Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Saison 2011 2012



Abonnement

Saint Saëns

N’en déplaise à Rousseau qui pensait que les français ne pouvaient avoir de musique et que s’ils en avait une un jour ce serait « tant pis pour eux ! », la musique française traverse les siècles, et trouve dans chaque nouveau courant des talents pour s’exprimer.
Enfant prodige qui se produit à la salle Pleyel à l’âge de onze ans Saint-Saëns est également un compositeur prolifique qui nous laisse douze opéras, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon, deux pour violoncelle et de nombreuses œuvres de musique de chambre. La défense de la musique française sera d’ailleurs l’un des combats de Saint-Saëns puisque, dans ce domaine comme dans bien d’autres, les français ont une forte tendance à penser que l’herbe est plus verte ailleurs !
Mais que peut-on réellement reprocher à la musique de ce compositeur ? La musique de Saint-Saëns est d’une rare élégance, toute empreinte de classicisme. Cela empêche-t-il l’expression ou l’émotion ? Nullement, et Mozart ou Haydn l’ont amplement démontré avant lui.
Alors oui, Saint-Saëns résiste à l’innovation wagnérienne, et refuse de s’immerger dans un romantisme faustien dont il n’apprécie pas les excès. C’est d’ailleurs une caractéristique constante de la musique française depuis la période baroque que de ne pas se livrer aux excès, et de ne s’exprimer qu’avec pudeur et retenue, Berlioz faisant figure de l’exception qui confirme la règle.
Les concertos de piano de Castérède et de Casadessus poursuivent cette tradition d’élégance toujours vivace dans ce pays original à plus d’un titre, et qui est à la fois le plus latin des pays germaniques et le plus germanique des pays latins : le nôtre !

Timon Altwegg, piano
Après des études de musique en Suisse, le pianiste Timon Altwegg a suivi les cours d’Alan Rowlands à Londres où il a obtenu, en 1990, le diplôme de soliste et le titre de Associate of the Royal College of Music. Très apprécié
comme soliste et comme interprète de musique de chambre, il a fait de nombreuses tournées aux Etats-Unis, en Amérique Latine, au Proche-Orient ainsi que dans toute l’Europe. Au printemps 2011, Guild Music a édité un
nouveau CD avec des sonates pour violon et piano du compositeur suisse Hans Huber, interprétées par Timon Altwegg et Gilles Colliard.











Schumann & Brahms

Musicien ou poète, l’enfant rêveur et taciturne qui s’amuse à faire au piano des caricatures et des portraits hésitera longtemps. Car ce qui prime chez Robert Schumann, c’est le voyage intérieur qui doit conduire à la transcendance.
Toute sa vie, il tiendra un journal qui nous éclaire sur le sens de sa quête : « La musique nous aide à descendre en nous-même, à y découvrir la divinité que nous cherchons en vain dans la vie et dont nous avons une soif inaltérable », et cette introspection permanente est bien la figure absolue du Romantisme. Car ce compositeur se pense avant tout comme un poète et c’est pourquoi il n’y a nulle brillance dans sa musique, même lorsqu’elle est lumineuse.
Virtuose du piano, sa carrière s’interrompra brutalement, deux de ses doigts ne fonctionnant plus.
Au moins y aura-t-il gagné de faire la connaissance de la fille de son professeur de piano, Clara Wieck, objet d’un amour passionné qui le tiendra jusqu’à la fin de ses jours. Il ne peut plus jouer ? Qu’importe ! Son immense culture et son amour de la plume feront de lui un critique musical, défenseur de Chopin et de Mendelssohn, et dont les textes inspirés nous apprennent l’intensité de la vie musicale de l’époque.
Le concerto pour violon sera composé en 1853 pour le virtuose Joseph Joachim qui semble avoir rapidement abandonné l’oeuvre malgré son enthousiasme initial. Il faut dire que malgré la grande difficulté de la partie soliste, elle ne permet guère de briller, le violon évoluant pour l’essentiel dans un registre médium tout en intimité.
Pourtant, s’il fallait ne retenir qu’un concerto pour violon pour illustrer le Romantisme, ce serait celui-là qu’il faudrait écouter !
Commencée par la défense de Chopin, la carrière de critique musical de Schumann s’achèvera avec la défense de Brahms : « Il est venu cet élu au berceau duquel les grâces et les héros semblent avoir veillé. Son nom est Johannes Brahms ».





Haydn

Joseph Haydn aura une vie fort longue de 77 ans qu’il faut comparer aux 35 années de la vie de Mozart, ce qui lui permettra de connaître trois époques bien différentes. Né dans un siècle baroque, il participera activement à
l’avènement du classicisme et verra la naissance du romantisme avec notamment Beethoven qui sera son élève.
On ne peut pas distinguer dans l’ensemble de ses compositions de « période baroque » qui s’opposerait à une « période classique » qui lui succèderait. Le style baroque est simplement présent comme une résurgence qui fait irruption dans certains mouvements de concertos ou de symphonies.
L’idée qui préside à la composition des « Sept dernières paroles du Christ » est éminemment baroque ! Il s’agit ni plus ni moins que de dire avec des notes ce que fut la Passion. Dans une lettre à l’éditeur Forster, datée du 8 avril 1787, Haydn écrit : « Chacune des sonates, chacun des textes plutôt, est
rendu par une musique uniquement instrumentale, de telle sorte que même dans l’âme de ceux qui savent très peu de,choses, elle suscite l’impression la plus profonde ».
Il existe de cette œuvre plusieurs versions : quatuor, orchestre et oratorio. C’est cette dernière que nous avons choisi de vous présenter, pour rendre hommage à Porpora, grand maître de chant de l’époque baroque et qui fut l’un des premiers formateurs du jeune Haydn.

Choeur de l’Escale Chromatique
Le Choeur de l’Escale Chromatique est une formation à géométrie variable qui collabore à différents projets. Après avoir interprété plusieurs programmes autour du répertoire baroque (Dido & Aeneas de H. Purcell, Cantates de J.-S. Bach, Missa dei Patri de J. D. Zelenka), il aborde le répertoire romantique (un programme autour du Via Crucis et de l’Ave Maria de Liszt avec le pianiste Denis Pascal) ainsi que la période classique, avec ces Sept dernières paroles du Christ de Joseph Haydn.
Direction : Samuel Crowther







Musique à Versailles

Monarque absolu, mais aussi mécène des arts, danseur et guitariste, Louis XIV su faire rayonner la culture française et l’utilisa à son profit comme un véritable outil politique. Il créa les Académies de Danse (1661) et de Musique
(1669), et les fêtes de Versailles où chaque événement de la vie du Roi était mis en musique, lui servirent à mieux contrôler la noblesse dont il se méfiait depuis la Fronde.
Louis XV, du point de vue des arts, n’aura plus qu’à poursuivre l’oeuvre de son prédécesseur, et si Lully appartient tout entier au règne du Roi Soleil, les carrières de Rameau ou Destouches commencent sous un règne et s’achèvent sous un autre. On aurait pu s’attendre à ce qu’une musique née d’une volonté politique si forte ne soit rien de plus qu’une musique officielle, rigide et sans invention. Il n’en est rien !
Et si Lully pensera avant tout à la danse, Rameau sera l’un des plus grands théoriciens, impliqué dans de nombreuses controverses. Voltaire nous rapporte les paroles de Rameau : « Lully a besoin d’acteurs, j’ai
besoin de chanteurs », évolution radicale d’une musique qui devient moins utilitaire et s’émancipe du théâtre et de la danse.
Richesse de la mélodie, de l’orchestration et de l’harmonie, la musique française à Versailles est sophistiquée, et l’on y découvre sans cesse de nouveaux détails qui avaient échappé à la première écoute.





Jean-Sébastien Bach

À l’époque baroque, une « suite » est une succession de pièces instrumentales, réunies dans une même tonalité, et dont les mouvements sont ceux des principales danses de l’époque. Mais leur nombre n’est pas fixé, et aucune n’est un passage obligé ! On trouve généralement une « ouverture », suivie dans un ordre indéterminé de « courante », « gavotte », « forlane », « sarabande », « bourrée », « passepied » etc. Jean- Sébastien Bach n’écrira que quatre suites pour orchestre, la cinquième, exclusivement pour cordes qui lui a été attribuée pendant longtemps étant vraisemblablement d’un autre que lui.
Pour tenter de saisir ce qui fonde la pensée musicale de Bach, le plus simple est de le laisser parler : « la seule fin et le seul but de la basse continue, comme de toute musique, ne peuvent être que la louange de Dieu et la récréation de l’âme. Lorsque cela est perdu de vue, il ne peut y avoir véritablement de musique, mais seulement des bruits et des cris
infernaux » (J.-S. Bach 1738). Bach se considère comme un artisan au service de Dieu, et ne se pense pas une seule seconde comme un génie inspiré. C’est pourquoi il travaille avec science et application.
Sa musique est sans aucun doute la plus « savante » qui soit, et reste pour tous les musiciens l’objet d’un étonnement et d’une subjugation
qui n’ont pas d’équivalents.





Beethoven, Mozart

Jusqu’au XXe siècle, il n’y a pas de vraie séparation entre le métier d’interprète et celui de compositeur, et tous les « grands » sont également des virtuoses d’un ou plusieurs instruments. Il y a donc un échange permanent entre les désirs d’évolution du contenu du langage musical, les désirs des instrumentistes et les possibilités nouvelles qu’ils explorent ou appellent de leurs vœux et la facture instrumentale qui se met en permanence au service des expressions naissantes et de la conception du son qui s’y rattache.
Dès la fin du XVIIe siècle, Bartolemo Cristofori, facteur de clavecin pour la famille Médicis, construit ses premiers « piano-forte », instrument cette
fois à cordes frappées et non plus pincées comme le sont celles du clavecin. Il s’agit d’obtenir les « nuances » qui font défaut au clavecin, les « piano » et « forte » subito que la famille des cordes frottées (les violons…) font si
bien, et d’obtenir un son légèrement plus « sostenuto ».
L’école de Mannheim de Stamitz sera bientôt là, elle qui inventera le « crescendo », art de passer progressivement des nuances les plus faibles au plus fortes, et les instruments à clavier ne peuvent échapper à ce goût nouveau qui se dessine.
C’est donc pour cet instrument, enfin abouti à la fin du XVIIIe siècle, que Haydn, Mozart et Beethoven composeront leurs concertos pour
clavier, et, vous l’entendrez à coup sûr, la musique « classique » de ces compositeurs, enfin donnée sur l’instrument adéquat, résonne d’une toute autre manière qu’avec un piano romantique qui n’apparaîtra qu’au siècle suivant !

Yoko Kaneko, Pianoforte
Yoko Kaneko commence ses études musicales à Tokyo puis entre en 1987 au Conservatoire de Paris et y obtient les premiers prix de piano et de musique de chambre. Forte de son large répertoire, une lecture intelligente et
son touché unique, elle a été sollicitée comme pianiste par de très grands interprètes et s’est produite dans les plus prestigieuses salles et festivals.
Avec son pianoforte, elle enregistre le Concerto pour deux pianofortes de
Mozart, les Sonates de Beethoven, et récemment « Bal(l)ade Romantique » des pièces de J.B. Gross avec Christophe Coin, le Quatuor Mosaïques et Michael Dahmen.










Le Violon tzigane

Au début de son histoire qui commence vers 1520 en Italie, le violon est tenu en piètre estime ! Il n’est guère plus qu’un petit « crin-crin » tout juste bon à faire danser les gens lors des bals populaires. C’est d’ailleurs pour cet usage
qu’on ira jusqu’à fabriquer des violons « pochette », qui comme leur nom l’indique, tiennent dans la poche du musicien !
Mais les virtuoses baroques, les Corelli, Locatelli, Vivaldi et autres Tartini vont faire évoluer la technique, jusqu’au plus célèbre de tous les virtuoses, Nicolo Paganini, et le violon précèdera le piano au sommet de la musique
concertante. C’est à un véritable festival que l’orchestre vous convie avec ce programme dans lequel même les œuvres d’orchestre sont à la gloire du violon.
Le célèbre Tzigane de Ravel, le Carmen encore plus célèbre de Bizet revisité pour le violon par Waxman, l’Andante Festivo de Sibélius, les Csárdás de Monti, c’est toute la virtuosité du violon moderne que nous explorerons avec Rachel Kolly d’Alba que nous vous avions fait découvrir il y a trois ans et que depuis vous nous réclamez !

Rachel Kolly d’Alba, violon
Après son diplôme obtenu à 15 ans au Conservatoire de Lausanne, elle poursuit des études dans la classe du Maître Igor Ozim à la Haute école de musique et théâtre de Berne et y obtient le diplôme de soliste. Son attrait pour le monde de la création contemporaine, de l’analyse et de la composition, l’amène à suivre des cours d’orchestration auprès du compositeur Jean Balissat et de composition auprès du professeur Michael Jarell.
Aujourd’hui considérée comme une des violonistes suisses les plus douées, elle est reconnue pour sa poésie et la façon authentique qu’elle a de
jouer. Son vibrato, son phrasé et sa virtuosité participent à rendre ses interprétations passionnées.
Elle joue sur un violon de Stradivarius de 1732.





Concert "à la criée"

Vous l’attendez chaque année avec impatience : revoilà la Criée !
Un tout nouveau programme pour cette cinquième édition, une nouvelle occasion pour vous de proposer vos airs préférés et de décider au dernier moment ce que vous entendrez. C’est un « menu » que vous avez en main. Après les « amuse-bouches » qui vous sont offerts, c’est à vous de décider ! Vivaldi, Telemann, Corelli ? Il faut choisir trois entrées parmi toutes celles qui vous sont proposées. Puis, vous choisissez trois plats, deux fromages, et un dessert !
Mendelssohn, Tchaïkovsky, Dvorak, la musique se déguste. Savez-vous que lorsque nous travaillons nous utilisons nous aussi ce vocabulaire sensuel ?
Il nous faut « goûter » chaque note, chaque phrase musicale, comme le ferait un sommelier avec un grand cru, afin de suivre le conseil de Mozart qui disait : « Chaque note a droit à la vie ». Et comme une table bien dressée est un
plaisir pour les yeux, la musique se mange du regard avant que la première note ne soit jouée : c’est que nous lisons toujours avec un temps d’avance sur ce que nous jouons !
Vous devrez crier à pleine voix pour faire entendre votre commande ! Mais, vous le savez, Gilles Colliard a l’oreille fine et sait entendre les plus petites voix pour peu qu’elles fassent preuve d’insistance. La musique est un art de la vie. Elle est dans son élément quand le public participe.
Pensez aux « combats de clavecin » auxquels participait le jeune Mozart, pensez à Dvorak qui jouait du violon dans
l’auberge familiale, et venez vous amuser avec nous tout en écoutant certaines des plus belles pages de l’histoire de la musique.





La Symphonie classique

Le Classicisme naît avec les Lumières. La raison doit l’emporter sur les passions et ce grand mouvement qui doit permettre à l’homme de prendre possession de sa destinée concerne toute l’Europe.
En musique aussi la rationalité s’impose. Les formes si peu figées de la musique baroque laissent la place aux belles organisations. La sinfonia s’efface devant la symphonie, l’instrumentation s’affirme, la mélodie prend la première place. L’école de Mannheim avec Stamitz précise ce genre nouveau que Jean-Chrétien Bach initie et que Boccherini déjà romantise
par l’emploi qu’il ne peut s’empêcher de faire du violoncelle, son instrument dont il est un virtuose reconnu. Et au milieu de ce foisonnement d’idées trône Mozart qui nous offrira 41 symphonies toutes exceptionnelles.
Malgré sa brièveté, à peine cinquante ans, le Classicisme marquera durablement les esprits au point de servir de
référence à tous les compositeurs qui vont suivre, que ce soit pour s’en inspirer comme Saint-Saëns ou Stravinsky
qui connaîtra une période « néo-classique », ou pour s’y opposer comme Schumann ou, pire encore, Wagner qui
sera le fossoyeur du langage tonal ! Mais lequel d’entre nous est-il prêt à se passer durablement de toutes ces
mélodies si bien posées sur l’armature tonale du discours ? Ne reprenons pas sans cesse ce vieux débat qui veut
opposer la forme et le fond ! La symphonie classique nous prouve que l’élégance formelle ne prive en rien de la
profondeur du discours !





Haendel

Haendel (1685-1759) est l’exact contemporain de Bach (1685-1750), mais sa démarche comme son destin sont en tous points opposés. Né allemand, dans une famille qui ne compte pas de musicien, il mourra anglais, après avoir construit sa carrière mais aussi son talent en Italie grâce au théâtre ! Ce jeune homme de 17 ans qui s’ennuie comme titulaire de l’orgue de Halle, sa ville natale, part tout d’abord à Hambourg, espérant trouver dans une ville plus grande l’occasion d’exercer son talent de compositeur. De ces années restent des opéras maladroits qui connurent malgré tout un certain
succès local.
Mais c’est en Italie à partir de 1706 qu’Haendel trouve progressivement son style : il devient, et restera, le plus latin des compositeurs germaniques. Contre tout pronostic, l’Italie l’accueille et le révèle à lui-même : en plus de l’art musical, elle lui apprend à gérer adroitement sa carrière, ce à quoi il excelle. Et c’est ainsi que, devenu célèbre, il choisira de retourner en Allemagne à la cour de Hanovre, dont le prince est héritier putatif de la couronne d’Angleterre !
Ambitieux et conquérant, Haendel a des colères qui resteront célèbres ! Mais cet ours mal léché, ce solitaire à qui on ne trouve nulle aventure galante alors qu’il évolue dans un univers de séduction, est aussi un ami fidèle qui se tient informé du moindre événement familial malgré l’éloignement du pays natal.

Guillaume Figiel Delpech, contre ténor
Originaire de Bordeaux, Guillaume Figiel Delpech découvre la musique à 7 ans en entrant au Conservatoire de Bordeaux en classe de violon, il y étudiera ensuite le violon alto et la guitare classique.

Il entre en 2003 dans la classe de chant de Jacques Schwarz au CRR (Bordeaux puis Toulouse en 2004). En 2007, il rejoint la classe d’Étude du Style Vocal du département de musique ancienne du CRR de Toulouse sous l’égide de Jérôme Corréas. Il a participé à l’enregistrement de l’intégral des Lamentatio de Constanzo Festa (Arion) encensé en 2008 par la critique.
Il est titulaire d’un Prix de chant et d’un Prix d’Étude du Style Vocal du département de musique ancienne, du CRR.





hors abonnement

D’Ouest en Est, aux sources de l’Ecole française



Concert du Matin

C’est devenu un rendez-vous récurrent...! A l’occasion de la sortie de notre nouvelle saison, l’Orchestre de Chambre de Toulouse se produira à 9h30 à l’Utopia de Tournefeuille pour un doux réveil musical.
A l’issue du concert, la nouvelle saison de l’OCT sera présentée par Gilles COLLIARD.
Entrée libre !

Nouvelle saison disponible à partir de début juin. Pour recevoir la brochure, merci de nous contacter via le formulaire, rubrique "contact".





L’Italie Baroque

Au même titre que la Grèce dans l’Antiquité, l’Italie est la mère des arts pour cette Europe moderne qui naît après les grandes découvertes. Que l’on pense à la Renaissance en peinture et architecture ou à la période Baroque en musique, l’influence de l’Italie est immense et aucun artiste ne peut ignorer ce qui s’invente entre la fin du XVIème et le milieu du XVIIème siècle dans la péninsule. La plupart des musiciens feront un séjour en Italie.
Car c’est bien en Italie que se crée cette famille des violons qui se substitue progressivement aux violes et il n’est que justice s’associer les Stradivari, Amati et autres Guareni, luthiers devenus aussi célèbres que les compositeurs, à la gloire de Vivaldi, Corelli ou Locatelli.
L’Orchestre de Chambre de Toulouse a souhaité réunir ici les plus grands compositeurs baroques italiens dan un programme qui permet de mesurer toute leur inventivité.

ENTRÉE LIBRE.





Meslanges Royaux

Violon, Gilles COLLIARD
Violoncelle, Anne GAURIER
Clavecin, Saori SATO


Prix des places : 10€. Gratuit pour les moins de 12 ans.
Renseignements et réservations : generation.culture gmail.com






Italie Baroque

ENTRÉE LIBRE.





L’Italie Baroque

Violon et Direction, Chandra VARONA

Entrée libre





L’Italie Baroque

Violon et Direction, Chandra Varona

Tarif unique à : 10€. Gratuit pour les moins de 18 ans.
Billets en vente sur place, le soir du concert.













De Purcell à Britten

Violon et Direction, Chandra VARONA

Entrée libre.





Nuits Euphoriques

Violon et Direction, Chandra VARONA





Les feux de Saint-Jean



Les feux de Saint-Jean



Concert "à la criée"

Tarifs : 10€
Gratuit pour les moins de 12 ans.


Renseignements et réservations : generation.culture gmail.com












Concert à Hamilton (Bermudes)

Direction : José Sérebrier




Piano : John Constable





Concert à Hamilton (Bermudes)

Direction : José Sérebrier


Soprano : Carole Farley





Quatuor de l’Orchestre de Chambre de Toulouse

Les quatuors KV 421 en ré mineur et KV 428 en si bémol majeur appartiennent au cycle des quatuors dédiés à Haydn.
Ils sont en quelque sorte l’aboutissement de l’écriture de Mozart dans ce genre particulier qu’est le quatuor si l’on veut bien considérer que les quatuors « prussiens », derniers écrits par Mozart, sont sans doute proposés pour de toutes autres raisons que le bonheur de la création.
Synthèses d’une longue évolution de près de vingt ans qui plonge ses racines dans l’opéra italien, ils assument l’héritage de Haydn et de Bach pour nous proposer un langage tout à fait original qui ne pouvait être que le fait du « plus grand compositeur que le monde connaisse » selon le mot de Joseph
Haydn parlant de W.A. Mozart.


Tarifs : 9€ (tarif normal), 6€ (tarif réduit), 5€ (moins de 26 ans)
Renseignements et réservations : 05 62 27 60 60





Jean-Sébastien Bach, père et fils

Tarifs : de 10à à 15€

Renseignements et réservations : 05 56 08 56 92





"Mozart", de Léopold à Wolfgang





Concert à la Criée





"Mozart", de Léopold à Wolfgang

Renseignements et réservations :
OFFICE DE TOURISME : 05 65 43 18 36

Tarif plein : 21€
Tarif réduit : 17€
Tarif jeunes : 11€

Concert organisé par "A ciel ouvert" , avec la participation de la chorale "En Sol Mineur" - Direction François MAILHE





Haydn

Partenaires :








"Mozart", de Léopold à Wolfgang

Violon et Direction :Gilles COLLIARD










Brassens, ses classiques

Violon et Direction : Chandra VERONA.

Mej Trio









Musique Orientaliste / Musica Orientalista

Violon et Direction : Gilles COLLIARD


Billets en vente sur le réseau Ticketnet (Auchan, Cultura, Cora, Magasin U, Intermarché...) - 0892 390 100 ou www.ticketnet.fr





Mozart, de Léopold à Wolfgang

Il faut lire la correspondance de Wolfgang Amadeus Mozart avec son père Léopold pour cerner les liens complexes qui unissent les deux hommes.
Léopold Mozart est un excellent compositeur, mais surtout un immense pédagogue. Car c’est là le premier mérite de Léopold : avoir vu le génie chez l’enfant, et l’avoir laissé s’épanouir.
La musique de Léopold ne peut rivaliser avec celle de Wolfgang, bien qu’elle soit construite en tout point selon les règles de l’Art.
La présence d’Haydn dans ce programme ne doit pas surprendre ! Wolfgang l’appelait "papa Haydn" et il est bien pour lui, l’autre figure du père.


Tarifs : 10€ (tarif normal), 7€ (étudiants, demandeurs d’emploi, carte Toulouse culture, plus de 65 ans)

Renseignements et réservations : 05 61 22 27 77





Musique au coeur des moulins

Violon et Direction : Gilles COLLIARD


























Concert de Noël

Violon et Direction : Sarah LABROUSSE





Mozart, fragments d’une vie à travers ses lettres et sa musique

Concert au profit des projets soutenus par HandiCulture Midi-Pyrénées édition 2011

Orchestre de Chambre de Toulouse
Violon et Direction, Gilles COLLIARD
Récitant, Bruno MARCHAND

Toutes les paroles du spectacle sont issues de la correspondance de Wolfgang Amadeus Mozart adressée à son père Léopold, sa sœur Marianne et sa femme Constance .
L’intrigue est racontée d’après les descriptions que firent de lui ses amis et confidents Nissen et Nientschek.

C’est le parti qu’a pris l’Orchestre de Chambre de Toulouse en donnant à entendre les lettres de Mozart qui éclairent sa musique d’un jour très différent.





Tistou l’Opéra

En ce début de XXIème siècle, il faut inventer le ville du futur ! C’est le thème d’actualité que la ville de Tournefeuille nous a demandé d’illustrer, en partenariat avec deux villes espagnoles : Olot et Huesca.
A partir du roman de Maurice Druon "Tistou les pouces verts", Cécile Toulouse a écrit un livret d’Opéra. Gilles Colliard a composé la musique, bien dans la tradition de la musique représentative baroque, et a encadré un atelier de composition musicale à Tournefeuille et à Huesca. L’une des ritournelles de l’Opéra a donc été écrite par des amateurs, sous la direction de Gilles Colliard. Le Chœur de femmes d’Olot complète la troupe pour cette création originale qui sera donnée dans chacune des trois villes associées.
Ne manquez pas de spectacle au Phare à Tournefeuille : l’entrée est libre !


Musique : Gilles Colliard
Livret : Cécile Toulouse
Mise en scène : Olivier Baert
Création lumières : François Come
Distribution : Tistou : Cindy Vizarels , M.Moustache : Julien Véronese , M.Trounadisse : Antonio Guirao Valverde , Mère de Tistou : Cécile Larroche , Père de Tistou : Paul Cremazy, Narrateur et Carolus : Olivier Baert
Orchestre de Chambre de Toulouse
Chœur de femmes d’Olot.





Requiem

Choeur Henri Duparc, direction : Jean-Paul Salanne
Violon Solo : Aude Puccetti





Meslanges Royaux

Programme en Trio  :
Violon : Gilles Colliard

Viole de Gambe : Anne Gaurier
Clavecin et flûte : Samuel Crowther





Concert "à la criée"





Concert à Resistencia (Argentine)


Violon et direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias


Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ".
En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche.
Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Rio de Janeiro (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ». De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre. Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Rosario (Argentine)






Violon et direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias
Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Vitoria (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ». De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre. Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Vitoria (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Belem (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Olinda - Recife (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Ribeirao Preto - Sao Paulo (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Guarulhos - Sao Paulo (Brésil)


Violon et direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias
Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Concert à Florianopolis (Brésil)


Violon et Direction : Gilles Colliard

Piano : Héléna Elias

Née à Belém, Brésil en 1952, Héléna Elias a commencé ses études de musique, piano et violon, dans sa ville natale. Par la suite, dans la période de 1963 à 1969 au Portugal, elle a poursuivit ses études au Conservatoire National Supérieur de Lisbonne dans la classe du professeur Evaristo Campos Coelho et y obtient le Premier Prix en conclusion du Cours Supérieur de Piano avec les disciplines complémentaires : Musique de Chambre, Composition, Histoire de la Musique, Acoustique Musicale. A cet établissement elle a aussi été élève et a conclut le Cours général de violon avec la violoniste Lydia de Carvalho.
En concours de piano au Conservatoire National de Lisbonne elle a obtenu aussi en 1969, les Prix "Rodrigo da Fonseca" et "Alexandre Rey-Colaço ».
De retour au Brésil, elle intègre de 1976 à 1990, le cadre de l’Université Fédérale de l’Etat du Pará, (UFPa.) et de 1970 à 1977, celui du Conservatoire de Musique Carlos Gomes, comme professeur de Piano, d’Esthétique et Langage musical et de Musique de chambre.
Héléna Elias a été l’interprète et le co-auteur des articles suivants publiés aux Presses de l’UFPa. : « L’Art de la Fugue de J.S.BACH » (1977), en sa version pour deux pianos et « l’œuvre pour piano à quatre mains de Beethoven » ( 1978). En 1976 elle obtient également à l’Université Fédérale du Pará une Licence en lettres en Langue et Littérature française.
En 1981, encore au Brésil, Héléna Elias a été lauréate du Concours International de Piano Villa-Lobos à Rio de Janeiro, avec le prix « Barroso Netto ».
A l’Université Fédérale de Rio de Janeiro, elle obtient en 1985 le Master en Musique, piano, sous la direction d’Heitor Alimonda avec la thèse "Le toucher pianistique et la réalisation sonore du Premier Cahier d’Images de Claude Debussy ". En France, à l’Université Sorbonne, Paris IV, elle soutient en 1996 une thèse de Doctorat en Musicologie et Histoire de la Musique sur "Villa-Lobos, l’homme et son œuvre pour le piano", sous la direction du professeur Manfred Kelkel. Mention Très Honorable, cette thèse est publiée aux Presses Universitaires du Septentrion Paris, 1998.
Pianiste et Musicologue associée à Paris au Laboratoire de Recherche (EA 2006) - Observatoire Musical Français, Héléna Elias prépare actuellement une HDR (Habilitation pour Diriger des Recherches), sous la direction de Madame le professeur Danièle Pistone à l’Université Paris IV - Maison de la recherche. Comme représentante de l’OMF, Héléna Elias a été l’une des organisatrices du « Colloque Le Piano Brésilien », réalisé le 30 janvier 2008 à la Salle des Actes de l’Université Sorbonne Paris IV en collaboration avec l’Université du Paraná. Dans ce colloque, elle a contribué avec la conférence « Création contemporaine pour piano au Brésil », et a également participé au récital de clôture de ce colloque interprétant des œuvres de Villa-Lobos, Francisco Mignone, Jorge Antunes et Marlos Nobre.
Héléna Elias a été élève de Jacques Klein à Rio de Janeiro et de Magda Tagliaferro à Paris, ville dans laquelle elle a suivi aussi des cours de perfectionnement avec les pianistes Pierre Sancan, Lucette Descaves, Magalof et Edson Elias.
A partir de 1985 elle est Assistante d’enseignement du pianiste Edson Elias assurant des cours à l’École Normale de Musique de Paris.
Avec ce regretté pédagogue elle réalise à chaque année, pendant les vacances de pâques, un « Stage de technique et d’interprétation pianistique » visant à la préparation de pianistes de plusieurs nationalités aux Concours Internationaux et aux examens des Conservatoires et des Écoles de musique.
Résident en France dès l’année 1983, la pianiste Héléna Elias se produit en Europe et en Amérique du Sud en soliste et en musique de chambre.
Elle participe de plusieurs jurys de concours de piano et donne aussi des masters classes. En 2006 elle a été Présidente du Jury du Concours International de piano et Musique de Chambre de San Sébastien, en Espagne.





Georges Brassens

Direction : Joseph André

Avec le Mej Trio

« Vous êtes sa mémoire, la nôtre... Vous, les joyeux compères de Georges. A vous entendre et vous réentendre !’’ écrit Raymond Devos à propos de MEJ Trio. Et Nougaro de renchérir : « Brassens est une perle, vous l’avez mis dans un écrin de velours ’’...





De Léopold à Wolfgang





Concert "à la criée"

L’Orchestre vous propose de choisir vous-même, et au dernier moment, le programme de votre concert. Comme dans un menu, différents « plats » vous sont proposés et c’est le choix majoritaire du public qui s’exprime « à la criée » qui détermine la pièce qui sera « servie ». Entrées, plats principaux, fromages et desserts…A vous de choisir !
L’orchestre s’occupe des « amuse-bouches » pour vous mettre en appétit et vous laisser le temps de lire « la carte ».
Pour les musiciens, c’est le concert de tous les dangers ! Il faut monter sur scène avec plus de 100 pages de musique sans savoir quelles pièces le public va demander. Musiques baroques, classiques, romantiques, modernes et contemporaines, tous les styles sont présents !
Il faut être un peu fou pour s’y risquer, mais tout le monde s’amuse beaucoup.





Festival de Orhid (Macédoine)

Violon et Direction : Jospeh André

Piano  : Antonio Soria





Natacha Atlas accompagnée par l’Orchestre de Chambre de Toulouse

Symbole de métissage culturel, Natacha Atlas mêle mélodies nord-africaines et mélodies occidentales. Sa musique lui ressemble. Mi-anglaise, mi-égyptienne, à la fois sophistiquée et nature, tantôt festive tantôt grave. En combinant les
sonorités novatrices de l’électro et les formes en vigueur dans les musiques populaires égyptiennes, Natacha Atlas a inventé un style qui lui est propre.
Elle est hantée par la situation continuellement conflictuelle qui prévaut au
Moyen-Orient et se bat contre tout ce qui peut opposer l’Orient et l’Occident.
À l’évidence, dans ce contexte, sa personnalité comme sa musique prennent une valeur d’exemple.







La Follia

Au même titre que la Grèce dans l’Antiquité, l’Italie est la mère des arts pour cette Europe moderne qui naît après les grandes découvertes. Que l’on pense à la Renaissance en peinture et architecture ou à la période Baroque en musique, l’influence de l’Italie est immense et aucun artiste ne peut ignorer ce qui s’invente entre la fin du XVIème et le milieu du XVIIIème siècle dans la péninsule.
La plupart des musiciens feront un séjour en Italie. Car c’est bien en Italie que se crée cette famille des violons qui se substitue progressivement aux violes et il n’est pas justice d’associer les Stradivari, Ameti et autres Guarneri, luthiers devenus aussi célèbre que les compositeurs, à la gloire de Vivaldi, Corelli ou Locatelli.
L’Orchestre de Chambre de Toulouse a souhaité réunir ici les plus grands compositeurs baroques italiens dans un programme qui permet de mesurer toute leur inventivité.

Tarifs : 10€ (tarif normal), 7€ (étudiants, demandeurs d’emploi, carte Toulouse culture, plus de 65 ans)

Renseignements et réservations : 05 61 22 27 77






Franz Schubert

Le thème de la Jeune Fille et la Mort prend racine dans la mythologie grecque.
Le fille de Déméter (la déesse de la terre et des moissons), Perséphone est enlevée par Hadès (le dieu des enfers). Pour trancher le différent entre Hadès et Déméter, Zeus décide que Perséphone passera six mois par an aux enfers et les six autres mois sur terre. Les six mois où Perséphone est aux enfers symbolisent l’automne et l’hiver. Quand elle est sur terre, c’est le printemps et l’été. De nombreuses peintures de la Renaissance illustrent ce thème. Comme de nombreux romantiques, Schubert éprouve une certaine fascination pour la Mort qui peut être douce et apaisante. La musique de son quatuor décrit l’ambivalence des sentiments de la jeune fille qui tout à la fois souhaite résister à la Mort et s’y abandonner.





Concert “à la criée”

Venez composer le menu de votre concert parmi un large choix musical.
C’est devenu désormais une tradition ! Chaque année, nous vous proposons de choisir au dernier moment le programme exact du concert. Vous disposerez d’un "menu", avec des "entrées", des "plats", des "fromages" et des "desserts", tous composés d’œuvres des plus grands compositeurs. Bach, Mozart, Telemann, Mendelssohn, Saint-Saëns...lesquels seront joués ? C’est vous qui choisirez !
Comme sur un marché "à la criée" il faudra donner de la voix pour être servi, mais nous savons aussi entendre les désirs plus timidement exprimés afin que personne ne soir frustré !
Un concert avec des œuvres classiques dans une ambiance résolument festive, pour s’amuser en famille, en écoutant les mélodies les plus sublimes.





Meslanges Baroques

Musique médiévale, Renaissance, Baroque, puis Classicisme, Romantisme, Musique moderne et enfin Contemporaine, voilà en quelques traits le cheminement de la musique occidentale. Si la musique baroque est si importante, c’est bien sûr par sa durée (près de 200 ans), mais aussi parce qu’elle invente les instruments dont nous nous servons encore aujourd’hui. Les nombreux principes d’articulation qu’elle instaure sont de nos jours encore source d’inspiration pour tous les interprètes, qu’ils s’en imprègnent ou qu’ils s’y opposent.
L’époque baroque est d’une grande diversité. Peut-être le plus riche de toute notre histoire. C’est pourquoi cette fois, plutôt qu’une monographie consacrée à un compositeur ou à un pays, l’Orchestre vous propose un libre parcours pour un programme tout en contrastes.





Concert “à la criée”

L’Orchestre propose au public de choisir lui-même, et au dernier moment, le programme du concert. Comme dans un menu, différents "plats" sont proposés et c’est le choix majoritaire du public qui s’exprime "à la criée" qui détermine la pièce qui sera "servie".
L’Orchestre s’occupe des amuse-bouches pour mettre les auditeurs en appétit et leur laisser le temps de lire "la carte". Entrées, plats principaux, fromages et desserts...
Loin des idées reçues sur la musique classique, l’Orchestre a la volonté d’affirmer le caractère vivant de l’art musical à travers ce concept original.













Concert du matin






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