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    Saison 2012-2013



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Concert "à la Criée" baroque

Pour la rentrée, la Criée se fait Baroque ! Vous connaissez le principe : vous commandez votre banquet et nous vous servons à la demande ! Vivaldi, Bach, Rameau, Marais, Telemann, Corelli, Locatelli, Purcell... tous les grands compositeurs baroques sont conviés au festin...
Cette année, Gilles Colliard vous réserve une petite surprise... L’un d’entre vous nous a fait remarquer qu’avec tous ces excellents plats musicaux, il manquait le vin ! Et bien soit ! Gilles Colliard vous offrira quelques grands crus millésimés pour accompagner votre choix... laissez faire le sommelier !


Concert "à la Criée", Paris, Salle Gaveau le 27 mars 2012





Concert "à la Criée" baroque

Pour la rentrée la Criée se fait Baroque ! Vous connaissez le principe : vous commandez votre banquet musical et nous vous servons à la demande ! Vivaldi, Bach, Rameau, Marais, Telemann, Corelli, Locatelli, Purcell… tous les grands compositeurs baroques sont conviés au festin…
Cette année Gilles Colliard vous réserve une petite surprise… L’un d’entre vous nous a fait remarquer qu’avec tous ces excellents plats musicaux, il manquait le vin ! Et bien soit ! Gilles Colliard vous offrira quelques grands crus millésimés pour accompagner votre choix… laissez faire le sommelier !


Concert "à la Criée" - Paris, Salle Gaveau le 27 mars 2012





Pascal Amoyel, Piano

Avant le début du XIXe siècle, il est bien difficile de distinguer une musique
« russe ». Les élites du pays parlent plus volontiers français que leur langue maternelle et sont férues de musique italienne. Il n’existe pas encore de conservatoire à Moscou ! Une solide tradition musicale populaire, directement liée aux pratiques religieuses, contient les ferments de ce qui va naître, mais il faudra attendre Glinka (1804-1857) pour qu’apparaisse la musique russe des temps modernes. À partir de là, c’est un déferlement ! Au point que Stravinsky parlant de Glinka pourra dire « toute musique russe vient de lui ».
Ce qui relie tous les compositeurs russes est sans doute la profondeur de leur désespoir et leur capacité de l’exprimer sans retenue.
Peu importe que Chostakovitch soit de l’époque soviétique et que Tchaïkovsky ait déployé son génie sous les tsars : tous deux expriment à merveille ce que du côté de l’Occident on perçoit comme « l’âme slave », avec tous ses excès. « La plupart de mes symphonies sont des monuments funéraires » écrit Chostakovitch, et plus loin « je suis prêt à dédier une œuvre à chacune des victimes ».
Régulièrement mis à l’index par Staline mais tout aussi souvent adulé par le régime, son œuvre est un hommage permanent aux compositeurs allemands, de Bach à Beethoven, ce qui, dans la Russie soviétique, est la preuve d’une belle indépendance d’esprit.


Pascal AMOYEL
Personnalité hors norme né en 1971, Pascal Amoyel est révélé au grand public en remportant en 2005 une victoire de la Musique dans la catégorie "Révélation soliste". En 2010, il est récompensé par le Grand Prix du Disque, décerné par la société Fryderyk Chopin pour son intégrale des Nocturnes de Chopin. En 2007 et 2009, ses interprétations enregistrées de Liszt ont été largement remarquées et récompensées par la presse musicale. Il est également compositeur et dirige le festival Notes d’Automne, qu’il a crée au Perreux-sur-Marne.





Pascal Amoyel, Piano

Avant le début du XIXe siècle, il est bien difficile de distinguer une musique
« russe ». Les élites du pays parlent plus volontiers français que leur langue maternelle et sont férues de musique italienne. Il n’existe pas encore de conservatoire à Moscou ! Une solide tradition musicale populaire, directement liée aux pratiques religieuses, contient les ferments de ce qui va naître, mais il faudra attendre Glinka (1804-1857) pour qu’apparaisse la musique russe des temps modernes. À partir de là, c’est un déferlement ! Au point que Stravinsky parlant de Glinka pourra dire « toute musique russe vient de lui ».
Ce qui relie tous les compositeurs russes est sans doute la profondeur de leur désespoir et leur capacité de l’exprimer sans retenue.
Peu importe que Chostakovitch soit de l’époque soviétique et que Tchaïkovsky ait déployé son génie sous les tsars : tous deux expriment à merveille ce que du côté de l’Occident on perçoit comme « l’âme slave », avec tous ses excès. « La plupart de mes symphonies sont des monuments funéraires » écrit Chostakovitch, et plus loin « je suis prêt à dédier une œuvre à chacune des victimes ».
Régulièrement mis à l’index par Staline mais tout aussi souvent adulé par le régime, son œuvre est un hommage permanent aux compositeurs allemands, de Bach à Beethoven, ce qui, dans la Russie soviétique, est la preuve d’une belle indépendance d’esprit.

Pascal Amoyel
Personnalité hors norme, né en 1971, Pascal Amoyel est révélé au grand public en remportant en 2005 une Victoire de la Musique dans la catégorie "Révélation soliste". En 2010, il est récompensé par un Grand Prix du Disque décerné par la société Fryderyk Chopin pour son intégrale des Nocturnes de Chopin.
En 2007 et 2009, ses interprétations enregistrées de Liszt ont été largement remarquées et récompensées par la presse musicale. Il est également compositeur et dirige le festival Notes d’Automne, qu’il a crée au Perreux-sur-Marne.





Dvorak, quatuor américain

Le Quatuor Américain est l’œuvre la plus célèbre de Dvorak, juste après sa Symphonie du Nouveau Monde. Écrit en seize jours à Spilville en Iowa, le quatuor est marqué par la rencontre de Dvorak avec la musique noire qu’on chante dans les églises, et le métissage musical auquel il s’adonne, mélangeant avec bonheur les inflexions propres à la musique de sa Bohême natale et celle de la « Soul music ».
Quel destin pour ce fils d’aubergiste qui devait devenir boucher et se contentait, enfant, de divertir avec son violon les clients de l’auberge familiale ! À sa mort en 1904, il est devenu un héros national ! Il faut dire que sa musique puise au plus profond des racines populaires et que chacun en Bohême s’y reconnaît.
C’est à la même source du folklore, mais cette fois en Norvège, que Grieg ira chercher son inspiration. Sa suite Holberg, intitulée tout d’abord « suite dans le style ancien » est un hommage à la musique baroque, et ses « mélodies » illustrent à merveille le talent harmonique de Grieg.
En introduction au romantisme exacerbé de Grieg et Dvorak, nous vous offrons la fraicheur et l’impétuosité du tout jeune Mendelssohn et de sa 11ème symphonie pour cordes.





Dvorak, quatuor américain

Le Quatuor Américain est l’œuvre la plus célèbre de Dvorak, juste après sa Symphonie du Nouveau Monde. Écrit en seize jours à Spilville en Iowa, le quatuor est marqué par la rencontre de Dvorak avec la musique noire qu’on chante dans les églises, et le métissage musical auquel il s’adonne, mélangeant avec bonheur les inflexions propres à la musique de sa Bohême natale et celle de la « Soul music ».
Quel destin pour ce fils d’aubergiste qui devait devenir boucher et se contentait, enfant, de divertir avec son violon les clients de l’auberge familiale ! À sa mort en 1904, il est devenu un héros national ! Il faut dire que sa musique puise au plus profond des racines populaires et que chacun en Bohême s’y reconnaît. C’est à la même source du folklore, mais cette fois en Norvège, que Grieg ira chercher son inspiration. Sa suite Holberg, intitulée tout d’abord « suite dans le style ancien » est un hommage à la musique baroque, et ses « mélodies » illustrent à merveille le talent harmonique de Grieg.
En introduction au romantisme exacerbé de Grieg et Dvorak, nous vous offrons la fraicheur et l’impétuosité du tout jeune Mendelssohn et de sa 11ème symphonie pour cordes.





Jean-Sébastien Bach, Les Cantates

« Le but de toute musique est la gloire de Dieu » écrit Bach qui ne se concevra jamais que comme un artisan au service d’une transcendance qui par définition lui échappe. Dans l’Allemagne luthérienne qui place la musique au cœur de l’office et de la vie sociale, J.-S. Bach appartient à une dynastie de musiciens qui depuis des générations travaillent pour l’Église.
Après un bref intermède de cinq ans à la cour de Coethen où il écrit la plupart de ses œuvres purement instrumentales et dont beaucoup sont « italianisantes », il retourne volontairement à une situation de « cantor », rôle composite mélangeant l’enseignement du latin, celui de la théologie et celui de la musique. Ces années de cantor à Leipzig sont pourtant d’une extrême fécondité : 48 cantates, deux « Passions » et la Messe en Si, comme si Bach avait retrouvé un équilibre après une vie de cour pour laquelle il n’était pas fait. Dans les cantates, Bach nous démontre que sa science inépuisable qui sidère aujourd’hui encore tous les musiciens lui permet de souligner au mieux les Passions humaines et c’est pourquoi elles nous émeuvent tant aujourd’hui encore.
« Celui qui chante prie deux fois » disait Martin Luther mettant la musique au cœur de l’office. Nul besoin d’être croyant de nos jours pour sentir dans la musique de Bach l’espérance d’un monde meilleur et la certitude de son avènement.

Guillaume FIGIEL DELPECH, alto

Après une interprétation somptueuse des arias de Haendel et Mozart avec l’Orchestre de Chambre la saison passée, nous retrouvons avec plaisir ce brillant contre ténor passionné de musique baroque.
Originaire de Bordeaux, Guillaume Figiel Delpech découvre la musique à 7 ans en entrant au Conservatoire de Bordeaux en classe de violon, il y étudiera ensuite le violon alto et la guitare classique. Il entre en 2003 dans la classe de chant de Jacques Schwarz au CRR (Bordeaux puis Toulouse en 2004). En 2007, il rejoint la classe d’Étude du Style Vocal du département de musique ancienne du CRR de Toulouse sous l’égide de Jérôme Corréas. Il a participé à l’enregistrement de l’intégral des Lamentatio de Constanzo Festa (Arion) encensé en 2008 par la critique. Il est titulaire d’un Prix de chant et d’un Prix d’Étude du Style Vocal du département de musique ancienne, du CRR.




Jean-Claude SARRAGOSSE, basse

Après des études de musicologie à la faculté de Toulouse, Jean-claude Sarragosse est diplômé du C N I P A L de Marseille. Il obtient ensuite un premier prix au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de W.Christie.
Il débute sa carrière au sein d’ensembles vocaux comme La Chapelle Royale (P.Herrewege), Sagittarius (M.Laplenie), Les Jeunes Solistes (R.Safir) et sera membre des Arts Florissants (W.Christie) pendant plus de cinq ans avec lequel il participera à de nombreux concerts et opéras (Atys,Médée,Castor & Pollux….) ainsi qu’a plusieurs tournées internationales (Bresil ,USA,Chine,Austalie Canada….).
Invité par les ensembles vocaux ou instrumentaux, il chante l’oratorio (Passions et cantates de Bach, Requiem de Fauré ou Mozart, Messie de Haendel, la Création de Haydn ,Noces de Stravinsky…) avec Les Éléments (J.Suhubiette), La Fenice (J.Tubery),Akademia (F.Lassere), Jacques Moderne (J.Suhubiette), Mensa Sonora (J.Maillet) avec lesquels il enregistre de nombreux disques.
Passionné par le répertoire de la Mélodie et du Lied, il se produit avec les pianistes Corine Durous ou Nathalie Steinberg au Festival de la Médina de Tunis, dans les Alliances Françaises du Brésil et du Mexique au Festival de St.Céré, au Mai musical de Perpignan, a la Fondation Boris Vian d’Eus, au théâtre de Dijon .


C’est avec l’ARCAL (C.Gagneron) ou OPERA ECLATE (O.Desbordes) que Jean-claude Sarragosse aborde le répertoire de l’opéra ; fidèle a ces deux Compagnie Nationales d’Art Lyrique, il interprète les rôles de Polyphéme dans Acis et Galatée de Haendel (Berling/Maillet),Caron et Pluton de l’Ophéo de Monteverdi (Gagneron/Lassere), Agamemnon de La Belle Hélène d’ Offenbach (Desborde /Trottin),le Comte Des Grieux de Manon de Massenet (Desborde/Trottin),Bobinet de la Vie Parisienne d’Offenbach (Desbordes /Durous), Masetto du Don Juan de Mozart (Desbordes,Perez/Suhubiette), Papageno de la Flûte Enchantée de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Figaro et Bartolo des Noces de Figaro de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Osmin de L’enlèvement au Sérail de Mozart (Desbordes,Perez/Suhubiette), Don Alfonso du Cosi fan Tutte de Mozart (Fau/Verdier), Martino de L’occasione fa il Ladro de Rossini (Jemmet/Spinosi). Palivec et le lieutenant Lukash dans Le brave soldat Schweik de Kurka (Desbordes,Perez /Trottin).
Il a été à l’opéra de Dijon, Coline de la Bohème de Puccini ,le prince Gremin d’Eugène Oneguine de Tchaikovsky, Figaro des Noces de Mozart ainsi que Pistolet du Falstaff de verdi .
Il crée le rôle de la Brute aux côtés d’Anne Alvaro et Clotilde Mollet dans La Nuit les brutes (theatre musical) création de Roland Auzet au theatre des célestins de Lyon.
Il est cette saison en tournée nationale Zarastro de la flûte (Suhubiette/Perez),Agamemnon de Belle Helene (Weber/Desbordes) et sera le Père grenu dans Ciboulette de R.Hahn a l’opéra comique (Equilbey/Fau ).





Jean-Sébastien Bach, Les Cantates

« Le but de toute musique est la gloire de Dieu » écrit Bach qui ne se concevra jamais que comme un artisan au service d’une transcendance qui par définition lui échappe. Dans l’Allemagne luthérienne qui place la musique au cœur de l’office et de la vie sociale, J.-S. Bach appartient à une dynastie de musiciens qui depuis des générations travaillent pour l’Église.
Après un bref intermède de cinq ans à la cour de Coethen où il écrit la plupart de ses œuvres purement instrumentales et dont beaucoup sont « italianisantes », il retourne volontairement à une situation de « cantor », rôle composite mélangeant l’enseignement du latin, celui de la théologie et celui de la musique. Ces années de cantor à Leipzig sont pourtant d’une extrême fécondité : 48 cantates, deux « Passions » et la Messe en Si, comme si Bach avait retrouvé un équilibre après une vie de cour pour laquelle il n’était pas fait. Dans les cantates, Bach nous démontre que sa science inépuisable qui sidère aujourd’hui encore tous les musiciens lui permet de souligner au mieux les Passions humaines et c’est pourquoi elles nous émeuvent tant aujourd’hui encore.
« Celui qui chante prie deux fois » disait Martin Luther mettant la musique au cœur de l’office. Nul besoin d’être croyant de nos jours pour sentir dans la musique de Bach l’espérance d’un monde meilleur et la certitude de son avènement.

Guillaume FIGIEL DELPECH, alto

Après une interprétation somptueuse des arias de Haendel et Mozart avec l’Orchestre de Chambre la saison passée, nous retrouvons avec plaisir ce brillant contre ténor passionné de musique baroque.
Originaire de Bordeaux, Guillaume Figiel Delpech découvre la musique à 7 ans en entrant au Conservatoire de Bordeaux en classe de violon, il y étudiera ensuite le violon alto et la guitare classique. Il entre en 2003 dans la classe de chant de Jacques Schwarz au CRR (Bordeaux puis Toulouse en 2004). En 2007, il rejoint la classe d’Étude du Style Vocal du département de musique ancienne du CRR de Toulouse sous l’égide de Jérôme Corréas. Il a participé à l’enregistrement de l’intégral des Lamentatio de Constanzo Festa (Arion) encensé en 2008 par la critique. Il est titulaire d’un Prix de chant et d’un Prix d’Étude du Style Vocal du département de musique ancienne, du CRR.




Jean-Claude SARRAGOSSE, basse

Après des études de musicologie à la faculté de Toulouse, Jean-claude Sarragosse est diplômé du C N I P A L de Marseille. Il obtient ensuite un premier prix au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de W.Christie.
Il débute sa carrière au sein d’ensembles vocaux comme La Chapelle Royale (P.Herrewege), Sagittarius (M.Laplenie), Les Jeunes Solistes (R.Safir) et sera membre des Arts Florissants (W.Christie) pendant plus de cinq ans avec lequel il participera à de nombreux concerts et opéras (Atys,Médée,Castor & Pollux….) ainsi qu’a plusieurs tournées internationales (Bresil ,USA,Chine,Austalie Canada….).
Invité par les ensembles vocaux ou instrumentaux, il chante l’oratorio (Passions et cantates de Bach, Requiem de Fauré ou Mozart, Messie de Haendel, la Création de Haydn ,Noces de Stravinsky…) avec Les Éléments (J.Suhubiette), La Fenice (J.Tubery),Akademia (F.Lassere), Jacques Moderne (J.Suhubiette), Mensa Sonora (J.Maillet) avec lesquels il enregistre de nombreux disques.
Passionné par le répertoire de la Mélodie et du Lied, il se produit avec les pianistes Corine Durous ou Nathalie Steinberg au Festival de la Médina de Tunis, dans les Alliances Françaises du Brésil et du Mexique au Festival de St.Céré, au Mai musical de Perpignan, a la Fondation Boris Vian d’Eus, au théâtre de Dijon .


C’est avec l’ARCAL (C.Gagneron) ou OPERA ECLATE (O.Desbordes) que Jean-claude Sarragosse aborde le répertoire de l’opéra ; fidèle a ces deux Compagnie Nationales d’Art Lyrique, il interprète les rôles de Polyphéme dans Acis et Galatée de Haendel (Berling/Maillet),Caron et Pluton de l’Ophéo de Monteverdi (Gagneron/Lassere), Agamemnon de La Belle Hélène d’ Offenbach (Desborde /Trottin),le Comte Des Grieux de Manon de Massenet (Desborde/Trottin),Bobinet de la Vie Parisienne d’Offenbach (Desbordes /Durous), Masetto du Don Juan de Mozart (Desbordes,Perez/Suhubiette), Papageno de la Flûte Enchantée de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Figaro et Bartolo des Noces de Figaro de Mozart (Desbordes/Suhubiette), Osmin de L’enlèvement au Sérail de Mozart (Desbordes,Perez/Suhubiette), Don Alfonso du Cosi fan Tutte de Mozart (Fau/Verdier), Martino de L’occasione fa il Ladro de Rossini (Jemmet/Spinosi). Palivec et le lieutenant Lukash dans Le brave soldat Schweik de Kurka (Desbordes,Perez /Trottin).
Il a été à l’opéra de Dijon, Coline de la Bohème de Puccini ,le prince Gremin d’Eugène Oneguine de Tchaikovsky, Figaro des Noces de Mozart ainsi que Pistolet du Falstaff de verdi .
Il crée le rôle de la Brute aux côtés d’Anne Alvaro et Clotilde Mollet dans La Nuit les brutes (theatre musical) création de Roland Auzet au theatre des célestins de Lyon.
Il est cette saison en tournée nationale Zarastro de la flûte (Suhubiette/Perez),Agamemnon de Belle Helene (Weber/Desbordes) et sera le Père grenu dans Ciboulette de R.Hahn a l’opéra comique (Equilbey/Fau ).





Juliette Hurel, Flûte

La flûte accompagne l’humanité depuis la nuit des temps… un simple ossement, percé de quelques trous… et voilà notre instrument dans sa forme primitive… si ancien qu’on est même pas certain que ce soient des humains qui l’aient utilisé !
Des roseaux assemblés, et voilà Pan qui nous invite à garder la nature avec lui. Puis le bois et la flûte à bec, suivi du traverso baroque et de la flûte traversière moderne… des dizaines d’instruments de toutes tailles et de tessitures bien différentes, de la basse au piccolo… toute une histoire pendant des millénaires !
Le concerto de Haydn nous offrira la flûte classique, élégante et raffinée… en contraste avec la flûte de Bartok issue des traditions populaires.
Frank Martin est l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle. Il développe un langage personnel, sans toutefois abandonner la tonalité si chère à nos oreilles ! Admirateur de Bach, c’est après avoir entendu la Passion selon Saint Mathieu à l’âge de douze ans qu’il décide de devenir compositeur. Ses « Études pour orchestre » sont le reflet d’une pensée novatrice qui sait puiser dans la tradition pour nourrir son inspiration.

Juliette HUREL
Flûtiste incontournable de la scène musicale française et étrangère, Juliette Hurel est lauréate de nombreux prix et concours (Premier prix de flûte et premier prix de musique de chambre du CNSM de Paris, lauréate du concours Jean-Pierre Rampal).
En 2004, elle est nommée pour les "Révélations de l’année" aux Victoires de la Musique Classique.
Juliette Hurel occupe le poste de flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, où elle enseigne également au conservatoire.





Juliette Hurel, Flûte

La flûte accompagne l’humanité depuis la nuit des temps… un simple ossement, percé de quelques trous… et voilà notre instrument dans sa forme primitive… si ancien qu’on est même pas certain que ce soient des humains qui l’aient utilisé !
Des roseaux assemblés, et voilà Pan qui nous invite à garder la nature avec lui. Puis le bois et la flûte à bec, suivi du traverso baroque et de la flûte traversière moderne… des dizaines d’instruments de toutes tailles et de tessitures bien différentes, de la basse au piccolo… toute une histoire pendant des millénaires !
Le concerto de Haydn nous offrira la flûte classique, élégante et raffinée… en contraste avec la flûte de Bartok issue des traditions populaires.
Frank Martin est l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle. Il développe un langage personnel, sans toutefois abandonner la tonalité si chère à nos oreilles ! Admirateur de Bach, c’est après avoir entendu la Passion selon Saint Mathieu à l’âge de douze ans qu’il décide de devenir compositeur. Ses « Études pour orchestre » sont le reflet d’une pensée novatrice qui sait puiser dans la tradition pour nourrir son inspiration.

Juliette HUREL
Flûtiste incontournable de la scène musicale française et étrangère, Juliette Hurel est lauréate de nombreux prix et concours (Premier prix de flûte et Premier prix de Musique de Chambre du CNSM de Paris, lauréate du Concours Jean-Pierre Rampal).
En 2004, elle est nommée pour les "Révélations de l’année" aux Victoires de la Musique Classique.
Juliette Hurel occupe le poste de flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, où elle enseigne également au conservatoire.





Vivaldi, Leclair

Vivaldi et Leclair sont deux énigmes musicales : leurs musiques lumineuses contrastent étonnamment avec des tempéraments pour le moins difficiles ! Le second meurt assassiné sans que l’on ne découvre jamais pourquoi.
De caractère ombrageux, source et objet de nombreuses rivalités, c’est d’abord comme danseur qu’il se fait connaître dans la grande tradition française qui met la danse au premier plan des arts. À Amsterdam, il travaille avec Locatelli, seul autre virtuose du violon qui puisse rivaliser avec lui. La difficulté de ses concertos pour violon est proprement stupéfiante et explique sans doute pourquoi aujourd’hui encore bien peu s’y risquent !
Vivaldi de son côté ne s’embarrasse guère d’amabilité ! Ses lettres ne sont que récriminations auprès d’autres artistes, de directeurs de théâtres et de mécènes ! Rien à voir avec la musique aimable, virtuose et généreuse qu’il nous propose.
Le « Guarnerius » de Gilles Colliard est contemporain de ces deux virtuoses. Un instrument rare, dans les mains d’un violoniste exceptionnel, pour servir une musique brillantissime qui nous éblouit encore.





Vivaldi, Leclair

Vivaldi et Leclair sont deux énigmes musicales : leurs musiques lumineuses contrastent étonnamment avec des tempéraments pour le moins difficiles ! Le second meurt assassiné sans que l’on ne découvre jamais pourquoi.
De caractère ombrageux, source et objet de nombreuses rivalités, c’est d’abord comme danseur qu’il se fait connaître dans la grande tradition française qui met la danse au premier plan des arts. À Amsterdam, il travaille avec Locatelli, seul autre virtuose du violon qui puisse rivaliser avec lui. La difficulté de ses concertos pour violon est proprement stupéfiante et explique sans doute pourquoi aujourd’hui encore bien peu s’y risquent !
Vivaldi de son côté ne s’embarrasse guère d’amabilité ! Ses lettres ne sont que récriminations auprès d’autres artistes, de directeurs de théâtres et de mécènes ! Rien à voir avec la musique aimable, virtuose et généreuse qu’il nous propose.
Le « Guarnerius » de Gilles Colliard est contemporain de ces deux virtuoses. Un instrument rare, dans les mains d’un violoniste exceptionnel, pour servir une musique brillantissime qui nous éblouit encore.





Franz Schubert

« Je ne transigerai jamais avec les sentiments du cœur ; ce que j’ai en moi, je le livre tel quel, un point c’est tout ! » écrit Schubert à un ami, nous donnant ainsi la clef du Romantisme naissant.
Mais ce qui caractérise le « sentiment » chez Schubert, c’est la délicatesse de son expression et la pudeur qui l’enveloppe. Après le pur chambriste de l’ouverture en Do mineur, des menuets, et des danses allemandes qui ne concernent que les cordes, l’orchestre s’agrandit d’une flûte, de deux hautbois et d’un basson pour la 5e Symphonie. Même lorsqu’il écrit pour grand orchestre, Schubert reste le musicien de l’intimité partagée, celle des amis qu’il réunit chez lui lors des fameuses « schubertiades ». Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert… Voilà le quatuor qui rythme la vie musicale viennoise pendant une cinquantaine d’années.
Quelle créativité ! Comme pour Mozart, une grande partie de l’œuvre de Schubert est une œuvre de jeunesse, à moins que pour l’un comme pour l’autre il n’y ait au final que des œuvres de la maturité tant celle-ci est étonnante dès les premiers opus.
« Mes créations sont le fruit de ma connaissance de la musique et de ma connaissance de la douleur » écrit-il dans son journal intime. En octobre 1828, alors qu’il a déjà composé plus de mille œuvres, il décide de réapprendre à écrire la musique et se plonge dans l’étude de Haendel. La maladie l’empêchera de mener à bien son projet et il meurt à 31 ans, nous laissant une œuvre au goût d’inachevé.





Franz Schubert

« Je ne transigerai jamais avec les sentiments du cœur ; ce que j’ai en moi, je le livre tel quel, un point c’est tout ! » écrit Schubert à un ami, nous donnant ainsi la clef du Romantisme naissant.
Mais ce qui caractérise le « sentiment » chez Schubert, c’est la délicatesse de son expression et la pudeur qui l’enveloppe. Après le pur chambriste de l’ouverture en Do mineur, des menuets, et des danses allemandes qui ne concernent que les cordes, l’orchestre s’agrandit d’une flûte, de deux hautbois et d’un basson pour la 5e Symphonie. Même lorsqu’il écrit pour grand orchestre, Schubert reste le musicien de l’intimité partagée, celle des amis qu’il réunit chez lui lors des fameuses « schubertiades ». Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert… Voilà le
quatuor qui rythme la vie musicale viennoise pendant une cinquantaine d’années.
Quelle créativité ! Comme pour Mozart, une grande partie de l’œuvre de Schubert est une œuvre de jeunesse, à moins que pour l’un comme pour l’autre il n’y ait au final que des œuvres de la maturité tant celle-ci est étonnante dès les premiers opus.
« Mes créations sont le fruit de ma connaissance de la musique et de ma connaissance de la douleur » écrit-il dans son journal intime. En octobre 1828, alors qu’il a déjà composé plus de mille œuvres, il décide de réapprendre à écrire la musique et se plonge dans l’étude de Haendel. La maladie l’empêchera de mener à bien son projet et il meurt à 31 ans, nous laissant une œuvre au goût d’inachevé.





La carnaval des animaux

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, poules et coq, hémiones,tortues, éléphant, kangourous, aquarium, personnage à longues oreilles, fossiles, et encore… pianistes ! C’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite.
Pendant de nombreuses années, après la première interprétation publique, seul « Le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse. Un concert pour petits et grands qui illustre une nouvelle fois la capacité qu’à la musique de nous raconter des histoires sans utiliser d’autres mots que les notes.





Georg Philipp Telemann

Quasiment autodidacte, Telemann fut en son temps bien plus célèbre que son contemporain J.-S. Bach. À peine deux semaines de leçons de clavecin, et le voilà qui se forme seul à la flûte, au violon, à la cythare, au trombone, à la contrebasse… et aussi à la viole de gambe ! Il compose son premier opéra à 12 ans, provoquant la fureur de sa mère qui lui confisque ses instruments de musique et l’envoie étudier des choses plus sérieuses.
Mais malgré l’étude du droit, Telemann reste fidèle à sa passion et continue de composer sans cesse, dans un secret plus ou moins bien gardé afin de ne pas trop inquiéter celle qui considère que le statut social de musicien n’est guère enviable.
Au XVIe siècle, avant que les violons ne leur volent la vedette, ce sont les violes qui tiennent le haut du pavé. Instruments nobles par excellence les violes de gambe ont une sonorité douce, et plus sombre que celles des violoncelles qui vont leur succéder. Les violes de gambe ont six ou sept cordes, accordées par quartes et tierces, et des frettes, comme une guitare.
Tombées en désuétude, elles doivent leur renouveau d’aujourd’hui au film « Tous les matins du monde » qui nous a permis de redécouvrir toutes les possibilités d’expression de cet instrument difficile.
Anne Gaurier, violoncelle solo de l’orchestre, changera d’instrument pour la circonstance, et nous guidera dans les subtilités du langage de la viole de gambe.





Le carnaval des animaux

Le Carnaval des Animaux est une plaisanterie musicale commise par Saint-Saëns en 1866 ! Lion, poules et coq, hémiones,tortues, éléphant, kangourous, aquarium, personnage à longues oreilles, fossiles, et encore… pianistes ! C’est à la visite d’un très grand zoo musical que Saint-Saëns nous invite.
Pendant de nombreuses années, après la première interprétation publique, seul « Le Cygne » sera autorisé par le compositeur, comme s’il craignait de se forger une image trop peu sérieuse.
Un concert pour petits et grands qui illustre une nouvelle fois la capacité qu’à la musique de nous raconter des histoires sans utiliser d’autres mots que les notes.





Georg Philipp Telemann

Quasiment autodidacte, Telemann fut en son temps bien plus célèbre que son contemporain J.-S. Bach. À peine deux semaines de leçons de clavecin, et le voilà qui se forme seul à la flûte, au violon, à la cythare, au trombone, à la contrebasse… et aussi à la viole de gambe ! Il compose son premier opéra à 12 ans, provoquant la fureur de sa mère qui lui confisque ses instruments de musique et l’envoie étudier des choses plus sérieuses.
Mais malgré l’étude du droit, Telemann reste fidèle à sa passion et continue de composer sans cesse, dans un secret plus ou moins bien gardé afin de ne pas trop inquiéter celle qui considère que le statut social de musicien n’est guère enviable.
Au XVIe siècle, avant que les violons ne leur volent la vedette, ce sont les violes qui tiennent le haut du pavé. Instruments nobles par excellence les violes de gambe ont une sonorité douce, et plus sombre que celles des violoncelles qui vont leur succéder. Les violes de gambe ont six ou sept cordes, accordées par quartes et tierces, et des frettes, comme une guitare.
Tombées en désuétude, elles doivent leur renouveau d’aujourd’hui au film « Tous les matins du monde » qui nous a permis de redécouvrir toutes les possibilités d’expression de cet instrument difficile.
Anne Gaurier, violoncelle solo de l’orchestre, changera d’instrument pour la circonstance, et nous guidera dans les subtilités du langage de la viole de gambe.





Brigitte Hool, soprano

De la musique du XVIe siècle aux accents « jazz » de Gershwin, Brigitte Hool sait tout faire.
De la Scala de Milan à l’Opéra de Paris, elle a chanté sur les plus grandes scènes. C’est une amie de l’Orchestre, talentueuse et généreuse, et nous voulions absolument vous la présenter.
Pour souligner tous ses talents, nous avons construit avec elle un programme éclectique qui nous fera parcourir quatre siècles de musique vocale. Entre les airs chantés, deux mélodies de Grieg apporteront une respiration purement instrumentale.
Pour Brigitte Hool, Gilles Colliard est en train d’écrire un Opéra. Le travail est déjà très avancé et il nous faut songer désormais aux premières répétitions.
Ne manquez pas la venue à Toulouse de cette soprano d’exception.

Brigitte HOOL, soprano
Après des études primées aussi bien en lettres, en journalisme qu’en violoncelle, Brigitte Hool obtient au conservatoire de Musique de Neuchâtel ses titres en chant. C’est auprès de Grace Bumbry et Mirella Freni qu’elle se perfectionne.
Elle se produit désormais sur les grandes scènes d’opéra françaises et européennes (Paris, Lyon, Nice, Lausanne...) aux côté de personnalités telles que Félicity Lott, Laurent Naouri, Gauthier Capuçon...
Elle entretient parallèlement une passion pour la musique sacrée et le yoga.





Hors Abonnement

Concert de Noël

Pachelbel, Canon

Telemann : Suite de Don Quichotte

Bach : Aria de la suite en ré

Mozart : 1er Mvt de la petite musique de nuit

Puccini : Chrysanthèmes

Rodrigo : Cançoneta

Grieg : Suite Holberg





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Organisé par Moissac-Culture

Le Mej Trio chante Brassens 

avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse

Georges Brassens (1921-1981)

Mej Trio & Orchestre de Chambre de Toulouse


Saturne - Le vent - Les sabots d’Hélène - La claire fontaine - Brave Margot - Jeanne - La cane de Jeanne - Chanson pour l’Auvergnat - Les amoureux des bancs publics - Les passantes - J’ai rendez-vous avec vous - Auprès de mon arbre - 
La chasse aux papillons - Une jolie fleur.




Georges Brassens a disparu en 1981 et ce poète musicien au verbe haut et à la parole rare n’a toujours pas trouvé de successeur qui soit digne de sa maîtrise de la langue française et de ses subtilités. La « Chanson pour l’Auvergnat » ou « Les Amoureux des bancs publics » qui appartiennent désormais quasiment au patrimoine culturel national tant elles sont connues, ne sont qu’un aspect de la poésie de Brassens qui compte des textes autrement plus élaborés comme « Saturne » ou au contraire plus humoristiques comme « Une jolie fleur ».

En s’associant avec le « Mej Trio » pour proposer ce spectacle Brassens, l’Orchestre de Chambre de Toulouse a souhaité manifester son amour de la poésie, n’oubliant pas que de l’Antiquité jusqu’à la Renaissance, le rôle principal de la musique était celui-là : souligner les mots des poètes pour que, les rythmes s’interpénétrant, le Verbe se fasse chair, et nous touche au plus profond de nous-même.





Giuseppe Verdi

Giuseppe Verdi : Quatuor en Mi mineur
Giacomo Puccini : Chrysanthèmes
Anton Dvorak : 2 valses op 54
Edvard Grieg : 2 mélodies Op 34 et 2 mélodies Op 53
Jean Sibélius : Romance et Andante festivo





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Festival Toulouse d’été

Le tango : d’aucuns privilégieront la danse, d’autre le genre musical. Qu’importe après tout…

Omar Hasan est sans aucun doute aussi connu aujourd’hui pour ses placages et poussées en mêlées que pour sa voix sensible et délicate. Il n’empêche que cet Argentin de sang, Toulousain de cœur, a trouvé dans le chant une parfaite reconversion. Si l’opéra tient déjà une large place dans sa carrière, il n’a jamais vraiment cessé de célébrer le tango, si profondément inscrit dans ses gènes. En 2006, il était déjà l’invité du Festival.

A l’image du tango, qui se danse à deux, Omar Hasan, entouré de ses musiciens, a trouvé le parfait partenaire en Gilles Colliard. Directeur musical de l’Orchestre de chambre de Toulouse et violoniste, il a débuté sa carrière de compositeur dès l’adolescence. Gilles Colliard compte aujourd’hui une discographie riche de plus de trente enregistrements.

Le Rio de La Plata tutoie la Garonne, sous l’image tutélaire de Carlos Gardel… Pont entre deux continents, le temps d’un Café tango.






Festival de Saint Riquier, Baie de Somme

Piano, Frank Braley

Trompette, Hugo Blacher

Soprano, Magali Léger





De Purcell à Britten

Direction, Gilles Colliard





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Le Carnaval des animaux

Violon et Direction, Gilles Colliard





Le Carnaval des animaux

Violon et direction, Gilles Colliard





L’Europe Romantique



Mozart, Schubert

ENTREE LIBRE






Concert du matin

ENTREE LIBRE





Mozart, Schubert

ENTREE LIBRE





Concert Cité Administrative

ENTREE LIBRE





Légendes Anglaises

La collaboration de Benjamin Britten et du metteur en scène et librettiste Eric Crozier ne saurait être réduite à l’opéra-comique Albert Herring. La fameuse légende de Saint-Nicolas inspire aux deux auteurs une cantate écrite en 1948 pour les célébrations du 100e anniversaire de la fondation du Lancing College dans le West Sussex. Cette nouvelle œuvre de Britten met en lumière toute la force dramatique du texte et ses puissants contrastes. Complétant ce programme, The Golden Vanity, tiré d’une ballade anglaise du XVIe siècle, est une œuvre scénique brève dans la lignée de Ceremony of carols. Elle a été créée par les Petits Chanteurs de Vienne en 1967 au Festival d’Aldeburgh.

Alfonso Caiani, Direction
Stefano Ferrari, Ténor
Choeur du Capitole





Chansons populaires espagnoles

- Saxophone : Jean-Marc Padovani
Saxophoniste, compositeur, arrangeur, J M Padovani est omniprésent depuis de nombreuses années sur la scène du jazz Européen. En soliste avec Louis Sclavis (“Tres horas de Sol”), Paul Motian (“Takiya ! Tokaya !” ) avec David Liebmann, JM Machado, Claude Barthélémy, avec son quartet ou au théâtre avec Enzo Cormann, JM Padovani et ses différents projets relisent avec bonheur les traditions musicales du monde entier en les confrontant au jazz. Ses diverses formations (“Chants du Monde”, “Cantilènes”, “My love songs”, « Sketches »)sont une figure de la migration des musiques, placées entre Orient et Occident, entre modalité et tonalité, entre écriture et improvisation, sur les lignes de fracture où s’invente la musique de demain. »

- Chant : Paloma Pradal





Festival Musique au Moulin



Festival des Amis de St Guilhem



Concert "à la Criée"

Direction : Gilles COLLIARD



Concert "à la Criée" - Salle Gaveau, Paris, mars 2012





Concert "à la Criée"

Direction : Gilles COLLIARD


Concert "à la Criée" - Salle Gaveau, Paris - Mars 2012





Georg Friedrich Haëndel

- Direction : Gilles COLLIARD

- Contre-Ténor : Théophile ALEXANDRE



Théophile Alexandre

En 2011 Théophile Alexandre est lauréat de plusieurs concours notamment à Vienne avec Klassik-Mania International Competition et au Stadttheater de Bern avec la Ernst Haefliger Swiss Competition accompagné par le Berner Symphonie-Orchester sous la direction de Srboljub Dinic. En France par deux fois il reçoit un 2ème prix : lors du Concours Lyrique de Nantes puis à Garaison avec le Concours Européen Baroque sous la direction de Mady Mesplé et Eve Ruggieri.

Mais c’est à Naples quelques années auparavant lors du concours « Francesco Provenzale » avec Sara Mingardo qu’il se fait remarquer et débute sa carrière en chantant le rôle-titre Orlando de Handel sous la direction de Jean-Claude Malgoire.

Il se produit par la suite à l’Opéra de Lyon, au Théâtre National de Chaillot, à l’Opéra Royal de Versailles, au Centre Lyrique d’Auvergne, à l’Opéra de Vichy, au Teatri de Reggio Emilia, à l’Auditorium Conciliazione de Rome, au Théâtre Royal de Namur, au Grand Théâtre de Luxembourg.
Au cours de ses dernières saisons, Théophile Alexandre s’est produit dans l’Orfeo de Monteverdi (Speranza) à Lyon, Versailles, Avignon et Besançon, Fairy Queen (The Secret) et Dido and Aeneas (The Spirit) de Purcell, l’Orfeo de Gluck (Orfeo), Orlando de Handel (Orlando), Apollo et Hyacinthus (Apollo) et Die Zauberflöte (Monostatos) de Mozart, Ercole Amante de Cavalli (Aura) et le Jephte, Jonas et Ezechias de Carissimi (Jonas).
Il se produit régulièrement en récital qu’il aborde en débutant avec Les Musiciens du Louvre et M. Giardelli pour un programme Stravinsky (Pulcinella) et dernièrement avec le Concert de l’Hostel Dieu avec « Shakespeare in Love » et la musique de Purcell.

Théophile Alexandre a collaboré avec des chefs tels que J.C. Malgoire, Gabriel Garrido, Sébastien d’Hérin et les Nouveaux Caractères, Bernard Tétu et les Solistes de Lyon, Daniel Cuiller et l’Ensemble Baroque de Nantes Stradivaria, F.E. Comte ainsi que des ensembles tels que la Camerata de Lyon, l’Ensemble Instrumental de Corse, Carpe Diem, et dirigé par des metteurs en scène comme les Montalvo/Hervieu, Pierre Kuentz, Caroline Mutel.

Il est régulièrement demandé lors de grands festivals comme La Chaise-Dieu, Vézelay, Musica de Strasbourg, Froville, Saoû, Pamiers.
L’oratorio tient une place importante et participe à de nombreuses productions telles que les Messie et Dixit Dominus de Handel, Nisi Dominus, Gloria et Dixit Dominus de Vivaldi, les Stabat Mater de Pergolèse, Scarlatti et Haydn, le Membra Jesu Nostri de Buxtehude.





Festival Limoux Cuivrée Spéciale





Napoli, la fille mal gardée

Ballets "Napoli, la fille mal gardée" - Durée : 2h15

Direction  : Enrique Carreón-Robledo

NAPOLI (extraits de l’acte III)

Ballet en trois actes créé par le Ballet royal du Danemark au Théâtre royal de Copenhague le 29 mars 1842

Entrée au répertoire

Edvard Helsted, Holger Simon Paulli Musique
Auguste Bournonville Chorégraphie, réalisée par Dinna Bjørn
Jean-Claude Asquié Lumières


LA FILLE MAL GARDÉE
ou Il n’y a qu’un pas du mal au bien


Ballet-pantomime champêtre en deux actes et trois tableaux
Version de Jean Dauberval créée par le Ballet du Grand-Théâtre de Bordeaux, au Grand-Théâtre de Bordeaux le 1er juillet 1789
Première de la version d’Ivo Cramér par le Ballet de Nantes au Théâtre Graslin de Nantes en juillet 1989

Entrée au répertoire

Musique d’après la partition anonyme de 1789
Ivo Cramér Chorégraphie, d’après Jean Dauberval
Dominique Delouche Décors et costumes
Jean-Claude Asquié Lumières





Telemann, les suites pour cordes

Direction, Gilles COLLIARD


Tarifs  : 10€ - Gratuit pour les moins de 12 ans.
Réservations : generation.culture gmail.com






Le Carnaval des animaux

Direction  : Gilles COLLIARD







"Mozart", de Léopold à Wolfgang



Michel Lethiec, Clarinette

Direction : Gilles COLLIARD
Clarinette : Michel LETHIEC



Le clarinettiste français Michel Lethiec est actuellement considéré comme l’une des figures éminentes du milieu musical international. Artiste très présent sur les scènes de concerts et de festivals, il est également passionné par l’enseignement et participe très activement à la recherche et à la diffusion du répertoire.
Il se produit en soliste et en musique de chambre, partenaire des interprètes et orchestres les plus renommés.
Interprète enthousiaste de la musique de notre temps, il a créé de nombreuses pièces et concertos, parmi lesquels des oeuvres de Penderecki, Corigliano, Denisow, Maratka, Ballif, Landowski, Decoust, Fourchotte, Scolari, Narita , Brotons, Giraud , Lee .....
Son importante discographie, pour Lyrinx, Naxos, Arion, RCA, Bis, Talent, Actes Sud, comprend deux grands prix du disque.
Il a enregistré, en première mondiale, les trois concertos de Penderecki
(arion), ainsi qu’ un cd consacré à la musique de chambre du même compositeur (naxos) Luminarium " de Maratka , également en première mondiale, est disponible chez Arion.
“ Porgy & Bess “, suite pour clarinette et orchestre, transcrit pour lui par Frank Villard, vient de paraître chez Naxos. Les quintettes de Rimsky Korsakov et Rubinstein, avec Michael Rudy, seront disponibles en 2012 (Talent), ainsi que “ Les rêves et les prières d’Isaac l’aveugle “ et différents pièces de Bloch (Saphir, avec le quatuor Artis et Itamar Golan)
Professeur réputé, il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et au Conservatoire de Nice, donne régulièrement des masterclasses dans les grandes institutions étrangères et il est l’invité des jurys de concours internationaux ( Genève, Leipzig, Prague, Munich, Osaka ... )
Directeur artistique du prestigieux festival Pablo Casals de Prades, il y accueille chaque été les plus grands musiciens de chambre et leurs étudiants, autour de programmes originaux qu’ils présentent également au Théâtre des Champs Elysées à Paris et dans plusieurs autres capitales internationales.
Michel Lethiec est chevalier dans l’Ordre National du Mérite et dans l’ Ordre des Arts et Lettres.





Franz Schubert

Violon et Direction : Gilles COLLIARD

Réservations : 04 68 60 02 18 ou m-cm hotmail.fr





L’Italie Baroque

Quintette :

Violons : Nicolas KONONOVITCH, Patrick LAPENE
Alto : Vincent GERVAIS
Violoncelle : Anne Gaurier
Contrebasse : Renaud GRUSS





Bach, père et fils

Violon et Direction : Gilles COLLIARD





Concert à Murcia (Espagne)

Violon et Direction : Gilles COLLIARD





De Purcell à Britten

Violon et Direction : Chandra VARONA

Entrée libre.





Le Mej Trio chante Brassens

Ce concert propose une configuration musicale inédite : le MEJ Trio, le répertoire de Georges Brassens et l’Orchestre de Chambre de Toulouse… Un événement d’importance car, tout en apportant une nouvelle musicalité, il brise dans le même temps un tabou en mêlant les cordes des guitares jazzy avec les cordes classiques de la « grande » musique.





Ludwig Van Beethoven

« Ce n’est pas pour vous, c’est pour les géné­ra­tions à venir » disait Beethoven à un ins­tru­men­tiste en 1806.
C’est dire s’il était convaincu de l’immen­sité de son génie.
Déscolarisé à l’âge de 11 ans, sa pre­mière éducation musi­cale, reçue de son père, aurait pu le dégoû­ter à tout jamais de la musi­que. Mais sa force inté­rieure, reconnue par tous ceux qui l’appro­chent, lui permet de tracer pres­que seul son propre chemin. À 20 ans, il n’est encore qu’un com­po­si­teur débu­tant. Rien à voir avec la pré­co­cité de Mozart, qu’il ren­contrera en 1787 sans en rece­voir ni beau­coup de conseils, ni même d’inté­rêt. Haydn n’en fera guère plus pour l’aider : à peine quel­ques leçons. Il faut dire que le per­son­nage dérange. « Il est petit, brun, ce qu’on appelle laid » écrit de lui Bettina Brentano. Et plus loin « Pour tout ce qui regarde l’Art, aucun artiste ne peut en appro­cher. Mais dans le reste de sa vie, il est si naïf qu’on peut faire de lui ce qu’on veut ». Il admire Goethe plus que tout, mais cette ren­contre aussi se sol­dera par un échec : « C’est mal­heu­reu­se­ment une per­son­na­lité tout à fait déchaî­née » dit Goethe, mais aussi, « Je n’ai encore jamais vu un artiste plus puis­sam­ment concen­tré, plus énergique, plus inté­rieur ».
Cette force créa­trice vitale que même la sur­dité n’affai­blira pas est pré­sente dans toutes ses oeu­vres et c’est sans doute ce qui rend Beethoven si popu­laire au-delà de toute consi­dé­ra­tion musi­co­lo­gi­que. « J’ai l’impres­sion de n’avoir encore écrit que quel­ques notes » dit-il ache­vant sa 9e et der­nière sym­pho­nie ! Certitude d’être un créa­teur, cer­ti­tude de n’être pas com­pris, ou alors par les géné­ra­tions à venir, cer­ti­tude d’avoir un destin, la musi­que de Beethoven s’impose à nous comme une cer­ti­tude.



Le Quatuor Barbaroque

L’inté­gra­tion de l’orgue méca­ni­que à l’orches­tre date du siècle der­nier. En ce qui nous concerne, l’idée nous est venue nous en 1985 et ambi­tion­nait, dans un grand élan civi­li­sa­teur, de donner ses let­tres de noblesse à l’orgue de bar­ba­rie : ainsi notre orches­tre, de baro­que, est devenu Barbaroque. Au fil des trans­crip­tions, la nature naïve et l’inso­lente vir­tuo­sité de l’étrange machine, nous révéla que le noble réper­toire que nous lui des­ti­nions avait bel et bien des ori­gi­nes rotu­riè­res. Il n’en fal­lait pas plus pour déci­der Bandonéon, Tympanon et autre Contrebasse à rejoin­dre l’intrus…





Franz Schubert

Renseignements et réservations : 05 62 27 60 60





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Vivaldi - Locatelli

Renseignements et réservations : generation.culture gmail.com

Violon et Direction : Gilles COLLIARD





Jean-Sébastien Bach

Violon et Direction, Gilles COLLIARD





Concert "à la Criée"


Concert "à la Criée", Paris, Salle Gaveau, Mars 2012





Nouméa - Nouvelle Calédonie

Violon et Direction, Gilles COLLIARD






De Purcell à Britten

Violon et Direction, Chandra VARONA






Concert à Pontevedra (Espagne)

Violon et Direction, Gilles COLLIARD





Concert à Vigo (Espagne)

Violon et Direction, Gilles COLLIARD





Mozart, fragments d’une vie à travers ses lettres et sa musique

Toutes les paro­les du spec­ta­cle sont issues de la cor­res­pon­dance de Wolfgang Amadeus Mozart adres­sée à son père Léopold, sa sœur Marianne et sa femme Constance . L’intri­gue est racontée d’après les des­crip­tions que firent de lui ses amis et confi­dents Nissen et Nientschek.
C’est le parti qu’a pris l’Orchestre de Chambre de Toulouse en don­nant à enten­dre les let­tres de Mozart qui éclairent sa musi­que d’un jour très dif­fé­rent.





L’Italie Baroque

Entrée libre





Mozart, de Léopold à Wolfgang

Violon et direction, Chandra VARONA





Haendel

Haendel (1685-1759) est l’exact contem­po­rain de Bach (1685-1750), mais sa démar­che comme son destin sont en tous points oppo­sés. Né alle­mand, dans une famille qui ne compte pas de musi­cien, il mourra anglais, après avoir cons­truit sa car­rière mais aussi son talent en Italie grâce au théâ­tre ! Ce jeune homme de 17 ans qui s’ennuie comme titu­laire de l’orgue de Halle, sa ville natale, part tout d’abord à Hambourg, espé­rant trou­ver dans une ville plus grande l’occa­sion d’exer­cer son talent de com­po­si­teur. De ces années res­tent des opéras mala­droits qui connu­rent malgré tout un cer­tain succès local.
Mais c’est en Italie à partir de 1706 qu’Haendel trouve pro­gres­si­ve­ment son style : il devient, et res­tera, le plus latin des com­po­si­teurs ger­ma­ni­ques. Contre tout pro­nos­tic, l’Italie l’accueille et le révèle à lui-même : en plus de l’art musi­cal, elle lui apprend à gérer adroi­te­ment sa car­rière, ce à quoi il excelle. Et c’est ainsi que, devenu célè­bre, il choi­sira de retour­ner en Allemagne à la cour de Hanovre, dont le prince est héri­tier puta­tif de la cou­ronne d’Angleterre !
Ambitieux et conqué­rant, Haendel a des colè­res qui res­te­ront célè­bres ! Mais cet ours mal léché, ce soli­taire à qui on ne trouve nulle aven­ture galante alors qu’il évolue dans un uni­vers de séduc­tion, est aussi un ami fidèle qui se tient informé du moin­dre événement fami­lial malgré l’éloignement du pays natal.


Guillaume Figiel Delpech, Contre Ténor
Originaire de Bordeaux, Guillaume Figiel Delpech décou­vre la musi­que à 7 ans en entrant au Conservatoire de Bordeaux en classe de violon, il y étudiera ensuite le violon alto et la gui­tare clas­si­que.
Il entre en 2003 dans la classe de chant de Jacques Schwarz au CRR (Bordeaux puis Toulouse en 2004). En 2007, il rejoint la classe d’Étude du Style Vocal du dépar­te­ment de musi­que ancienne du CRR de Toulouse sous l’égide de Jérôme Corréas. Il a par­ti­cipé à l’enre­gis­tre­ment de l’inté­gral des Lamentatio de Constanzo Festa (Arion) encensé en 2008 par la cri­ti­que.
Il est titu­laire d’un Prix de chant et d’un Prix d’Étude du Style Vocal du dépar­te­ment de musi­que ancienne, du CRR.





Mozart, de Léopold à Wolfgang



Concert "à la Criée"



Musicales en Tricastin



Musicales en Tricastin

Violon et Direction : Gilles COLLIARD

Pianos  :
Anne DE FORNEL
Pierre-Laurent BOUCHARLAT
Elena NOGAEVA
Larisa MARKOSYAN





Festival Toulouse d’été

Le public choisit lui-même et au dernier moment le programme du concert.
Bach, Vivaldi, Telemann, Mozart, Schubert, Mendelssohn... tous les grands compositeurs sont conviés à la fête !





Festival de Prades

Violon et direction : Gilles COLLIARD

Violoncelle : Christophe COIN





Festival de Prades

Solistes  :
Violons : Chandra VARONA - Saskia LETHIEC
Violoncelle : Eric PICARD





Festival de Prades

Violon et direction : Gilles COLLIARD

Accordéon : Richard GALLIANO





Festival de la Vézère

Violon et Direction : Gilles COLLIARD





Concert "à la Criée"

Renseignements et réservations
Chapeau Rouge : 05 61 22 27 77

Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 6€ (cartes Toulouse Culture, demandeurs d’emploi, étudiants, + de 65 ans)





Tchaïkovsky, l’âme de la musique russe

Renseignements et réservations
Chapeau Rouge : 05 61 22 27 77

Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 6€ (cartes Toulouse culture, demandeurs d’emploi, étudiants, + de 65 ans)





L’art de la danse

Renseignements et réservations
Chapeau Rouge : 05 61 22 27 77


Tarif plein : 8€
Tarif réduit : 6€ (cartes Toulouse culture, demandeurs d’emploi, étudiants, + de 65 ans)





Viva Vivaldi

Tarif plein : 5€
Tarif réduit : 3€ (cartes Toulouse culture, demandeurs d’emploi, étudiants, + de 65 ans
Gratuit pour les moins de 16 ans





Antonin Dvorak

Tarif plein : 5€
Tarif réduit : 3€ (cartes Toulouse culture, demandeurs d’emploi, étudiants, + de 65 ans)
Gratuit pour les moins de 16 ans.





Concert "à la Criée"

Tarif plein : 5€
Tarif réduit : 3€ (cartes Toulouse culture, demandeurs d’emploi, étudiants, + de 65 ans)
Gratuit pour les moins de 16 ans.






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