes les autorisations de ces sacro-saintes commissions de sécurité dont le monarque britannique pouvait se passer !
Flûtes, hautbois, bassons, cors et trompettes, ils nous rejoindront pour cette musique qui est celle d’une fête comme l’aristocratie savait les organiser. De Haendel, Beethoven affirme qu’il est le plus grand, et que seul il a encore des choses à lui apprendre. Moins austère que celle de Bach, moins frivole que celle de Vivaldi, la musique de Haendel ne fut pas oubliée au cours du XIXe siècle, et les succès considérables de la « Water Music » et de son homologue dédiée aux feux d’artifices, la « Fire Music », l’expliquent sans doute. Haendel et ses œuvres ne connurent donc pas le triste sort réservé à la plupart des compositeurs baroques qui, jusqu’en 1950, ne seront principalement que des sujets d’études dans les conservatoires, et ne feront que bien rarement l’objet de programmation de concerts.





Chopin, Alkan

Direction, Gilles COLLIARD
Piano, David KADOUCH


Frédéric Chopin, l’enfant prodige, compose dès l’âge de 7 ans deux petites « polonaises » pour son instrument, le piano. C’est d’autant plus remarquable que sa formation musicale n’a débuté qu’un an plus tôt, sous la houlette d’un violoniste admirateur de Bach, Haydn et Mozart qui gagne sa vie en donnant des leçons de piano aux familles aisées de Varsovie. Il semble que ce professeur ait été très peu « dirigiste », au point que certains prétendent que Chopin est quasiment autodidacte. Quoiqu’il en soit, le petit pianiste virtuose fait, à l’égal du jeune Mozart, une si forte impression que sa notoriété s’étend très rapidement jusqu’à l’aristocratie, gage d’une future carrière exceptionnelle.
Si la musique n’a pas attendu Chopin pour savoir varier le Tempo à l’infini, c’est bien ce compositeur qui fait l’utilisation la plus magistrale du « tempo rubato », autrement dit le « temps volé », manière qu’ont les musiciens d’étirer la matière sonore pour l’inscrire dans un temps qui n’est pas le tempo initial sans pour autant induire un nouveau tempo.
Nous profitons de la célébrité de Chopin pour vous faire découvrir un autre immense pianiste compositeur qui fut l’un de ses amis, Charles Valentin Alkan, injustement tombé dans l’anonymat. Sa musique est brillantissime, et comme toujours quand il s’agit de musique française, l’émotion se cache dans la sophistication de l’expression.

David Kadouch, Piano


Né en 1985, David Kadouch débute le piano au C.N.R.de Nice avec Odile Poisson. A 14 ans il est reçu à l’unanimité dans la classe de Jacques Rouvier au CNSM de Paris. Après un Premier prix obtenu avec la mention Très Bien, il rejoint la classe de Dmitri Bashkirov à l’Ecole Reina Sofia de Madrid, où il poursuit sa formation. Il se perfectionne également auprès de grands maîtres tels que Murray Perahia, Maurizio Pollini, Maria-Joao Pires, Daniel Barenboim, Vitaly Margulis, Itzhak Perlman, Elisso Virsaladze et Emanuel Krasovsly.
A 13 ans, remarqué par ltzhak Perlman, il joue sous sa direction au Metropolitan Hall de New York. A 14 ans il se produit au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, puis en 2008 au Carnegie Hall de New York, avec Itzhak Perlman dans le quintette de Schumann. Finaliste du “Beethoven Bonn Competition » en 2005, il est l’invité des Académies de Salzburg et de Verbier (Prix d’Honneur en 2009), puis finaliste du « Leeds International Piano Competition » en 2009. Depuis 2007, il est lauréat de l’ADAMI et de la Fondation Natexis Banques Populaires.
David Kadouch est invité par des grands festivals et séries comme le Festival de musique contemporaine de Lucerne sous la direction de Pierre Boulez, le Klavier-Festival Rhur, Gstaad, Montreux, Verbier, Santander, Jérusalem, Festival de Saint-Denis, Colmar, Deauville, la Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Montpellier, Nohant, Piano aux Jacobins à Toulouse et en Chine, la Tonhalle de Zurich et l’Auditorium du Louvre à Paris. Il se produit en musique de chambre avec Renaud et Gautier Capuçon, Nikolaj Znaider, Antoine Tamestit, Frans Helmerson, Sol Gabetta, Patricia Kopatchinskaja, Michel Dalberto, ainsi que les Quatuors Ebène, Modigliani, Quiroga et Ardeo.
En 2010-2011, David Kadouch fait ses débuts en récital à New York, avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich et David Zinman (Beethoven N°5), l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo et Franz Brüggen, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian avec Jean-Claude Casadesus, l’Orchestre de Strasbourg et Marc Albrecht, le Halle Orchestra et Robin Ticciati, etc… Il donne des concerts à Paris, Bordeaux, Toulouse, Reims, Madrid, Elmau, Munich, au Festival de Schwetzinger, La Roque d’Anthéron et effectue une tournée au Japon. En 11/12 il est avec l’Israel Philharmonic, le Hong-Kong Sinfonieta, avec orchestre à Frankfurt, Moscou, Cortina, Paris, Bordeaux, Cannes, Pau, en récitals à Paris, Avignon, Lyon, Toulouse, Lucerne, Munich, Lisbonne…
Parmi ces engagements de la saison 12/13 : l’Orchestre National de France et Daniele Gatti, le Budapest Festival Orchestra et Mark Minkowski, l’Orchestre de l’Opéra de Marseille et Michael Schonwandt, l’Orchestre de Monte-Carlo et Lawrence Foster, l’Orchestre Lamoureux et Fayçal Karoui, les Folles Journées à Nantes, Montréal, au Japon et Taiwan, des récitals à Paris, Aix-en-Provence, Nice, Toulon, en Espagne, Italie, Pays Bas, ainsi qu’une tournée au Japon avec Renaud Capuçon. En 2013 il fera ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France et Myung-Whun Chung, ainsi que le BBC Symphony Orchestra et Mark Minkowski au Barbican à Londres.
David Kadouch enregistre en 2007 le 5ème Concerto de Beethoven « L’Empereur » lors d’un concert live à la Philharmonie de Cologne (Naxos), en 2010 l’intégrale des Préludes de Chostakovitch (TransartLive). Dernières parutions : un disque Schumann avec le Concert sans orchestre et le Quintette opus 44 avec le Quatuor Ardeo (Decca/Universal) et un disque de musique russe avec Moussorgski Tableaux d’une exposition, Medtner Sonate et Taneïev Prélude et fugue (Mirare).
Daniel Barenboïm le choisit pour participer à l’enregistrement du DVD “Barenboïm on Beethoven” au Symphony Center de Chicago (diffusion mondiale) et pour l’émission « Thé ou Café » que France 2 lui consacre. Il l’invite à remplacer Murray Perahia à Jérusalem, et tout récemment à remplacer Lang Lang à Ramallah, en Palestine. Arte l’a suivi à cette occasion (documentaire diffusé dans « Maestro »).
David Kadouch est « Révélation Jeune Talent » des Victoires de la Musique 2010 et « Young Artist of the Year » aux Classical Music Awards 2011.





Les Saisons

Direction, Gilles COLLIARD
Violon, Virginie ROBILLIARD


Le thème des saisons traverse l’histoire de la musique, et si les plus célèbres sont aujourd’hui celles de Vivaldi, d’autres compositeurs se sont penchés sur ce sujet qui rythme la vie des hommes depuis la nuit des temps.
Astor Piazolla nous en offre une vision très « tango » comme on pouvait s’y attendre, et pour mieux apprécier ces deux concertos pour violon, il nous fallait les mettre en parallèle avec leurs équivalents chez Vivaldi.
Paul Desenne est un compositeur vénézuélien, né à Caracas d’un père français et d’une mère américaine. Il compose dès l’âge de 14 ans, et séjournera à Paris pour y parfaire sa formation de violoncelliste et de compositeur au Conservatoire National Supérieur. Ses « saisons » ne sont que deux ! Une saison humide et une saison sèche. Nous sommes sur un
autre continent, et les rythmes de la Nature y sont différents.
C’est Virginie Robillard, la soliste de la soirée, qui a enregistré cette œuvre sous les indications du compositeur, et nul doute qu’elle saura traduire au mieux cette musique qui est « baroque » selon les termes mêmes de Paul Desenne, en ce sens qu’elle mêle en une savante alchimie de nombreuses influences de musique savante européenne et de musique des Caraïbes.


Virginie Robilliard, Violon


Brillante lauréate à 17 ans du Grand Concours International de violon
Long-Thibaud et du Concours International d’Indianapolis, Virginie Robilliard poursuit une carrière de soliste internationale qui l’amène à se produire dans des salles prestigieuses : Carnegie Hall, Avery Fisher Hall à New York, le Théâtre des Champs-Élysées, la salle Pleyel et la Salle Gaveau à Paris, ainsi que de nombreux théâtres en Asie, au Canada et en Amérique Latine.
En tant que soliste, elle est invitée avec les orchestres Philharmonique de Radio France, Symphonique de Saint-Pétersbourg, National de Lyon, Orchestre du Capitole de Toulouse, des Concerts Lamoureux, Symphonique Simón Bolívar, Symphonique d’Indianapolis, Philarmonique de Brooklyn, Symphonique de Salvador de Bahia, Philarmonique de Bogota, symphonique de Salta sous la direction de chefs tels que : Yuri Temirkanov, Sergiu Comissiona, Stanislaw Skrowaczewsy, Raymond Leppard, Pierre Dervaux, Emmanuel Krivine, Olivier Grangean, Pascal Verrot, François-Xavier Roth, Gilbert Amy, Yutaka Sado, Eduardo Marturet, Felipe Izcaray, Eduardo Diazmuñoz, Fabio Mechetti, Michael Christie, Ricardo Castro, Carlos Izcaray, entre autres.
A 19 ans, elle fait ses débuts à New York sous la direction de Stanislaw Skrowaczewski à Avery Fisher Hall, dans le 2ème concerto de Bartòk, concert unanimement reconnu par la presse (The New York Times).
Parmi ses nombreuses récompenses, elle est lauréate de l’action Philip Morris et obtient le Prix Spécial de la Fondation Samson François, la Bourse Lavoisier du Ministère des Affaires Étrangères et la Bourse de la Fondation de la Vocation.
Son intérêt pour la musique contemporaine l’a amené, avec le soutien de la Fondation Béracasa, à commander une Sonate pour violon seul, écrite par Paul Desenne, brillant compositeur vénézuélien. L’œuvre fut créée à Caracas (1998) et à Londres (1999). Deux années plus tard, elle lui commandera un concerto pour orchestre à cordes et violon, intitulé « les 2 saisons », en hommage à Vivaldi et au climat tropical. L’œuvre sera à nouveau très appréciée par la presse, (The New-York Times 2009).
Née en 1970 dans une famille de musiciens, Virginie Robilliard débute le violon à l’âge de quatre ans. Deux ans plus tard, elle entre au CNR de Lyon dans la classe d’Huguette Lombard. Elle obtient à 17 ans un Premier Prix à l’unanimité avec félicitations du jury au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, dans la classe de Jacques Ghestem et est diplômée en 1993 de la célèbre Juilliard School de New York dans la classe de Dorothy DeLay.
Elle a enregistré avec son frère Bruno Robilliard les sonates de Schumann, Fauré et Robilliard éditées par XCP. Elle a également enregistré un DVD dans les concertos de Tchaïkovsky et Brahms en "live" avec l’orchestre Municipal de Caracas sous la direction de Rodolfo Samglibeni. En 2010, Hungaroton édite son 1er CD en trio dans les œuvres de Brahms et Dvorak avec le pianiste Frédéric-Vaysse-Knitter et Peter Czabo au cello.
Virginie Robilliard a fondé une école de violon à Caracas, avec le soutien de la Fondation Mozarteum, ou elle a résidé pendant 10 ans. Nombreux de ses talentueux élèves ont été accepté dans les conservatoires européens,(Genève, CNSM, Tibor Varga, Hanns Eisler et aussi Bloomington Indiana University…). Elle vit actuellement à Paris.
Virginie Robilliard joue sur un splendide Jean-Baptiste Vuillaume de 1869.


“La technique et la maîtrise de la palette sonore de Mlle. Robilliard étaient impressionnantes et, dans les parties lyriques, elle produisait un son à la fois plein et mélodieux”.
Allan Kozinn, “The Arts”, THE NEW YORK TIMES


“Virginie Robilliard, dix sept ans, possède un talent sérieux et un style sans défaut”.
Jacques Lonchampt, Concours Jacques Thibaud, LE MONDE


“Her projection was excellent, as was her communicative impulse (Bartok Concerto No. 2)”
Dennis D. Rooney, MUSICAL AMERICA


“La prestation de Virginie Robilliard fut superbe avec un admirable contrôle de l’archet”.
THE INDIANAPOLIS STAR





Beethoven, Suk

Direction, Gilles COLLIARD


« Ce n’est pas pour vous, c’est pour les générations futures » s’écrie Beethoven à l’issue d’une répétition !
Il se sait incompris, mais il est certain de son génie. Il est peut-être le premier compositeur à développer cette conscience et à l’affirmer tout haut. Avant lui, Bach se considère comme un artisan au service de Dieu, et Mozart lui-même si conscient de sa valeur n’a pas cette sublime arrogance qui caractérise la fureur beethovénienne. Le Prince Lichnowsky lui enjoint-il de jouer du piano pour les officiers de Napoléon que le voilà qui refuse en rétorquant « Des princes, il y en a et il y en aura encore des milliers. Il n’y a qu’un seul Beethoven ». Le septuor que nous vous proposons d’écouter est encore empreint d’élégance classique, mais l’esprit novateur du compositeur y transparaît sans peine. Haydn qui fut son professeur pour de très rares leçons au cours desquelles aucune sympathie ni affection ne naîtra entre les deux hommes lui écrit « Vous me faites l’effet d’un homme qui possède plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes ».
Josef Suk quant à lui est reconnu comme l’un des grands violonistes virtuoses du XIXe siècle. Elève de Dvorak, sa Sérénade pour cordes est dans la même inspiration que la célèbre sérénade de son maître mais aussi beau-père.





La Harpe

Direction, Gilles COLLIARD
Harpe, Emilie GASTAUD


La Harpe est un instrument fort ancien qu’on trouve déjà sous forme primitive chez les égyptiens 2000 ans avant JC et c’est elle qui tient la vedette de ce programme dans les mains d’Emilie Gastaud. Très prisée au Moyen-Âge, elle a pourtant eu bien du mal à résister aux luths de la Renaissance et doit son salut d’abord à Hochbrücker, luthier allemand qui en 1697 invente les « pédales » qui permettent de modifier la hauteur des notes, puis à Sébastien Erard qui en 1810 perfectionne le mécanisme et invente la Harpe à 7 pédales permettant enfin à l’instrument de jouer toutes les notes !
Dès lors, les compositeurs ne l’abandonneront plus !
C’est avec deux compositeurs français que nous célébrons ce magnifique instrument. Si Debussy est bien connu, Caplet nous est moins familier bien que tous deux soient contemporains et amis. Ce grand Prix de Rome 1901, nous offre ici une illustration d’une nouvelle d’Edgar Allan Poe dans un caractère fantastique.
Fondateur et directeur de l’orchestre de Mexcico, Carlos Chavez
nous présente un style inclassable fait de romantisme et d’éléments de culture sudaméricaine.

Emilie Gastaud, Harpe


Nominée aux Victoires de la Musique Classique 2013 dans la catégorie « révélation soliste instrumental de l’année », co-soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, dirigé par M. W. Chung, et lauréate 2010 de la fondation Cziffra, Emilie GASTAUD contribue au rayonnement de l’école française de la harpe à travers l’Europe et met son talent au service des plus grands orchestres » (journal la Provence).
« J’ai été surpris par ses capacités techniques et séduit par la grande sensibilité de son jeu. Elle a une fantaisie et un spectre sonore que l’on retrouve chez peu de harpistes ». Philippe Jordan, directeur musical de l’Opéra de Paris.
Née à Paris en 1988, Emilie GASTAUD s’est formée tout d’abord auprès de Frédérique CAMBRELING, à laquelle elle doit son amour de la harpe et sa vocation.>BR>
A 11 ans, elle remporte un 3ème Prix au concours international « Félix Godefroid » en Belgique, à la suite duquel elle sera invitée pour donner une série de concerts à Namur et dans sa région.
Elle obtient à 15 ans, avant même son entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, le soutien de la Banque de France, en compagnie de Lionel Bringuier.
Puis, en 2006 le 2ème Prix à l’unanimité au Concours International de harpe de Lille (ancien concours Martine Géliot) avec le Prix Spedidam pour la meilleure interprétation de la danse des lutins d’H. Renié ainsi que le Prix de la SACEM. 
En 2008, à l’issue de son Premier Prix, mention très bien à l’unanimité au CNSM de Paris avec Isabelle MORETTI, Emilie Gastaud obtient une mention d’honneur en finale du concours international Lily Laskine après avoir interprété le concerto de Zabel avec l’Orchestre de la Garde Républicaine.
De 2004 à 2008, et poursuivant en parallèle une solide formation de soliste accompagnée d’expériences orchestrales de haut niveau, Emilie Gastaud est successivement première harpe de l’Orchestre Français des Jeunes (OFJ) avec J .L. Cobos et J .C. Casadesus, puis harpe solo au Gustav Mahler Jugend Orchester (GMJO) dirigé par C. Abbado, puis P. Jordan, se produisant ainsi dans les plus grandes salles d’Europe (Royal Albert Hall à Londres, Musikverein à Vienne, Köln Philharmonie, Munich...) et d’Amérique du Sud.
Son intégration en 2008 dans la prestigieuse Académie Karajanlui donne une expérience professionnelle unique au sein de l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous la coupe de Marie-Pierre LANGLAMET, avec qui elle étudie durant deux années.
Elle joue alors sous la baguette des plus grands chefs tels que : S. Rattle, S. Ozawa, P. Boulez, Z. Mehta, G. Dudamel, S. Bychkov …
Parallèlement, elle poursuit un master à la Hochschule de Hambourg dans la classe de Xavier DEMAISTRE, et remporte en 2010 son « Konzertexam », diplôme de soliste, avec les félicitations du jury.
Durant ce cursus, elle obtient le premier grand prix « Ebel Preis » : c’est la première fois qu’une harpiste reçoit cette distinction.
Elle a ainsi l’opportunité de jouer en soliste le concerto de Ginastera avec l’orchestre symphonique de Hambourg sous la direction de D. Porcelijn.
Elle participe à de nombreux festivals (Jeunes Talents à Paris, Jeudis Musicaux des Eglises Romanes à Royan, Concerts du Cloître à Tulle, le festival international d’orgue de Roquevaire, Harpe en Avesnois, Kammermusiksalle et Schloss Bellevue de Berlin, Altenoper de Frankfort, Bilbao en Espagne...), dont celui d’Aix-en-Provence avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, où elle joue l’Introduction et Allegro de Ravel avec le quatuor Navarra. Œuvre qu’elle reprendra avec le quatuor Ebène en demi-finale du concours international ARD de Munich en 2009 et obtiendra le « « Bärenreiter Urtext Preis ».
Elle se produit également dans diverses formations avec le trompettiste Romain Leleu, le flûtiste Matteo Cesari, les altistes Adrien La Marca et Jérémy Pasquier, la soprano Tatiana Probst, le harpiste Nicolas Tullier, et son père, le percussionniste Michel Gastaud.
Le premier CD d’Emilie Gastaud « Dansons avec les cordes » est paru chez Triton Records en octobre 2012 (distribution Abeille Musique), avec la participation exceptionnelle de l’acteur André Dussollier, sur des textes et œuvres en rapport avec la danse.
Le répertoire d’Emilie Gastaud, immense, couvre celui de la musique française, son domaine de prédilection, mais aussi celui de nombreux autres pays, et comprend des créations de divers compositeurs, aux esthétiques variées.
Les projets 2013 d’Emilie Gastaud incluent des invitations aux Flâneries Musicales de Reims, à l’Arsenal de Metz, au théâtre Adyar, aux pianos folies du Touquet et des concerts en soliste avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse.
L’artiste joue une harpe Lyon & Healy.





Haydn, les Grandes Symphonies

Direction, Gilles COLLIARD


« Isolé du monde, je ne pus devenir qu’original », c’est ainsi que Joseph Haydn explique tout le bénéfice artistique qu’il a su tirer des vingt-huit années passées au château d’Esterhaza au service d’une famille princière qui au final lui a laissé une grande liberté. Avoir un orchestre complet à disposition, et jusqu’à 242 spectacles dans l’année, voilà certes de très beaux outils qui facilitent la création. Mais ces éléments n’expliquent en rien le génie de cet homme, né en pleine période baroque, et qui sait inventer un style nouveau qui va devenir le classicisme.
Le Prince Esterhazy est tellement conscient du talent de son « serviteur » qu’il le laisse diriger ses propres œuvres à Vienne et supprime la clause d’exclusivité lors de la rédaction de son second contrat. De caractère débonnaire, protecteur de ses musiciens, Haydn se fait leur interprète auprès de leur employeur commun.
On raconte que la symphonie des Adieux dans laquelle les musiciens quittent la scène les uns après les autres alors que la musique continue, a été écrite pour signifier au Prince que les musiciens aussi ont besoin de repos.
Affectueusement surnommé « papa Haydn » aussi bien par ses musiciens que par le jeune Mozart qu’il apprécie au point de dire de lui qu’il est « le plus grand compositeur que le monde connaisse », Joseph Haydn rappelle aux artistes de tous les temps qu’il est possible d’être l’un des plus grands créateurs de son époque tout en cultivant la simplicité dans les rapports humains.
La musique est à l’image de l’homme, toujours aimable, jamais faible.





Giuseppe Verdi

Direction : Gilles COLLIARD



Le destin de Verdi croise celui de l’Italie qui en quelques décennies s’émancipe des tutelles française et autrichienne pour devenir l’un des grands états de l’Europe continentale. Celui dont le nom finira sur tous les murs d’Italie sous la forme Vittorio Emmanuele Re D’Italia (VERDI) n’était pourtant pas prédestiné à une telle gloire.
Fils d’aubergiste, il doit se former à la musique avec les moyens qu’on peut trouver à Bussetto, petite ville d’à peine cinq mille âmes près de Parme.
Malgré ses efforts, il sera d’ailleurs recalé au conservatoire de Milan, et en gardera sa vie durant une amertume certaine. C’est le triomphe de Nabucco en 1842 qui lui offre la gloire : l’Italie toute entière se reconnaît dans les chants des esclaves hébreux, et s’approprie l’opéra et son compositeur comme des ferments de l’unité nationale. Verdi est populaire, et il est vrai que la puissance terrienne de sa musique ne laisse le choix qu’entre l’adhésion et le rejet instantané.
Trop simple pour certains, il suffit pourtant d’accepter de se laisser aller sans porter de jugement pour se trouver emporté dans un flot d’émotions dont il y a peu d’équivalent dans l’histoire de la musique. Son unique quatuor est composé comme un « exercice » par ce monomaniaque du Théâtre et de l’Opéra qui déclare lui-même « Que le quatuor soit beau ou laid, je ne sais pas… ». On y retrouve pourtant la facilité du compositeur pour les belles mélodies, ce « bel canto » dont les italiens ont le secret et qui les fait tant vibrer.





Britten

Direction, Jean-Guy OLIVE
Soprano Colorature, Audrey MARCHAL


Signe du destin ou pas, Benjamin Britten est né le jour de la Sainte Cécile, patronne des musiciens. Celui qui est considéré comme le plus grand compositeur anglais depuis Purcell fait partie du club des enfants prodiges de la musique : il compose dès l’âge de 5 ans… Pour moderne qu’elle soit, la musique de Britten n’oublie pourtant pas l’harmonie, ni même les bons vieux principes de la musique représentative baroque : les « Illuminations », écrites sur des poèmes de Rimbaud sont une nouvelle illustration de ce rapport étroit qu’entretiennent le Verbe et la Musique.
Moins aimé de Britten que Franck Bridge, John Ireland fut également son professeur. Ce compositeur romantique et parfaitement tonal s’inscrit dans la lignée d’Edvard Elgar avec une musique d’une grande tendresse sans aucune mièvrerie.
Le « Concerto en Ré pour orchestre » de Stravinsky appartient aux productions néo-classiques du compositeur. Le souci d’élégance, constant d’un bout à l’autre de la pièce, n’empêche pas l’obsession rythmique de Stravinsky de se manifester dans chaque mouvement, car pour lui, la fonction de la musique est d’organiser l’ordre entre l’Homme et le Temps.


Audrey Marchal, Soprano Colorature


Née à Toulouse, Audrey Marchal aborde le chant dans un opéra pour enfants produit par le Théâtre du Capitole (La Nuit Bleue), où elle tient un premier rôle. Elle intègre aussitôt la Maîtrise du Capitole.
Elle est reçue dans la classe de chant d’Anne Fondeville au Conservatoire National de Région de Toulouse. Elle suivra parallèlement ses études universitaires à l’Institut d’Etudes Politiques de Toulouse, dont elle sort diplômée avec mention Bien, après avoir effectué son mémoire sur le « Trio Chef d’Orchestre / Metteur en scène / Soliste dans l’opéra ».
Suite à l’obtention de son Diplôme d’Etudes Musicales de chant lyrique, elle se perfectionne un an au Centre d’Art Lyrique de Méditerranée de Nice.
Passionnée par les langues étrangères, elle parle anglais couramment, italien, espagnol, et apprend également l’allemand. Elle entretient sa formation en théâtre et en danse (classique, modern jazz, danses de salon) par des cours et stages, notamment aux cours Florent.
Sa voix de soprano colorature permet à Audrey Marchal d’avoir à son répertoire les rôles d’Olympia (Offenbach), Lakmé (Delibes), Blondchen (Mozart), Fanny (Rossini) … Elle est sélectionnée pour participer en septembre 2012 à une masterclass avec Montserrat Caballé à Saragosse, au cours de laquelle la diva complimente son « bon goût dans la manière de chanter » et sa « position vocale parfaite ».
Egalement attirée par la musique baroque, elle intègre en 2010 le Département de Musique Ancienne de Toulouse, dirigé par Gilles Colliard, sous l’égide de Jérôme Correas ; reçue en cycle spécialisé avec mention TB, elle entame en 2012/2013 sa dernière année de formation.
Finaliste du concours de Béziers en 2009, elle obtient le 2ème prix du concours de Balaruc-les-Bains en 2010. Elle chante en soliste dans le cadre de la Maîtrise au Théâtre du Capitole (Le Petit Berger dans Tosca, Aninka dans Brundibar, Juliette Brook dans Le Petit Ramoneur), puis à l’auditorium Saint-Pierre des Cuisines (Petits Opéras Joyeux), au Théâtre municipal de Castres (La Vie Parisienne)… Elle chante également au Théâtre du Capitole et à la Halle aux Grains dans les chœurs supplémentaires du Théâtre du Capitole.
Depuis 2011, Audrey Marchal interprète en récital des lieder de Schubert et Richard Strauss ainsi que de l’oratorio (Bach, Haendel, Mozart, Pergolese, Stradella…). Invitée en juillet 2012 par le Festival du Comminges pour un récital en duo, sa prestation est accueillie par un grand succès. Elle interprète régulièrement le rôle d’Alice dans la création d’Emmanuel Delattre et Mohamed Makni « La Molécule des Fous », comédie lyrique programmée en été 2013 avec l’Orchestre Philharmonique de Tunisie.





Mozart

Direction : Gilles COLLIARD
Piano : Frédéric VAYSSE KNITTER


Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, Wolfgang « Amadeus » aimé des dieux, reste l’un des musiciens les plus énigmatiques de l’histoire de la musique occidentale. On croit pourtant tout savoir de lui ! De l’enfant prodige au compositeur de la « maturité » déjà emporté dans le « Sturm und Drang » il y a une étonnante constance…
C’est qu’au final on peut prétendre que chez lui tout est oeuvre de jeunesse ou au contraire que tout est oeuvre de maturité. « Mozart est trop facile pour les enfants et trop difficile pour les adultes » prétendra le pianiste Artur Schnabel. C’est assez bien vu. Pour jouer Mozart, il faut cultiver cette naïveté lucide qui est l’apanage des enfants et que nous avons bien du mal à retrouver à l’âge adulte. Mais comment expliquer un tel succès, un tel engouement auprès du public d’aujourd’hui ? Peut-être Claude Debussy nous donne-t-il la clef de notre amour immodéré pour cette musique gracieuse et puissante : « La Musique doit humblement chercher à faire plaisir, l’extrême complication est le contraire de l’Art ». N’est-ce pas l’exact point d’équilibre que Mozart a su trouver ?

Frédéric Vaysse Knitter, Piano


Pianiste français d’origine polonaise, Frédéric Vaysse-Knitter est un musicien au parcours éclectique, doté d’un large répertoire, et formé dans la grande tradition des écoles de piano française, polonaise et allemande. Ses interprétations particulièrement réfléchies et originales, proposent une vision novatrice des œuvres. Une sonorité profonde et harmonieuse, une maîtrise technique lui assurant l’épanouissement d’une pleine musicalité, sont l’empreinte caractéristique de son jeu pianistique.
Frédéric Vaysse-Knitter entre à l’âge de treize ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il obtient un Premier Prix de Piano, de Musique de Chambre et y effectue le cycle de perfectionnement.
Dès 1989, il rencontre Krystian Zimerman qui le conseille et le guide dans ses choix ; c’est l’un des moments déterminants de son parcours musical. Il intègre ensuite la Musikhchoschule de Freiburg, où le diplôme de Soliste lui est décerné. Il décide alors de parfaire son répertoire auprès de grandes personnalités musicales telles que Georgy Sebok, Alexis Weissenberg, Fou T’song, Alicia de Larocha, et Léon Fleisher, à la prestigieuse Fondation Internationale du Lac de Côme.
Lauréat de concours internationaux, il est nommé Révélation Classique de l’Adami, puis Lauréat Juventus. Maria João Pirès le remarque et l’invite au Lille Piano(s) Festival.
Frédéric Vaysse-Knitter se produit dorénavant dans des salles prestigieuses telles que le Théâtre des Champs-Elysées, l’Opéra Garnier, le Théâtre du Châtelet, la Herkulessaal de Munich, le Concertgebouw d’Amsterdam, les auditoriums de Grenade et Murcia ou de Monterrey au Mexique, et dans de nombreux festivals tels que : Menton, Les Fêtes Romantiques de Nohant, l’Abbaye de l’Epau, le Piano Festival Lazienki de Varsovie, le Thueringer-Bachwochen de Weimar, le Festival de Byblos…
Il joue en soliste sous la direction de Sir John Eliot Gardiner, Arie Van Beek, Stéphane Cardon, Diego Matheuz, Jean-François Verdier, Gilbert Amy, Benjamin Lévy, avec de nombreux orchestres en France et à l’étranger, notamment l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre Colonne, le Simon Bolivar Youth Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Salta, l’orchestre de Chambre d’Auvergne…Il participe également à différentes émissions de radio et télévision sur France Culture, France Musique, Bayerischer Rundfunk, France 3, BBC, TV Polonia...
Frédéric Vaysse-Knitter se produit régulièrement avec des partenaires tels que, Philippe Bernold, le quatuor Diotima, Tedi Papavrami, Alexandre Tharaud qui dit de lui "Frédéric Vaysse-Knitter est l’un des meilleurs pianistes d’aujourd’hui. J’ai été fasciné par son interprétation de Bach, Chopin et Debussy."
Il s’engage également dans des projets associant la musique à la littérature, collaborant ainsi avec des acteurs de renom comme Marie-Christine Barrault, Brigitte Fossey, Catherine Jacob et François Morel.





Vivaldi

Direction, Gilles COLLIARD
Mezzo-Soprano : Hélène DELALANDE


« Debout, la Mère pleine de douleur, se tenait en larmes près de la croix, tandis que son Fils subissait son calvaire... », c’est le thème du Stabat Mater, dont Vivaldi s’empare comme le feront d’autres musiciens. Si l’on a pu reprocher au compositeur de nombreuses redites dans sa musique instrumentale, ce Stabat Mater échappe à la critique et son succès traverse les siècles, nous touchant encore aujourd’hui quand bien même nous aurions perdu toutes les références religieuses. La musique parle d’elle-même, et dit si bien les « passions » qui nous agitent, qu’elle traverse le temps sans dommages.
L’Orféo de Monteverdi est comme un coup de tonnerre dans la musique de la Renaissance déjà ébranlée par l’arrivée du baroque, et nous voulions vous faire entendre le début de cet opéra majeur dans l’histoire de la musique.
Comme nombre de ses contemporains, Telemann compose de nombreuses cantates, et si l’on en croît Martin Luther « Celui qui chante prie deux fois » ce qui explique sans doute pourquoi l’Allemagne luthérienne sera si prolixe en œuvres vocales.
Quant à Albinoni, il est aujourd’hui célèbre pour un Adagio qui n’est vraisemblablement pas de lui, ce qui n’empêche pas sa musique d’être créative à l’image de tout le baroque italien.

Hélène DELALANDE, Mezzo-Soprano


Après avoir obtenu sa licence d’arts à l’Accademia di Brera de Milan, Hélène Delalande entreprend ses études musicales au Conservatoire de Toulouse en étudiant parallèlement la musicologie à L’université Toulouse Mirail. Elle étudie le style baroque auprès de Jérôme Corréas et se perfectionne auprès de Jane Berbié . Elle intègre le CNIPAL pour la saison 2010/2011.
De 2009 à 2011, elle se produit en récital aux opéras de Marseille, Toulon, Avignon, Nice dans un programme Donizetti et Tchaikovski.
Elle est Orphée dans Orphée de Gluck à la Halle au grains de Toulouse lors du festival Classisco et la musicienne Italienne dans le bourgeois gentilhomme de Lully dirigé par Gilles Colliard. Puis elle incarne Hansel dans une production de Hansel et Gretel de Humperdinck coproduite par le CNIPAL aux opéras de Marseille ,Avignon et Mérignac.
Elle est également engagée par l’orchestre de Cannes pour chanter les Nuits d’été de Berlioz et le Requiem de Mozart. Elle participe au Tremplin jeunes Chanteurs de L’ opéra d’Avignon.
Parmi ses engagements récents on compte Léona dans la Belle Hélène D’offenbach à l’opéra de Montpellier (décembre 2011) sous la direction d’Hervé Niquet ,Mastrillia et Brambilla dans la Périchole d’Offenbach à l’opéra de Limoges (mars 2012) et Cherubino dans le Nozze di Figaro de Mozart à L’opéra de Rennes (mai 2012), Leonea dans la belle Hélène au théâtre du Capitole (décembre 2012) et Carmen dans La Tragédie de Carmen de Marius Constant au Théâtre de Perpignan.
On l ’entendra prochainement au théâtre du Capitole de Toulouse dans Rosette dans Manon de Massenet et la deuxième servante dans Daphné de Strauss. Elle interprétera le rôle titre dans Carmen de Bizet lors du festival de Lamalou les Bains (août 2013).Elle est également programmée lors de la saison de l’Orchestre de chambre de Toulouse pour le Stabat Mater de Vivaldi (novembre 2013).
Hélène Delalande est représentée par Jerome Angot de L’agence TACT.





Hors abonnement

Le Carnaval des animaux

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 !
Lion, Poules et Coq, Hermiones, Tortues, Eléphant, Kangourous, Aquarium, Personnage à
longues oreilles, Fossiles, et encore…Pianistes…c’est à la visite d’un très grand zoo musical
que Saint-Saëns nous invite.
Pendant de nombreuses années après la première interprétation
publique, seul « le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger
une image trop peu sérieuse. Gilles Colliard, compositeur et directeur musical de l’OCT, en a
écrit une version pour orchestre à cordes qui restitue toute la malice voulue par Saint-Saëns.

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©Brice Devos




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Festival de Saint Lizier

B. Bartok : Danses populaires roumaines
Wiéner : Concerto pour piano franco-américain (Piano, David Lively)
Monti : Czardas (violon, Gilles Colliard)
Brahms : Danses hongroises N° 2-3-5-20 (violon, Gilles Colliard)
Tchaïkovsky : Souvenir d’un lieu cher
(version pour violon et orchestre à cordes de Gilles Colliard).





Au cinéma !

Le violoncelliste Claudio Pasceri et l’Orchestre de Chambre de Toulouse ont imaginé un programme composé de pièces rendues célèbres par le grand écran. De Vivaldi à Glass, de Schubert à Preisner et de Boccherini à Ali-Zadeh, ces chefs-d’œuvre de la musique ont constitué la bande originale de films qui sont entrés dans l’histoire du cinéma.
Nul besoin d’être mélomane ou cinéphile pour se laisser emporter par cette exploration musicale du 7e art, menée de manière magistrale par des musiciens que l’on ne présente plus.





Le carnaval des animaux

Carl Nielsen (1865-1931) Petite suite opus 1
Edvard Grieg (1843-1907) Suite Holberg
Wagenseil : Concerto pour trombone et cordes
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Le Carnaval des Animaux (arrangement pour cordes Gilles Colliard)





Cantates et Motets de Mendelssohn

Felix Mendelssohn - Christe du Lamm Gottes (1827)
Pour chœur et orchestre à cordes

Jean-Sebastien Bach - Choral “Wer nur den Lieben Gott Lässt Läßt Walten”

Felix Mendelssohn - Wer nur den Lieben Gott Lässt Läßt Walten (1829)
Pour soprano solo, chœur et orchestre à cordes

Felix Mendelsohnn - Symphonie n°10
Pour orchestre à cordes

Carl Nielsen - Petite suite Op 1
Pour orchestre à cordes

Felix Mendelssohn
Kyrie Eleison
Gloria “Ehre sei gott in der Höhe”
pour soli et chœur a capella

Jean-Sebastien Bach - Choral “Jesu Meine freude”

Felix Mendelssohn - Jesu meine Freude (1828)
Pour chœur et orchestre à cordes





Festival international du bassin d’Arcachon - Val de l’Eyre

Piotr Ilitch Tchaïkovski, Sérénade pour cordes
Robert Schumann – Argt Gilles Colliard, Concerto pour violoncelle et cordes
Robert Schumann – Argt Gilles Colliard, Etudes pour piano et violoncelle

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Festival international du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre

Amuse-bouches offerts.
Lully, Marche pour la cérémonie des Turcs

Entrées (2 au choix.)

Vivaldi, Concerto alla Rustica.
Purcell, Chaconne.
Marais, Trois danses.
Destouches, Chaconne.
CPE Bach, Sinfonia en do majeur.
Dall’Abaco, Concerto grosso op2 n°4

Plats (2 au choix).

Mozart, Symphonie n°36 Linz
Mendelssohn, Symphonie n°10
Grieg, Suite Holberg.
Britten, Simple Symphony
Holst, Suite Saint Paul

Fromages (2 au choix).
Dvorak, Valse
Joplin, The Entertainer.
Saint Saëns : Marche du lion du Carnaval des animaux (argt Gilles colliard)
Mozart, Petite Musique de nuit (1er mvt)

Dessert surprise offert.

Kreisler, Liebesleid. (Violoncelle)





Festival de la Vézère

Dvorak : 2nd mvt du quatuor américain
Scott Joplin : Ragtime
Charles Ives : Hymn
Gerschwin : Lullaby
Debussy : Serenade for the Doll
Debussy : Golliwog’s cake-walk

Bernstein : Maria
Gerswhin : But Not For me
Thelonious Monk : Thelonious
Gerswhin : Extraits de l’ouverture d’un Américain à Paris (inclus - Nice work if you can get it)
Schwartz - Dancing in the Dark
Ahbez- Nature Boy





Flâneries de Reims

Jean-Sébastien Bach (1685-1750) : Concerto pour 2 pianos et orchestre à cordes en ut mineur, BWV 1060
Jean-Sébastien Bach : Concerto pour 3 pianos et orchestre à cordes en ré mineur, BWV 1063
Jean-Sébastien Bach : Concerto pour 3 pianos et orchestre à cordes en ut majeur, BWV 1064
Jean-Sébastien Bach : Concerto pour 4 pianos et orchestre à cordes en la mineur, BWV 1065





Flâneries de Reims

Le principe du concert à la Criée est simple : le public commande lui-même au dernier moment ce qu’il veut entendre ! Le programme est présenté comme un menu, et le « chef » vient présenter les plats pour éclairer les choix du public.
Il ne faudrait pas croire que seules les oeuvres connues sont réclamées !
Sur scène comme dans la salle on s’amuse beaucoup.
Créé pour la première fois en septembre 2007 à Toulouse, ce concept du concert à la Criée a tant séduit le public qu’il a depuis été donné de nombreuses fois, avec des programmes toujours différents mais des « menus » toujours copieux, notamment à Paris (salle Gaveau mars 2012).



Amuse-bouche offert.
Lully, La marche des turcs

Entrées (2 au choix.)

Rameau, La Forqueray.
Purcell, Chaconne.
Telemann, Suite la Bizarre, Sarabande et Fantaisie.
Marais, Trois danses.
Destouches, Chaconne.

Plats (2 au choix).

Haendel, Concerto grosso op 6 n° 8
CPE Bach, Sinfonia en do majeur.
Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 5
Telemann, Don Quichotte
Rebel : Les carac­tè­res de la danse
Mozart, Symphonie n°36, final
Mendelssohn, Symphonie n°10
Grieg, Suite Holberg.

Fromages (2 au choix).

Dvorak, Bagatelle n°2.
Britten, Playfull piz­zi­cato de la Simple Symphony
Joplin, The Entertainer
Saint Saëns : Marche du Lion du Carnaval des ani­maux
(argt Gilles colliard)

Desserts offerts.

Strauss, Pizzicato polka.
Kreisler, Liebesleid.(vio­lon­celle, Anne Gaurier)





Nelson Messe - Haydn

W.A. Mozart : Divertimento en Fa Majeur
Symphonie n°36 “Linz” (orchestration pour cordes : Cimador)
J.Haydn : Nelson Messe





Saint Saëns : La danse macabre

Lully : Marche des turcs
Telemann : Don Quichotte
Stradella : Aria pour soprano et cordes-soliste Audrey Marchal
Vivaldi : Concerto pour violon Op 3 n°9 de l’Estro armonico
Haendel :« Tornami a vagheggiar » – soliste Audrey Marchal
Mozart : « Vorrei spiegarvi, oh Dio ” KV 418- soliste Audrey Marchal
Fauré : “ Après un rêve »
Saint-Saëns : « Le Cygne » - soliste Anne Gaurier
Saint-Saëns : « La danse macabre » - soliste Gilles Colliard





Concert du matin

Mondonville : Le lever de soleil
Bach : Torneo
Marais : Trois danses
Dall’Abaco : Sonate d’église
Mendelssohn : Symphonie n°10
Mozart : Symphonie n°40 (extraits)





Joseph Haydn

Joseph HAYDN

Karl Friedrich Abel (1725-1787)
Symphonie op 1 n° 5 en fa majeur
A. Salieri (1750-1825)
Symphonie n°19 en Ré majeur
F.J. Haydn (1732-1809)
Symphonie n°26 en Ré mineur
F.J. Haydn (1732-1809)
Symphonie n°44 en Mi mineur « Trauer »

Sans Franz Joseph Haydn, la Symphonie Classique n’aurait sans doute jamais vu le jour. Resté 26 ans au service de la famille Estherazy qui donnait jusqu’à 260 représentations par an dans son château d’Estheraza, Haydn aura à sa disposition l’orchestre dont il a besoin pour mener ses expérimentations. « Isolé du monde, je ne pus que devenir original » écrit-il.
Mais à Vienne, c’est Salieri qui triomphe. La Cour Impériale est férue de musique italienne, et la lutte entre les compositeurs italiens et leurs collègues germaniques n’est que le reflet des grands bouleversements historiques de cette fin du 18ème siècle.
Le génie de Haydn survivra bien entendu à toutes ces luttes d’influences et Salieri malgré sa gloire du moment et la qualité de sa musique tombera dans l’oubli. Toutes les symphonies de ce programme sont écrites avec l’instrumentation éminemment classique qui ajoute deux hautbois et deux cors à l’effectif des cordes





Fête de l’Humanité

JE CHANTE POUR PASSER LE TEMPS
LES HOMMES
LA LESION ETRANGÈRE
TARARA
EUROPEENNE
LA SENTINELLE
JAURÈS ASSASSINÉ
L’AGE D’OR
JE SUIS CELUI
MR JEAN
CARMAGNOLE

AMOUR SORCIER
JAURÈS BREL
ESTACA





Le carnaval des animaux





A. Vivaldi

concert OCT Tournefeuille





Café tango

MI BUENOS AIRES
(Auteur : Carlos Gardel - Compositeur : Carlos Gardel)
EL ULTIMO CAFE
(Auteur : Catulo Castillo - Compositeur : Hector Stampone)
QUE TANGO QUE CANTAR
(Compositeur : Juárez, Rubén - Auteur : Castaña, Cacho)
POR UNA CABEZA
(Compositeur Carlos Gardel - Auteur Alfredo la Pera)
QUE NADIE SEPA MI SUFRIR
(Auteur : Enrique Dizeo - Compositeur : Ángel Cabral)
EL GORDO TRISTE
(Auteur : Astor Piazzolla - Compositeur : Astor Piazzolla)
AZUCAR PIEMENTA Y SAL
(Auteur : Hector Varela - Compositeur : Hector Varela)
BESAME MUCHO
(Compositeur : Consuelo Velasquez - Auteur : Sunny Skylark)
LOS MAREADOS
(Auteur : Enrique Cadicamo - Compositeurs : Juan Carlos Cobian)
GOLONDRINAS
(Compositeur : Carlos Gardel - Auteur : Alfredo la Pera)
GRANADA
(Compositeur : Agustin Lara - Auteur : Maria Candido)
VOLVER
(Auteur : Alfredo Le Pera - Compositeur : Carlos Gardel)
UNO (Auteur : Enrique Santos Discépolo – Compositeur : Mariano Mores)





Concert du marché - Vivaldi -

Venez aux concerts en faisant votre marché ! 

45 minutes de musique dans une ambiance détendue le dimanche à 11h du matin.
L’occasion idéale de faire en famille de belles découvertes. Vivaldi, Mozart, Grieg, Poireaux et Choux-Fleurs, mais aussi Volailles et Charcuteries unissent leurs efforts pour le plus grand plaisir de nos sens.

Carnet de 5 places : 10 €

Billetterie du Service Culturel de la Ville de Tournefeuille :
05 62 13 60 30
billetterie mairie-tournefeuille.fr






Concert " A la criée"

Amuse-bouche offert.
Lully, La marche des turcs

Entrées (2 au choix.)

Rameau, La Forqueray.
Purcell, Chaconne.
Telemann, Suite la Bizarre, Sarabande et Fantaisie.
Marais, Trois danses.
Destouches, Chaconne.

Plats (2 au choix).

Haendel, Concerto grosso op 6 n° 8
CPE Bach, Sinfonia en do majeur.
Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 5
Telemann, Don Quichotte
Rebel : Les caractères de la danse
Mozart, Symphonie n°36, final
Mendelssohn, Symphonie n°10
Grieg, Suite Holberg.

Fromages (2 au choix).

Dvorak, Bagatelle n°2.
Britten, Playfull pizzicato de la Simple Symphony
Joplin, The Entertainer.
Saint Saëns : Marche du Lion du Carnaval des animaux
(argt Gilles colliard)

Desserts offerts.

Strauss, Pizzicato polka.
Kreisler, Liebesleid.(violoncelle, Anne Gaurier)





Festival "Au pays de Gabriel Fauré"

Jean Baptiste Lully (1632-1687)
Marche des Turcs

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Don Quichotte

Georg Friedrich Haendel (1685-1759)
"Tornami a vagheggiar" - soliste, Audrey Marchal

Johann Baptist Georg Neruda (1708-1780)
Concerto pour trompette en mi bémol - trompette, Davis Guerrier

Wolfgang Amadeus Mozart (1719-1787)
"Vorrei spiegarvi, oh Dio" KV 418 - soliste, Audrey Marchal

Luigi Cherubini (1760-1842)
Deux sonates pour cor et cordes - cor, David Guerrier

Gabriel Fauré (1845-1924)
"Après un rêve"

Camille Saint Saëns (1835-1921)
"Le Cygne" - violoncelle, Anne Gaurier

Camille Saint Saëns (1835-1921)
"La danse macabre" - Violon, Gilles Colliard - Direction, Frédéric Lodéon





Concert du marché

Venez aux concerts en faisant votre marché ! 

45 minutes de musique dans une ambiance détendue le dimanche à 11h du matin.
L’occasion idéale de faire en famille de belles découvertes. Vivaldi, Mozart, Grieg, Poireaux et Choux-Fleurs, mais aussi Volailles et Charcuteries unissent leurs efforts pour le plus grand plaisir de nos sens.

Carnet de 5 places : 10 €

Billetterie du Service Culturel de la Ville de Tournefeuille :
05 62 13 60 30
billetterie mairie-tournefeuille.fr






"Concert du marché"

Venez aux concerts en faisant votre marché !
45 minutes de musique dans une ambiance détendue le dimanche à 11h du matin.
L’occasion idéale de faire en famille de belles découvertes. Vivaldi, Mozart, Grieg, Poireaux et Choux-Fleurs, mais aussi Volailles et Charcuteries unissent leurs efforts pour le plus grand plaisir de nos sens...

Carnet de 5 places : 10 euros

Billetterie du Service Culturel de la Ville de Tournefeuille :
05 62 13 60 30
billetterie@mairie-tournefeuille.fr






Grieg, Telemann, Holst...

Edvard Grieg (1843-1907)
2 airs norvégiens


Antonio Vivaldi (1678-1741)

Le printemps (violon, Gilles Colliard)


Leos Janacek (1854-1928)

Suite pour cordes


Telemann (1681-1767)

Concerto en la pour viole de Gambe (viole de gambe, Anne Gaurier)



Felix Mendelssohn (1809-1847)

Symphonie n°10



Gustav Holst (1874-1934)

Suite Saint Paul

Vivaldi, Telemann, Grieg, Janacek... Pour ce concert, l’Orchestre de Chambre de Toulouse a choisi un programme tout en contrastes ! 

De la douceur de la Viole de Telemann à la frénésie des cordes « slaves » de la suite de Janacek, l’Orchestre vous propose de vous laisser guider par vos émotions, celles-là même qu’au 17ème siècle on nommait « passions »...





Concert "à la Criée"

Amuse-bouche offert
Lully, Marche des Turcs

Entrées (2 au choix)
Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 3
Corelli, Concerto grosso op 6 n° 3
Purcell, The Fairy Queen n° 2
Boyce, Concerto grosso en si mineur
Vivaldi, concerto grosso alla rus­tica
WF Bach, Sinfonia en fa majeur

Plats (2 au choix)
Locatelli , Symphonie Funèbre
JS. Bach, Suite en sol
Telemann, Lustige suite
Lully, Le Triomphe de l’Amour
M. Haydn , Divertimento
CPE Bach, Sinfonia n° 5

Desserts (2 au choix)
JS Bach, Aria de la suite en ré
Mozart, Divertimento 137, Allegro
Rebel, Les carac­tè­res de la danse
JCF Bach, Sinfonia
Lully, Marche des Turcs





Le Mej Trio chante Brassens avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse

Ce concert propose une configuration musicale inédite : le MEJ Trio, le répertoire de Georges Brassens et l’Orchestre de Chambre de Toulouse… Un événement d’importance car, tout en apportant une nouvelle musicalité, il brise dans le même temps un tabou en mêlant les cordes des guitares jazzy avec les cordes classiques de la « grande » musique.





Concert " A la criée"

Amuse-bouche offert
Lully, Marche des Turcs.

Entrées (2 au choix)
Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 3
Corelli, Concerto grosso op 6 n° 3
Purcell, The Fairy Queen n° 2
Boyce, Concerto grosso en si mineur.
Vivaldi, concerto grosso alla rustica
WF Bach, Sinfonia en fa majeur

Plats (3 au choix)
Locatelli , Symphonie Funèbre
JS. Bach, Suite en sol
Telemann, Lustige suite
Lully, Le Triomphe de l’Amour
M. Haydn , Divertimento
CPE Bach, Sinfonia n° 5

Desserts (2 au choix)
JS Bach, Aria de la suite en ré.
Mozart, Divertimento 137, Allegro.
Rebel, Les caractères de la danse.
JCF Bach, Sinfonia





Mozart, de Léopold à Wolfgang



Concert du Marché

Edvard Grieg
Le seul compositeur norvégien qui soit connu du grand public. Sa musique doit beaucoup au folklore de son pays et à la tradition musicale allemande.





Concert " A la criée"




Mouvement créé en 1985, Habitat & Humanisme est reconnu d’utilité publique et œuvre avec l’appui de 2800 bénévoles au travers de 54 Associations établies dans toute la France pour une véritable société fraternelle.
Ses missions :
• permettre l’accès des personnes et familles en difficulté à un logement décent et à faible loyer, dans des quartiers « équilibrés » au cœur des agglomérations
• accompagner les personnes logées pour favoriser le retour de l’estime de soi, l’acquisition de l’autonomie, et la reprise de liens sociaux, préalables à toute insertion.

Habitat & Humanisme Midi-Pyrénées
Sur l’agglomération Toulousaine et dans la région, H&H MP multiplie les actions en faveur des personnes vulnérables, des personnes isolées ou âgées, mères et enfants.
Dispose de logements en propre et de logements loués à des propriétaires solidaires. Elle en assure la location, le suivi et l’entretien.
Accompagne les personnes logées (aujourd’hui 60 familles) grâce à l’engagement de 45 bénévoles et de 3 salariés dont 2 conseillers en économie sociale et familiale.
L’association fait appel à votre cœur et à votre générosité, soit en rejoignant l’équipe des bénévoles quelques heures par semaine, soit par un don ou par votre participation en faveur d’H&H dans des produits d’épargne solidaire dans votre banque.

Rejoignez-nous pour tendre la main aux plus faibles !
Adresse : 4 rue du Sachet 31400 TOULOUSE
Téléphone : 05 34 31 73 80






Concert " A la criée"

Amuse-bouche offert.

Lully, La marche des turcs
Entrées (2 au choix.)

Rameau, La Forqueray.
Purcell, Chaconne.
Telemann, Suite la Bizarre, Sarabande et Fantaisie.
Marais, Trois danses.
Destouches, Chaconne.
Plats (2 au choix).

Haendel, Concerto grosso op 6 n° 8
CPE Bach, Sinfonia en do majeur.
Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 5
Telemann, Don Quichotte
Rebel : Les caractères de la danse
Mozart, Symphonie n°36, final
Mendelssohn, Symphonie n°10
Grieg, Suite Holberg.
Desserts offerts.
Strauss, Pizzicato polka.
Kreisler, Liebesleid.(violoncelle, Anne Gaurier)
Fromages (2 au choix).

Dvorak, Bagatelle n°2.
Britten, Playfull pizzicato de la Simple Symphony
Joplin, The Entertainer.
Saint Saëns : Marche du Lion du Carnaval des animaux
(argt Gilles colliard)





Le romantisme

Nielsen : Petite suite n°1
Mendelssohn : Symphonie n°10
Dvorak : 2 valses
Elgar : Sérénade
Grieg : Suite Holberg





Musique au coeur du Médoc

Joseph Haydn : Concerto pour flûte en ré
Bartok/ Arma : Suite paysanne hongroise
Nielsen : Petite suite Op1
Mendelssohn : Symphonie n°10
Mozart : Symphonie Linz n°36 (Version pour cordes de Cimador)





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Concert " A la criée"

Amuse-bouche offert

Lully, Marche des Turcs.

Entrées (2 au choix)

Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 3
Corelli, Concerto grosso op 6 n° 3
Purcell, The Fairy Queen n° 2
Boyce, Concerto grosso en si mineur.
Vivaldi, concerto grosso alla rustica
WF Bach, Sinfonia en fa majeur

Plats (3 au choix)

Locatelli , Symphonie Funèbre
JS. Bach, Suite en sol
Telemann, Lustige suite
Lully, Le Triomphe de l’Amour
M. Haydn , Divertimento
CPE Bach, Sinfonia n° 5

Desserts (2 au choix)

JS Bach, Aria de la suite en ré.
Mozart, Divertimento 137, Allegro.
Rebel, Les caractères de la danse.
JCF Bach, Sinfonia en ré mineur





Le baroque français

Marin Marais (1656-1728)
Trois danses
Jean Baptiste Lully (1632-1687)
Le triomphe de l’Amour
Jean Ferry Rebel (1666-1747)
Les caractères de la danse.
Jean-Philippe Rameau (1683-1764)
Le Vésinet, la Forqueray, la Timide et Tambourins
André Cardinal Destouches (1762-1749)
Chaconne





Mozart-Schubert
Michael Haydn (1737-1806)
Divertimento en ré majeur
WA Mozart (1756-1791)
Divertimento en fa majeur K 138
Franz Schubert (1797-1828)
Cinq Menuets
WA Mozart (1756-1791)
Sérénade Nocturne

C’est sans doute à Mozart que le classicisme doit sa célébrité et sa longévité !
La capacité de cette musique puissante et gracieuse à traverser le temps est étonnante, rejointe en cela par celle de Schubert dont le romantisme tout en pudeur reste infiniment touchant.





Concert Handiculture

Tarifs :

¤ Tarif plein : 10€
¤ Tarif réduit :6€ (étudiants, demandeurs d’emploi et plus de 65 ans) sur présentation d’un justificatif.
¤ Gratuit pour les moins de 12 ans

Renseignements et réservations :

¤ Orchestre de Chambre de Toulouse : 05 61 22 16 34 ou en cliquant sur l’onglet "réserver"
¤ Places en vente sur le réseau Ticketnet (magasins Auchan, Cora, Cultura, Leclerc...)





Mozart

Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, Wolfgang « Amadeus » aimé des dieux, reste l’un des musiciens les plus énigmatiques de l’histoire de la musique occidentale. On croit pourtant tout savoir de lui ! De l’enfant prodige au compositeur de la « maturité » déjà emporté dans le « Sturm und Drang » il y a une étonnante constance…C’est qu’au final on peut prétendre que chez lui tout est œuvre de jeunesse ou au contraire que tout est œuvre de maturité. « Mozart est trop facile pour les enfants et trop difficile pour les adultes » prétendra le pianiste Artur Schnabel. C’est assez bien vu. Pour jouer Mozart, il faut cultiver cette naïveté lucide qui est l’apanage des enfants et que nous avons bien du mal à retrouver à l’âge adulte. Mais comment expliquer un tel succès, un tel engouement auprès du public d’aujourd’hui ? Peut-être Claude Debussy nous donne-t-il la clef de notre amour immodéré pour cette musique gracieuse et puissante : « La Musique doit humblement chercher à faire plaisir, l’extrême complication est le contraire de l’Art ». N’est-ce pas l’exact point d’équilibre que Mozart a su trouver ?

Tarifs :

Tarif plein : 5€
Tarif réduit : 3€ (cartes Toulouse Cultures, demandeurs d’emploi, étudiants, plus de 65 ans) sur présentation d’un justificatif
Gratuit pour les moins de 16 ans

Renseignements et réservations :

¤ Orchestre de Chambre de Toulouse : 05 61 22 16 34 ou en cliquant sur l’onglet "réserver"
¤ Centre Culturel Henri Desbals (128, rue Henri Desbals, métro bagatelle) : 05 34 46 83 25





Concert des 60 ans

Direction, Gilles COLLIARD et Jean-Guy OLIVE


Soixante ans, c’est un âge très avancé pour un orchestre et nous voulions fêter dignement l’évènement, avec des amis comme il se doit ! Pour cet anniversaire, il nous fallait sortir des programmes habituels pour pouvoir nous amuser avec vous. Et puisque c’est l’Orchestre de Chambre de Toulouse que l’on fête, il fallait que nous aussi puissions profiter des réjouissances. Ce sont nos amis de l’harmonie H2O, dirigée par Jean-Guy Olive qui nous offrirons la sérénade. au menu, les musiques de films les plus célèbres !
A la fin du concert nous partagerons avec vous un buffet convivial. Ce sera l’occasion d’échanger avec vous plus longuement que nous ne pouvons le faire habituellement. Il est bien probable qu’en ce 10 novembre 2013 froidure et grisaille se seront emparées du ciel et de la terre. Raison de plus pour que la musique et le fête nous réchauffent. Nous vous espérons nombreux ce jour là pour nous dire que vous souhaitez que l’Orchestre de Chambre de Toulouse poursuive sa route... au moins pour les soixante prochaines années !


Tarifs et réservations :

COMPLET}


L’Orchestre H2O est un ensemble à vents et percussions né le 22 avril 2011. Ce tout jeune orchestre compte actuellement une soixantaine de musiciens professionnels, grands élèves des Conservatoires de Midi-Pyrénées et amateurs confirmés.
Son répertoire s’oriente principalement vers des œuvres originales pour orchestre d’harmonie, donc spécifiquement écrites pour cette formation.
Depuis sa création, H2O a produit une quinzaine de concerts sous la baguette de différents chefs invités.
Plus d’informations sur le site www.orchestre-h2o.fr





Janacek et Suk

Prague, capitale de l’ancien royaume de Bohême, et aujourd’hui capitale Tchèque, est l’une des plus belles villes d’Europe, et sans contestation possible, l’un de ses plus hauts lieux culturels. La musique y a toujours tenu une place de choix, aussi bien par l’importance des compositeurs tchèques comme Janacek, Suk et Dvorak, que par l’inspiration que la ville a su donner à des compositeurs étrangers qui, tel Mozart, y ont puisé la matière de certaines œuvres. Janacek devra attendre d’avoir 61 ans pour connaître la consécration internationale que son talent aurait du lui offrir plus tôt ! Il faut dire que la gloire de Dvorak éclipse toutes les autres.
Le jeune Antonin aurait pourtant du devenir boucher ! Mais heureusement envoyé chez son oncle pour y parfaire son allemand, langue indispensable dans un pays sous domination autrichienne, il y apprendra l’orgue, le piano et l’alto, qui viendront compléter son talent de violoniste. C’est qu’il joue déjà depuis l’âge de 5 ans dans l’auberge familiale ! C’est grâce à Brahms, qui le remarquera lors d’un jury d’attribution de bourse, que la notoriété internationale de Dvorak pourra s’établir.
Son élève, Joseph Suk est un violoniste virtuose unanimement reconnu en son temps. Ses compositions restent fidèles à la pensée de son maître et s’inscrivent dans la même veine : celle d’un romantisme sincère qui se dispense des excès qu’on peut parfois trouver sous la plume d’un certain compositeur russe…


Tarifs :


Tarif plein : 5€
Tarif réduit : 3€ (cartes Toulouse Cultures, demandeurs d’emploi, étudiants, plus de 65 ans) sur présentation d’un justificatif
Gratuit pour les moins de 16 ans

Renseignements et réservations :


¤ Orchestre de Chambre de Toulouse : 05 61 22 16 34 ou en cliquant sur l’onglet "réserver"
¤ Centre Culturel Henri Desbals (128, rue Henri Desbals, métro bagatelle) : 05 34 46 83 25





Grieg et Sibelius

L’histoire de la musique se confond en partie avec l’Histoire tout court, et il est bien naturel que les pays les plus grands par la taille et par la population aient engendrés la majorité des compositeurs. Allemagne, France, Italie et Angleterre dans une moindre mesure sont donc les patries de tous les grands courants musicaux, de toutes les tendances et de la plupart des grands génies de la musique. Mais les « petits » pays du Nord ont apporté de bien belles contributions, particulièrement en ce qui concerne la musique romantique au 19ème siècle et au début du 20ème. Grieg, Nielsen, Sibélius sont tous trois marqués de l’influence du romantisme allemand. Le cas de Hoslt est dans cette « Suite Saint Paul » légèrement différent puisqu’il va chercher son inspiration au cœur des Higlands en Ecosse, pays natal de sa mère. Au final, ce programme démontre à qui viendra l’écouter que parfois la chaleur vient du Nord…


Tarifs :

Tarif plein : 5€ Tarif réduit : 3€ (cartes Toulouse Cultures, deman­deurs d’emploi, étudiants, plus de 65 ans) sur pré­sen­ta­tion d’un jus­ti­fi­ca­tif
Gratuit pour les moins de 16 ans

Renseignements et réservations :

¤ Orchestre de Chambre de Toulouse : 05 61 22 16 34 ou en cli­quant sur l’onglet "réser­ver"
¤ Centre Culturel Henri Desbals (128, rue Henri Desbals, métro baga­telle) : 05 34 46 83 25





Purcell, Le Baroque Anglais

Violon et Direction, Gilles COLLIARD


Tarif unique à 10€
Gratuit pour les moins de 12 ans
Réservations par e-mail auprès de Génération Culture : generation.culture gmail.com

Pour distinguer ses activités de musique baroque, l’Orchestre de Chambre de Toulouse a choisi de créer un label spécifique appelé les Meslanges Royaux.







Génération Culture est une association balmanaise qui a été créée en 2009 autour d’une poignée de bénévoles. Elle s’est donné pour mission de créer un évènement musical de qualité accessible à tous sur la commune de Balma et le canton. Dans cette perspective, elle a souhaité s’associer à l’Orchestre de Chambre de Toulouse pour proposer un cycle de concerts baroques sous le titre générique de « Meslanges Royaux ». Chaque année, ce sont quatre programmes baroques qui sont proposés à un public de plus en plus nombreux.
Cette programmation se fait en lien étroit avec le Service Culture de la Mairie de Balma : elle est partie prenante de la programmation culturelle de la Ville. Les concerts ont lieu à l’Auditorium de la Mairie et le Concert de Noël en l’église St Martin de Boville.
Grâce à ses partenaires, le Conseil Général de la Haute-Garonne, la Ville de Balma et la Banque Populaire Occitane, Génération Culture a ainsi réussi son double pari : une politique tarifaire basse et la gratuité pour les jeunes ont permis de toucher un public nouveau, la programmation est désormais bien ancrée localement.
De la gestion des réservations à l’accueil de l’orchestre sans oublier la communication, l’investissement sans faille des bénévoles qui assurent toute l’organisation, est aussi le garant du succès de ces concerts.

Jean-Philippe VIDAL, Président de Génération Culture.


Partenaires de Génération Culture :





Albinoni et J.S Bach

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Corelli, La Follia

Pour distinguer ses activités de musique baroque, l’Orchestre de Chambre de Toulouse a choisi de créer un label spécifique appelé les Meslanges Royaux.





Génération Culture est une association balmanaise qui a été créée en 2009 autour d’une poignée de bénévoles. Elle s’est donné pour mission de créer un évènement musical de qualité accessible à tous sur la commune de Balma et le canton. Dans cette perspective, elle a souhaité s’associer à l’Orchestre de Chambre de Toulouse pour proposer un cycle de concerts baroques sous le titre générique de « Meslanges Royaux ». Chaque année, ce sont quatre programmes baroques qui sont proposés à un public de plus en plus nombreux.
Cette programmation se fait en lien étroit avec le Service Culture de la Mairie de Balma : elle est partie prenante de la programmation culturelle de la Ville. Les concerts ont lieu à l’Auditorium de la Mairie et le Concert de Noël en l’église St Martin de Boville.
Grâce à ses partenaires, le Conseil Général de la Haute-Garonne, la Ville de Balma et la Banque Populaire Occitane, Génération Culture a ainsi réussi son double pari : une politique tarifaire basse et la gratuité pour les jeunes ont permis de toucher un public nouveau, la programmation est désormais bien ancrée localement.
De la gestion des réservations à l’accueil de l’orchestre sans oublier la communication, l’investissement sans faille des bénévoles qui assurent toute l’organisation, est aussi le garant du succès de ces concerts.

Jean-Philippe VIDAL, Président de Génération Culture.


Partenaires de Génération Culture :





Concert "à la Criée Baroque"

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Bach et Telemann

Tarifs :

Tarif plein : 8€
Tarif réduit (cartes Toulouse Cultures, demandeurs d’emploi, étudiants, plus de 65 ans) sur présentation d’un justificatif : 6€

Renseignements et réservations :

¤ Le Chapeau Rouge (56, allées Charles de Fitte, métro St Cyprien République) : 05 61 22 27 77





De Purcell à Britten

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Mendelssohn, Schubert

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