Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Saison 2010 - 2011



Abonnement

Mozart

Le talent de Mozart est universel. Musique de chambre, opéras, symphonies, concertos… Wolfgang sait tout faire, et quand on lui demande quel est le secret de sa facilité à composer, il répond « ça pousse », comme si la musique était un végétal dont les racines puisaient dans le cerveau du compositeur qui n’avait plus qu’à attendre que « ça pousse » !

C’est à la production concertante de Mozart qu’est consacré ce programme. Un concerto de cor pour représenter la famille des cuivres. Un de flûte pour la famille des bois. Et un double concerto pour violon et alto pour la famille des cordes. Ne manquent à l’appel que les claviers… que nous vous promettons pour la saison prochaine ! 
« Concerter » c’est à la fois discuter et batailler.
C’est ce que nous dit l’étymologie.
Tour à tour complices ou adversaires, l’orchestre et le soliste dialoguent ou bataillent dans des oeuvres où le brillant de la virtuosité n’empêche jamais la profondeur des sentiments.





Beethoven

« Ce n’est pas pour vous, c’est pour les générations à venir » disait Beethoven à un instrumentiste en 1806.
C’est dire s’il était convaincu de l’immensité de son génie.
Déscolarisé à l’âge de 11 ans, sa première éducation musicale, reçue de son père, aurait pu le dégoûter à tout jamais de la musique. Mais sa force intérieure, reconnue par tous ceux qui l’approchent, lui permet de tracer presque seul son propre chemin. À 20 ans, il n’est encore qu’un compositeur débutant. Rien à voir avec la précocité de Mozart, qu’il rencontrera en 1787 sans en recevoir ni beaucoup de conseils, ni même d’intérêt. Haydn n’en fera guère plus pour l’aider : à peine quelques leçons. Il faut dire que le personnage dérange. « Il est petit, brun, ce qu’on appelle laid » écrit de lui Bettina Brentano. Et plus loin « Pour tout ce qui regarde l’Art, aucun artiste ne peut en approcher. Mais dans le reste de sa vie, il est si naïf qu’on peut faire de lui ce qu’on veut ». Il admire Goethe plus que tout, mais cette rencontre aussi se soldera par un échec : « C’est malheureusement une personnalité tout à fait déchaînée » dit Goethe, mais aussi, « Je n’ai encore jamais vu un artiste plus puissamment concentré, plus énergique, plus intérieur ».
Cette force créatrice vitale que même la surdité n’affaiblira pas est présente dans toutes ses oeuvres et c’est sans doute ce qui rend Beethoven si populaire au-delà de toute considération musicologique. « J’ai l’impression de n’avoir encore écrit que quelques notes » dit-il achevant sa 9e et dernière symphonie ! Certitude d’être un créateur, certitude de n’être pas compris, ou alors par les générations à venir, certitude d’avoir un destin, la musique de Beethoven s’impose à nous comme une certitude.



Le Quatuor Barbaroque


L’intégration de l’orgue mécanique à l’orchestre date du siècle dernier. En ce qui nous concerne, l’idée nous est venue nous en 1985 et ambitionnait, dans un grand élan civilisateur, de donner ses lettres de noblesse à l’orgue de barbarie : ainsi notre orchestre, de baroque, est devenu Barbaroque.
Au fil des transcriptions, la nature naïve et l’insolente virtuosité de l’étrange machine, nous révéla que le noble répertoire que nous lui destinions avait bel et bien des origines roturières. Il n’en fallait pas plus pour décider Bandonéon, Tympanon et autre Contrebasse à rejoindre l’intrus…





Jean-Sébastien Bach

Disciple de Saint Augustin, Martin Luther prétendait que « la musique est le meilleur soulagement pour l’homme affligé » et que « celui qui chante prie deux fois ».
Convaincu que « l’un des plus beaux, des plus magnifiques présents de Dieu est la musique, que Satan poursuit d’une haine acharnée » Luther met la pratique du choral en langue allemande au coeur de l’office et c’est ainsi que l’Allemagne devint si musicienne. Après les horreurs de la guerre de trente ans qui décime plus de la moitié de la population, les allemands, les Allemagnes faudrait-il dire, trouvent dans la généralisation de la pratique musicale, l’un des fondements de la société. On fait de la musique partout, en toute occasion, mélangeant sans complexes musiciens professionnels et amateurs. JS Bach est sans aucun doute le plus savant de tous les compositeurs, et, s’il écrit pour l’office des centaines de chorals parfaitement adaptés au chant en langue allemande, il s’intéresse aussi à la musique purement instrumentale, en particulier lors de son séjour à Coethen (1717-1723).
Les Concertos Brandebourgeois ainsi nommés car ils ont été écrit en 1721 pour le margrave de Brandebourg, sont un bel exemple de cette production si inventive, dégagée de toute obligation liée à l’office religieux. Chacun nécessite un effectif musical différent, et la diversité sonore qu’ils nous offrent sont l’une des raisons de leur succès universel.






Haydn & Mozart

L’orchestre poursuit son exploration du répertoire classique avec de nouvelles oeuvres. Boccherini, italien marqué par son si long séjour en Espagne, romantique avant l’heure, et qui ne peut s’empêcher dans ses symphonies de faire la part belle au violoncelle, instrument dont il est un virtuose. Pleyel, qui conçoit en 1802 le premier piano dont les touches sont frappées par un « marteau » et non plus « pincées » comme sur le clavecin. Haydn, maître et ami de Pleyel et de Mozart, vénéré par tous, et qui nous offre pas moins de 104 symphonies ! Et bien entendu Mozart, que « papa Haydn » désignait comme « le plus grand compositeur que le monde connaisse » !
Plus que toute autre, la musique classique cultive « la beauté ». Pureté des formes, régularité des motifs, elle habille l’émotion de rigueur et ne retient ses élans que pour mieux nous toucher.
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Gershwin & Dvorak


C’est une escapade vers New York et le nouveau monde que l’orchestre vous propose. On connaît la symphonie éponyme de Dvorak qui le rendra célèbre et qui associera définitivement dans l’esprit du public le nom du compositeur et l’Amérique.
Drôle de destin que celui de Dvorak, qui aurait dû être boucher, comme l’était son père et qui terminera sa carrière à New York où il dirigera le conservatoire de musique ! Sa sérénade pour cordes est l’une de ses oeuvres maîtresses.

Quant à Gershwin, il est l’archétype d’un destin à l’américaine.
Né d’une famille russe émigrée et vivant dans les quartiers pauvres de New York, c’est à Broadway qu’il gagnera la célébrité. On prétend souvent que sa musique se veut une synthèse entre le jazz et le classique mais rien n’est plus faux : il n’y a pas chez Gershwin de volonté de créer une école ou un courant. Enfant du siècle, il gagne sa vie en accompagnant au piano des spectacles et assiste à la naissance du jazz qui va progressivement, et grâce à la radio, devenir un élément de la « culture américaine ». 
Ravel, à qui il demandera des leçons de composition, l’engagera vivement à rester lui-même et à ne pas devenir un mauvais compositeur classique !
Gershwin, c’est tout simplement la musique de l’Amérique.

Le clarinettiste français Michel Lethiec est actuellement considéré comme l’une des figures éminentes du milieu musical international. Artiste renommé, il se produit en soliste et en musique de chambre.
Partenaire des interprètes et orchestres les plus renommés, il est également passionné par l’enseignement et
participe très activement à la recherche et à la diffusion du répertoire ancien et contemporain.
Porgy & Bess, suite pour clarinette et orchestre, transcrit pour lui par Frank Villard, vient de paraître chez Naxos et les quintettes de Rimsky Korsakov et Rubinstein, avec Michael Rudy, seront disponibles en 2010 chez Talent.
Directeur artistique du prestigieux festival Pablo Casals de Prades, il y accueille chaque été les plus grands musiciens de chambre et leurs étudiants, autour de programmes originaux qu’ils présentent également au Théâtre des Champs Élysées à Paris et dans plusieurs autres capitales internationales.





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ZELENKA

On surnomme parfois Zelenka « le Bach de Bohême » pour mieux souligner la qualité de sa production, qu’il s’agisse de musique d’église ou de musique instrumentale. Telemann comme Bach étaient de fervents admirateurs de ce compositeur qui est aujourd’hui moins connu que ses glorieux contemporains. La raison en est malheureusement simple : la plus grande partie de sa musique disparut en 1945, et lorsque les interprètes s’intéressèrent à nouveau à partir de 1950 à l’art de l’interprétation baroque, ils ressuscitèrent Vivaldi, Bach ou Telemann, mais ne trouvèrent que peu d’oeuvres de Zelenka qui reste en conséquence moins connu du grand public. Cette musique est pourtant d’une grande originalité et comme Bach, Zelenka est un maître du contrepoint avec des tournures modales et harmoniques audacieuses.
Faites nous confiance ! Venez découvrir cette messe baroque qui est selon nous l’un des plus grands chefs d’oeuvres du baroque.

L’Escale Chromatique est un ensemble instrumental et vocal à géométrie variable. Son répertoire s’étend de la musique de chambre aux oeuvres pour solistes, choeur et orchestre.
Le choeur, constitué à l’occasion d’une représentation de Dido and Aeneas de Henry Purcell en juin 2007, regroupe des chanteurs ayant une grande expérience de la pratique d’ensemble dans différentes formations de la région. Il se réunit régulièrement pour participer aux productions de l’Escale Chromatique, et collabore ici avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse pour interpréter la magnifique Missa dei Patri de Zelenka.






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Jean-Baptiste Lully


À Versailles, aux temps de Louis XIV, la musique et la danse triomphent. C’est que le Roi est un danseur passionné et fort adroit aux dires de ses contemporains, mais surtout qu’il veut faire du développement des arts l’un des signes de la puissance française et l’un des instruments de son rayonnement. C’est parce qu’il est excellent danseur et musicien que Lully entre à 13 ans au service du roi.
Il y fera une longue et fructueuse carrière, devenant secrétaire du roi l’année même où il compose le ballet « Le Triomphe de l’Amour » (1681). D’origine italienne, il devient l’incarnation du style français, fait d’une élégante retenue, et il sera joué sans discontinuer jusqu’à la révolution ! 
Il remarquera et formera Jean-Ferry Rebel, futur membre des 24 Violons du Roi, qui nous livre une pièce étonnante et instructive sur le goût de l’époque, « Les Caractères de la Danse », qui enchaîne en un seul tempo toutes les danses en vogue à la Cour. Leclair et Saint-Georges sont quant à eux deux incroyables virtuoses du violon, encore que pour Saint-Georges il faille aussi ajouter l’épée, le pistolet et la natation ! Fils d’un planteur et d’une esclave, sa vie est un roman : amours, intrigues, duels, mais surtout un talent fou, tout y est ! Ce programme virtuose qui consacre certaines des plus belles oeuvres de la musique française a été enregistré par l’orchestre.











SCHUBERT, La Jeune fille et la mort


Le thème antique de la Jeune fille et la mort sera l’objet de nombreuses peintures au XVIe siècle mais c’est à partir d’un poème de Matthias Claudius (1740-1845) que Schubert écrira son quatuor éponyme en 1824.
Conformément à la vision qu’ont les romantiques de la mort, la jeune fille entame avec le squelette un étrange bal de la séduction où tour à tour elle s’abandonne et se révolte. S’il n’est pas certain que le poème de Claudius soit aujourd’hui capable de nous toucher encore, la musique de Schubert est toujours aussi émouvante, pour peu qu’on lui conserve le caractère pudique qu’elle doit toujours garder même dans ses plus grands élans. 
C’est Gustav Malher qui aura l’idée d’écrire de ce quatuor une version pour orchestre symphonique, et aujourd’hui, l’Orchestre de Chambre de Toulouse vous en propose sa propre version. Le Rondo pour violon quant à lui vient illustrer le talent du compositeur pour la musique de chambre. Ni concertant, ni virtuose, il est pourtant redouté de tous les interprètes à cause du classicisme et de la pureté de son écriture.











Vivaldi & Bach

Longtemps cantonné dans un rôle de basse continue, le violoncelle va acquérir ses lettres de noblesse comme instrument soliste sous la plume des compositeurs italiens. Un fois de plus, l’Italie baroque innove, et séduit le reste de l’Europe qui progressivement renoncera aux basses de violes pour les remplacer par les "violoncelles" des Amati, Guarnerius et autres Stradivarius !
Vivaldi écrira pour le violoncelle pas moins de vingt-huit concertos, dont le double concerto de ce programme !
J.-S. Bach lui-même se laissera séduire et influencer par cette mode italienne en écrivant pour l’instrument six Suites qui font écho à ses Sonates et Partitas pour violon, et son fils Carl Philipp lui emboitera le pas, écrivant un concerto bien dans le style italien comme le sont la plupart des oeuvres instrumentales de la famille Bach. Torelli n’est rien moins que l’inventeur du concerto !
À la fois « dialogue » du soliste et de l’orchestre et « bataille » entre eux, le concerto connaîtra rapidement un grand succès public et tous les compositeurs y sacrifieront !


Éclectique dans ses choix musicaux tout comme dans sa pratique instrumentale, la violoncelliste franco-helvétique Ophélie Gaillard est élue en 2003 « révélation soliste instrumentale » aux Victoires de la musique. Elle se produit en récital dans les salles les plus prestigieuses et défend le répertoire solo
du violoncelle, des suites de Bach jusqu’à la création contemporaine. Ses enregistrements pour le label Ambroisie ont été chaleureusement récompensés par la critique internationale. En 2009, le label Aparté a publié un album de transcriptions enregistré à Abbey Road avec le Royal Philarmonic Orchestra, et en 2010 vient de paraître un disque consacré à Chopin avec la pianiste Edna Stern, tous deux plébiscités par le public. Lauréate de trois premiers prix au CNSM de Paris, titulaire d’une licence de musicologie, elle enseigne depuis 2000, et donne régulièrement des masterclasses au Japon, en Corée, en Amérique Latine, ainsi qu’en Europe Centrale et au Canada. On peut régulièrement l’entendre sur les ondes de France Musique, la BBC, France 2, Mezzo, Arte.

Ophélie Gaillard joue un violoncelle de Francesco Goffriller de 1737 prêté par le CIC et un violoncelle piccolo flamand anonyme.












Concert "à la criée"

C’est désormais une tradition !
Pour ouvrir la saison nous vous proposons de choisir au dernier moment le programme exact du concert.
Vous disposerez d’un « Menu », avec des « Entrées », des « Plats », des « Fromages » et des « Desserts », tous composés d’oeuvres des plus grands compositeurs. Bach, Vivaldi, Mozart, Haydn, Mendelssohn, Dvorak, Tchaïkovsky… lesquels seront joués ? C’est vous qui choisirez !
 Comme sur un marché « à la Criée » il faudra donner de la voix pour être servi, mais Gilles Colliard saura aussi entendre les désirs plus timidement exprimés afin que personne ne soit frustré !

Un concert avec des oeuvres classiques dans une ambiance résolument festive. Un concert pour s’amuser en famille tout en écoutant les mélodies les plus sublimes.
Un concert pour se rappeler que tous ces grands créateurs débordaient d’énergie et défendaient la musique comme un art de la vie et qu’ils savaient quitter les formes traditionnelles du concert pour le plus grand bonheur de leurs publics.






Hors abonnement

De Léopold à Wolfgang



Une brève histoire de la musique



Les nuits Euphoriques



L’Europe des lumières

Concert conventionné par le Conseil Général de la Haute-Garonne





Festival Toulouse d’été



Festival musiques des lumières



Festival 31 notes d’été

Synopsis  : Le vieux portier de l’hôtel Atlantic perd son emploi à cause de son âge et est relégué au poste de monsieur pipi. Il doit rendre la belle livrée qui lui valait le respect de son entourage et se sent humilié. Il tombe en dépression, le symbole de son orgueil professionnel lui ayant été retiré. Un soir, il récupère en douce son prestigieux uniforme qu’il veut revêtir pour le mariage de sa nièce. Mais le subterfuge est découvert et il doit retourner à son poste dégradant…Jusqu’au jour où un Bourgeois meurt dans les toilettes en lui léguant sa fortune, ce qui lui permettra de prendre sa revanche !







La Follia



Europe Baroque

Musique médiévale, Renaissance, Baroque, puis Classicisme, Romantisme, Musique moderne et enfin Contemporaine, voilà en quelques traits le cheminement de la musique occidentale. Si la musique baroque est importante, c’est bien sûr par sa durée (près de 200 ans), mais aussi parce qu’elle invente les instruments dont nous nous servons encore aujourd’hui. Les nombreux principes d’articulation qu’elle instaure sont de nos jours encore source d’inspiration pour tous les interprètes, qu’ils s’en imprègnent ou qu’ils s’y opposent.

L’époque baroque est d’une grande diversité, peut-être la plus riche de toute notre histoire. C’est pourquoi cette fois, plutôt qu’une monographie consacrée à un compositeur ou à un pays, l’orchestre vous propose un libre parcours pour un programme tout en contrastes. L’idée centrale du baroque est de représenter en musique les passions et les états de l’âme. Pour le philosophe Descartes (Traité des passions 1649) il existe six passions fondamentales : l’admiration, l’amour, la haine, le désir, la joie et la tristesse.

Pour y parvenir, les compositeurs considèrent la musique comme un langage, idée novatrice pour l’époque. Les notes ou groupes de notes sont des « mots », et chaque musique possède sa syntaxe et ses « règles de grammaire ». La diversité des langues nationales se reflète bien dans la diversité des styles, et à l’austérité concise de Bach répond la volubilité des compositeurs italiens qui inventent tout à la fois les instruments et les formes musicales. L’autre source d’inspiration du Baroque, c’est la Danse, illustrée ici par Lully qui compose pour Louis XIV danseur émérite et passionné le balle, du Triomphe de l’Amour.






Mozart, de Léopold à Wolfgang

Il faut lire la correspondance de Wolfgang Amadeus Mozart avec son père Léopold pour cerner les liens complexes qui unissent les deux hommes. Léopold Mozart est un excellent compositeur, mais surtout un immense pédagogue. Sa méthode de violon fera autorité pendant presque deux siècles !

Ce talent pour l’enseignement, Léopold pourra d’abord l’exercer en famille, avec la sœur aînée de Wolfgang, Maria Anna surnommée « Nannerl ». Presque aussi douée que son frère, elle ne fera pas une grande carrière, mais c’est grâce aux leçons qu’elle donnera que Wolfgang, son père et sa mère pourront entreprendre de nombreux voyages destinés à faire connaître l’immense talent de l’enfant prodige. Car c’est là le premier mérite de Léopold : avoir vu tout de suite le génie chez l’enfant, et l’avoir laissé s’épanouir. Pouvons-nous juger aujourd’hui les récriminations dont Léopold abreuve Wolfgang ? Il l’incite à la prudence, dans un monde où les musiciens aussi géniaux soient-ils ne sont que les serviteurs d’un prince ou d’un autre.

Il l’exhorte à trouver de l’argent, à une époque où, pour créer une oeuvre qui ne soit pas une commande d’un puissant, il faut ouvrir une souscription. Il refuse de faire publier certaines symphonies… les trouvant indignes du génie de son fils. Mais il est bien le premier de ses admirateurs, et s’il lui demande parfois de bien vouloir composer dans le style galant et aimable qui plaît tant à l’archevêque Colloredo, ce n’est que pour gagner l’argent et la tranquillité nécessaires à l’indépendance !

Alors oui, il y a plusieurs Wolfgang Amadeus ! Le Mozart élégant du divertimento 136 et le Mozart génial et novateur des grandes symphonies, dont la Symphonie n°40 si admirablement transcrite par Cimadora dès le XVIIIe siècle. La musique de Léopold ne peut rivaliser bien qu’elle soit construite en tout point selon les règles de l’Art, avec talent, mais sans génie. La présence d’Haydn dans ce programme ne doit pas surprendre ! Wolfgang l’appelait « papa Haydn » et il est bien pour lui, l’autre figure du père.





Festival de musiques d’été



Eurochorus - Le Roi Arthur -

Pour sa 5ème édition, Eurochorus innove et propose sa rencontre autour d’un
compositeur, Henry Purcell et deux facettes de sa musique, la scène et l’église.

Le but de ces rencontres est de réunir entre 120 et 150 chanteurs amateurs de bon niveau venus des 4 coins de l’Europe et même de plus loin, de langues, d’origines et de cultures différentes, hébergés ensemble, pendant neuf jours. Cela afin de permettre le partage musical et l’échange d’expériences à travers un médium commun : la pratique vocale et l’apprentissage d’œuvres du patrimoine musical.

A travers ce projet, nous souhaitons faire découvrir ces œuvres à un large public, mais aussi contribuer à une meilleure connaissance entre des groupes de nationalités différentes. Ainsi, à notre façon, nous favorisons l’ouverture d’un espace européen à Toulouse autour de l’art vocal.





Massat Musique Montagne
L’Orchestre de Chambre de Toulouse participera pour la quatrième fois au concert de clôture du stage d’été Massat Musique Montagne .

Le stage aura lieu du samedi 16 juillet 2011 au dimanche 31 juillet 2011, et regroupe 60 à 80 chanteurs amateurs confirmés, ayant une expérience de la pratique du chant choral.

Maître de stage : Alain Joutard, assistant de Bernard Tétu à Lyon
Assistante technique vocale : Anne-Claude Gérard
Assistante accompagnatrice : Laetitia Toulouse
Orchestre de Chambre de Toulouse
Solistes de Lyon-Bernard Tétu





Massat Musique Montagne
L’Orchestre de Chambre de Toulouse participera pour la quatrième fois au concert de clôture du stage d’été Massat Musique Montagne .

Le stage aura lieu du samedi 16 juillet 2011 au dimanche 31 juillet 2011, et regroupe 60 à 80 chanteurs amateurs confirmés, ayant une expérience de la pratique du chant choral.

Maître de stage : Alain Joutard, assistant de Bernard Tétu à Lyon
Assistante technique vocale : Anne-Claude Gérard
Assistante accompagnatrice : Laetitia Toulouse
Orchestre de Chambre de Toulouse
Solistes de Lyon-Bernard Tétu





Festival de musique de Vinça



Festival musical Saint Yrieix la Perche



Vivaldi - Bach - Haydn

Concert gratuit





Concert des solistes du festival



Festival de la voix

Basses, ténors, altos, sopranos…
les voix humaines se répartissent les différents registres comme le font les instruments, à moins que ce ne soit l’exact contraire, et que, bien plus probable, nous ayons tenté de copier avec les instruments l’étendue de la voix humaine !
La soprano Cécile Larroche nous propose ici un programme baroque et classique, composé d’Arias célèbres.
L’histoire de l’Aria est intimement liée à celle de l’opéra. Il est un Air, suivi de variations parfois improvisées, sur une basse cadentielle. Air à devise, aria da capo, aria parlante ou di bravura, l’influence de l’Italie et de son Bel canto est universelle ! En bonne logique, c’est un compositeur italien, Locatelli, qui nous offrira le lien orchestral entre les divers airs, nous montrant le rapport étroit qui existe entre la diction instrumentale et les vocalises des ritournelles.

Cécile Larroche, soprano
Originaire de Montpellier, Cécile Larroche s’initie au violoncelle à l’âge de cinq ans et l’étudiera au CNR de Montpellier jusqu’en 1998. Intéressée par différentes voies artistiques, elle explore quelques années les arts plastiques avant de se diriger, en 2004, vers le chant et intégrer le département de Musique Ancienne du Conservatoire de Toulouse, au sein de la classe d’étude du style vocal dirigée par Jérôme Corréas ; elle vient d’y obtenir son Diplôme Professionnel d’Etude du style vocal. Elle prend parallèlement des cours de technique vocale avec Michelle Zini, et approfondit ses connaissances avec Monique Zanetti, Guillemette Laurens et Isabelle Desrochers.
Elle participe à des récitals de Mélodie française, Mozart, Haydn, Bach, ainsi qu’à des créations d’opéras (L’.incoronazione di Poppea, Dido and Aeneas) et de musique contemporaine, et collabore avec le chœur des Eléments (Joël Suhubiette) et Arsys-Bourgogne (Pierre Cao). Elle pose et expose ses clichés pour compléter son expression artistique.





Festival Musique en Bouriane



Les musicales du Causse de Gramat

Prague, capitale de l’ancien royaume de Bohême, et aujourd’hui capitale Tchèque, est l’une des plus belles villes d’Europe, et sans contestation possible, l’un de ses plus hauts lieux culturels. La musique y a toujours tenu une place de choix, aussi bien par l’importance des compositeurs tchèques comme Anton Dvorak, que par l’inspiration que la ville a su donner à des compositeurs étrangers qui, tel Mozart, y ont puisé la matière de certaines œuvres.
C’est le cas de la 38ème symphonie de WA Mozart, intitulée « Prague » parce qu’elle y fut crée le 19 janvier 1797, juste après que les praguois aient fait un triomphe aux Noces de Figaro. Comme la plupart des derniers opus de Mozart, cette symphonie, pourtant écrite dans la tonalité lumineuse de
ré majeur, laisse transparaître par l’utilisation des dissonances et des chromatismes, les tourments du compositeur qui n’est plus (l’a-t-il jamais été ?) l’enfant sage que son père exhibait dans toutes les cours d’Europe. La musique de Mozart est souvent empreinte de rage et de tristesse, et cette
symphonie « Prague », admirablement transcrite pour cordes dès le 18ème siècle par Cimador (1761-1805), n’échappe pas à cette atmosphère du mouvement « Sturm und Drang » (Tempête et Passion), qui en Allemagne préfigure le Romantisme.
C’est avec la musique romantique du tchèque Anton Dvorak que l’orchestre vous propose de célébrer Prague. Si la famille de Dvorak est passionnée de musique, il n’était pas écrit d’avance que le jeune Anton deviendrait compositeur : son premier métier fut en effet celui de boucher !
Heureusement envoyé chez son oncle pour y parfaire son allemand, langue indispensable dans un pays sous domination autrichienne, il y apprendra l’orgue, le piano et l’alto, qui viendront compléter son talent de violoniste. C’est qu’il joue déjà depuis l’âge de 5 ans dans l’auberge familiale ! C’est grâce à Brahms, qui le remarquera lors d’un jury d’attribution de bourse, que la notoriété internationale de Dvorak pourra s’établir. Il est aujourd’hui encore le plus célèbre musicien tchèque.





VIVALDI, les quatre saisons

Ce programme est consacré à la musique descriptive, ou représentative, dans la grande tradition des compositeurs baroques. À l’époque baroque, on pense que la musique est capable de représenter directement des événements ou des personnes. Telemann nous livre ici sa vision de Don Quichotte, et le public pourra entendre l’Attaque des Moulins à Vent ou les Soupirs auprès de Dulcinée…
C’est une description que Rameau nous offre : celle du Vésinet, charmant village à l’époque, près de Paris.
Quant aux saisons de Vivaldi, elles sont universellement connues, mais qui sait avec précision quel motif musical représente le Coucou, le Rossignol, la Tempête qui casse les blés, l’Orage ou les Patineurs sur la glace ?
Gilles Colliard lit les textes de Vivaldi avant et pendant qu’il interprète la musique, permettant à chacun de faire le lien entre les mots et les notes.


Renseignements et réservations : Association « Génération culture »
E-mail : generation.culture gmail.com





Concert "A la criée"

Amuse-bouches offerts.
Vivaldi, Concerto alla Rustica.

Entrées (4 au choix.)

Rameau, La Forqueray.
Scarlatti, Sinfonias 3-5-1.
Purcell, Chaconne.
Mozart, Petite musique de nuit, 1er mvt.
Telemann, Suite la Bizarre, Sarabande et Fantaisie.
Lully, Le Triomphe de l’Amour.
Marais, Trois danses.
Destouches, Chaconne.

Plats (4 au choix).

Mozart, Symphonie n°40, 1er mvt.
Haendel, Concerto grosso op 6 n° 8
CPE Bach, Sinfonia en do majeur.
Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 3
Mozart, Symphonie Prague, final.
Telemann, Don Quichotte
Dall’Abaco, Concerto grosso op2 n°4
Mendelssohn, Symphonie n°10
Grieg, Suite Holberg.
Turina, la Oracion del Torero
Dvorak, Larghetto de la sérénade op 22

Fromages (2 au choix).

Dvorak, Bagatelle n°2.
Britten, Playfull pizzicato de la Simple Symphony
Holst, The Dargason de la Suite Saint Paul
Rodrigo, Cançoneta.
Joplin, The Entertainer.
Saint Saëns : Aquarium du Carnaval des animaux (argt Gilles colliard)

Desserts

Strauss, Pizzicato polka.
Kreisler, Liebesleid.
Katchaturian, La danse du sabre.( Argt Gilles Colliard)





W.A.Mozart

Bien sûr, il y a l’enfant prodige qui compose dès l’âge de 4 ans et qui achève sa 1ère symphonie avant son 8ème anniversaire tout comme il y a l’incroyable virtuose et l’improvisateur de génie. Ce petit garçon que son père Léopold exhibe dans toutes les cours d’Europe, c’est Wolfgang, le petit musicien qui ne supporte pas le son de la trompette ! Est-ce pour lui que Léopold composera sa « Symphonie des jouets » ?
Mais il y a surtout le créateur rebelle, celui qui est selon le mot de Joseph Haydn « le plus grand des compositeurs que le monde connaisse ».
Et celui-là est déjà emporté par le « Sturm und Drang » qui, en Allemagne, préfigure le romantisme. La musique de Mozart est souvent empreinte de rage et de tristesse, et ses symphonies n°36 « Linz » et n° 40 si admirablement transcrites par Cimador dès le 18ème siècle, sont révélatrices des tourments du compositeur qui n’est plus (l’a-t-il jamais été ?) l’enfant sage que son père faisait admirer par la noblesse de tous les pays.

Mozart est un incroyable mélodiste, mais son plus grand talent, c’est d’habiller ses passions incandescentes de la plus parfaite rigueur classique. Perfection de la forme et densité du contenu, il habille ses sentiments de ce que la pudeur classique lui recommande, pour mieux les révéler aux esprits curieux qui auront l’audace de « l’entendre » et de se laisser bouleverser par le torrent d’énergie qui inonde sa musique.
Il faut bien s’en convaincre, Wolfgang Amadeus Mozart n’est pas le compositeur galant et toujours aimable qu’on imagine : « Il y a telle petite phrase de Mozart que je n’aimerais pas rencontrer la nuit au fond d’un bois » écrira le compositeur Reynaldo Hahn (1874-1947).
Dès lors pour l’interprète se pose la question de savoir à quel Mozart il a à faire. Est-ce le musicien de salon, élégant et raffiné, ou l’être tourmenté obsédé par l’idée de la Mort ?

JB Cimador (1761-1805) est un compositeur né à Venise qui se fixa à Londres en 1791. Devant le refus de l’orchestre de Hay-Market d’exécuter les symphonies de Mozart à cause de leur difficulté, il arrangea 6 d’entre elles pour orchestre à cordes. La pratique de la transcription est courante à l’époque et nul ne s’en offusque : elle est l’unique moyen de faire circuler rapidement les idées nouvelles !
Si un siècle plus tôt on écrit fréquemment pour des « voix de dessus » et d’autres « de dessous », laissant l’instrumentation se décider en fonction des effectifs disponibles, la transcription se répand au 18ème, justement parce qu’on fixe l’instrumentation dès la composition.
Pour jouer dans les salons de la bonne société des œuvres nécessitant un orchestre important, il faut pouvoir les exécuter en formation réduite, et donc les transcrire. Le travail accompli par Cimador est remarquable : toute la pensée de Mozart est là, en seulement 6 voix !











Mozart, le « père » et le « fils »

Concert conventionné par le Conseil Général de la Haute Garonne.

Il faut lire la correspondance de Wolfgang Amadeus Mozart avec son père Léopold pour cerner les liens complexes qui unissent les deux hommes.
Léopold Mozart est un excellent compositeur, mais surtout un immense pédagogue. Sa méthode de violon fera autorité pendant presque deux siècles ! Ce talent pour l’enseignement, Léopold pourra d’abord l’exercer en famille, avec la soeur aînée de Wolfgang, Maria Anna surnommée « Nannerl ».
Presque aussi douée que son frère, elle ne fera pas, condition des femmes oblige, une grande carrière, mais c’est grâce aux leçons qu’elle donnera que Wolfgang, son père et sa mère pourront entreprendre de nombreux voyages destinés à faire connaître l’immense talent de l’enfant prodige.
Car c’est là le premier mérite de Léopold : avoir vu tout de suite le génie chez l’enfant, et l’avoir laissé s’épanouir. Pouvons-nous juger
aujourd’hui les récriminations dont Léopold abreuve Wolfgang ?
Il l’incite à la prudence, dans un monde où les musiciens aussi géniaux soient-ils ne sont que les serviteurs d’un prince ou d’un autre. Il l’exhorte à trouver de l’argent, à une époque où, pour créer une oeuvre qui ne soit pas une commande d’un puissant, il faut ouvrir une souscription.
Il refuse de faire publier certaines symphonies… les trouvant indignes du génie de son fils. Mais il est bien le premier de ses admirateurs, et s’il lui demande parfois de bien vouloir composer dans le style galant et aimable qui plaît tant à l’archevêque Colloredo, ce n’est que pour gagner l’argent et la tranquillité nécessaires à l’indépendance ! Alors oui, il y a plusieurs Wolfgang Amadeus !
Le Mozart élégant du divertimento 136, le Mozart rustique des « Sechs Ländlerische » qui s’amuse à utiliser des thèmes folkloriques, et le Mozart génial et novateur des grandes symphonies, dont la Symphonie Linz si admirablement transcrite par Cimadora dès le XVIIIe siècle. La musique de Léopold ne peut rivaliser bien qu’elle soit construite en tout point selon les règles de l’Art, avec talent, mais sans génie.
Sa Symphonie des Jouets résonne comme un aimable divertissement dont personne ne peut dire s’il a été écrit pour Wolfgang !
Mais il est amusant de l’imaginer ainsi…














Tchaïkovsky, l’âme de la musique russe

Concert conventionné par le Conseil Général de la Haute Garonne

Comme bien d’autres compositeurs russes, Piotr Illitch Tchaïkovsky ne fut pas seulement musicien. Borodine était chimiste, Rimsky-Korsakov officier de marine….
Tchaïkovsky fut fonctionnaire au ministère de la justice après avoir fait des études de droit ! Ce n’est qu’à l’âge de 23 ans qu’il se décidera à quitter le statut de musicien amateur pour ne se consacrer qu’à sa passion et devenir, dans la douleur, l’immense compositeur aujourd’hui universellement connu.
S’il fallait en quelques mots définir ce qui peut relier la musique d’un pays pendant plusieurs siècles, nous serions bien en peine ! Et pourtant, Rameau est si… « français », Vivaldi si… « italien », Bach tellement… « allemand », Tchaïkovsky tellement…. « russe » !
Cette capacité d’invention mélodique à l’égal d’un Mozart, cette exagération dans l’expression de la douleur ou de la nostalgie, cette gaieté soudaine….c’est forcément Tchaïkovsky, et c’est forcément russe !
Sa Sérénade pour cordes est sans doute l’une de ses pièces les plus optimistes.
À l’élégance de la Valse et à l’accablement extatique de l’Elégie répond l’énergie débordante du final construit comme il se doit sur un thème …russe ! La pièce d’Arensky rend dans ce programme un vibrant hommage à ce génie mélodique de Tchaïkovsky, en proposant de nombreuses variations autour d’un thème du compositeur.
La Symphonie de Chambre de Chostakovitch est d’une tout autre inspiration. Marqué par les horreurs de la guerre et des camps, en opposition avec le régime stalinien et n’hésitant pas malgré le danger à braver le pouvoir soviétique, Chostakovitch écrira un quatuor en hommage aux victimes, à toutes les victimes…
C’est une de ses œuvres les plus poignantes, aujourd’hui fréquemment jouée en version Symphonie de Chambre. Comme chez Tchaïkovsky, la lumière et l’ombre cohabitent, les rayons du soleil venant illuminer l’œuvre au moment où le désespoir atteint son maximum.
N’hésitez pas à ne pas applaudir à la fin du 5ème et dernier mouvement. Il faut en général pour les musiciens comme pour le public plusieurs minutes pour reprendre son souffle.
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Les dimanches musicaux de castres



Ballet du Capitole / La Sylphide

Ballet en deux actes
Argument d’Auguste Bournonville, d’après le livret initial d’Adolphe Nourrit et le conte de Charles Nodier Trilby ou le Lutin d’Argail
Créé le 28 novembre 1836 au Théâtre Royal de Copenhague par le Ballet Royal Danois
Entrée au répertoire du Ballet du Capitole le 16 juin 1995

Chorégraphie Auguste Bournonville, réalisée par Dinna Bjørn
Musique Herman Løvenskjold
Décors et costumes Sorella Englund, adaptés par les Ateliers de l’Opéra national du Rhin
Lumières Allain Vincent

Ballet du Capitole

Orchestre de Chambre de Toulouse
Direction musicale David Coleman





Ballet du Capitole / Coppélia

Argument de Charles Nuitter et Arthur Saint-Léon
D’après L’Homme au sable d’E. T. A. Hoffmann
Créé à Paris le 25 mai 1870 au Théâtre Impérial de l’Opéra
Création de la version d’Enrique Martinez à l’Académie de Musique de Brooklyn, New York, le 24 décembre 1968
Entrée au répertoire du Ballet du Capitole le 16 mai 1997

Musique Léo Delibes
Chorégraphie Nanette Glushak, d’après Enrique Martinez
Décors et costumes Bruno Schwengl
Lumières Allain Vincent

Ballet du Capitole

Orchestre de Chambre de Toulouse
Direction musicale Enrique Carreón-Robledo





Europe baroque



Festival de Bergerac

Frédéric Lodéon





"Baroque 3.0 - La musique baroque espagnole"

Pour ce concert, les villes de Tournefeuille, Huesca et Olot se sont associées dans le cadre d’un grand projet européen pour vous proposer de découvrir une partie du patrimoine musical des régions Catalogne, Aragon et Midi-Pyrénées et les artistes qui font vivre ce patrimoine.
Sous la direction d’Elisenda Carrasco, et avec la participation des solistes Jordi Domènech, Pau Bordas et Rosa Mateu, l’Orchestre de Chambre de Toulouse accompagnera un choeur de 60 choristes d’Olot et de Huesca, dans des oeuvres espagnoles de la période baroque, tirées des fonds manuscrits originaux de la Cathédrale de Huesca et de l’Église Sant Esteve de Olot.
Le « baroque espagnol » est tout aussi flamboyant que le style italien et mérite assurément qu’on veuille bien ressusciter ses grandes oeuvres comme on l’a fait pour les musiques des autres pays européens.
Ce concert est présenté dans le cadre du programme Interreg Villes 3.0 qui réunit les trois villes partenaires dans leur volonté d’encourager le déplacement des artistes et de faciliter la circulation des oeuvres sur leurs territoires. Faire travailler ensemble des artistes des trois régions, et diffuser leur travail lors de concerts-événements dans chacune des villes est l’un des objectifs de ce programme.





Métropolis - Ciné-Concert



Tchaïkovsky, l’âme de la musique russe



"Magnificat"



Concert " A la criée"

Amuse-Bouches (offerts).

A. Vivaldi Concerto pour cordes en ré majeur RV 121

Entrées (2 au choix).

JP Rameau, Concert en Sextuor (Le Vésinet, La Coulicam)

P Locatelli, Concerto grosso op 1 n° 7

GP Telemann, Suite la Putain

JS Bach, Torneo et Capriccio

CPE Bach, Sinfonia en do majeur.

GF Haendel, Concerto Grosso n°18

KF Abel, Petite Symphonie en fa.

Plats (2 au choix).

WA Mozart, Symphonie n° 36 « Linz ».

E. Grieg, Suite Holberg.

E. Elgar, Sérénade

J. Janacek, Suite pour cordes.

F. Mendelssohn : Symphonie n°10

S Barber, Adagio pour cordes

PI Tchaïkovsky : Thème russe (sérénade pour cordes)

Fromages (1 au choix).

G Fauré, Berceuse

G Holst, The Dargason.

F. Schubert, Menuet.

F. Kreisler. Liebesleid. Soliste Anne Gaurier.

C.Saint-Saëns,Tortues. Argt Colliard.

Desserts
Strauss : Pizzicato Polka
A. Katchaturian : Danse du sabre.






"Cuivres en fête"



Quintette de l’Orchestre de Chambre de Toulouse



Richard Galliano

Bernard Soustrot et Jean Dekynt entretiennent depuis de longues années une complicité musicale tout à fait étonnante. Le premier, virtuose de la trompette, et le second, organiste réputé, forment un duo qui se produit partout dans le monde avec un succès qui ne se dément pas. Quant à Richard Galliano, faut-il encore le présenter ?

De formation classique, ce musicien éclectique a créé un style nouveau, le New Musette ! Comme l’Orchestre de Chambre de Toulouse, il a fréquenté Astor Piazzolla et beaucoup joué sa musique. Accordéon, trompette, orgue et cordes de l’Orchestre de Chambre, voilà le cocktail détonnant de ce concert exceptionnel.
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« Chopin par Dang Thaï Son »


Claudio Cruz
est le Directeur Artistique de l’Orchestre Symphonique Campinas de São Paulo. Il commence ses études de violon avec son père, le luthier João Cruz puis avec Erich Lehninger. Il suit des master-classes avec Joseph Gingold, Chaim Taub et Kenneth Goldsmith aux Etats-Unis.
Premier Violon et fondateur du Quatuor à Cordes Amazonia, il reçoit le Grammy Award en 2002 pour son enregistrement d’Astor Piazolla.
Il remporte de nombreux prix de concours au Brésil et reçoit une récompense par le « São Paulo Association of Arts Critics » en 1985 et en 1997.
Claudio Cruz a été le Directeur Artistique de l’orchestre de chambre Villa-Lobos et de l’orchestre symphonique de Ribeirão Preto.
En tant que violoniste, Caludio Cruz fait ses débuts en Europe en tant que soliste avec l’orchestre de chambre de Berlin et a été nommé « grand interprète de Mozart » par le Berliner Morgenpost . Il a joué en France, Italie, Allemagne, Hongrie, Croatie, Uruguay, Argentine, au Chili et aux Etats-Unis.
Il a dirigé les plus grands orchestres brésiliens comme l’Orchestre Symphonique d’Etat de São Paulo, les Orchestres Symphoniques de Brasilia, de Rio de Janiero et de Curitiba.

Dang Thaï Son

“ Un vrai musicien ”, Isaac Stern, Miyazaki, Japon, mai 2001

“ C’est un pianiste d’une discipline impeccable et d’une indéniable distinction… Un jeu de première classe. ” THE BOSTON GLOBE, Etats-Unis, 3 février 2001

De plus en plus remarqué parmi les principaux musiciens internationaux de l’heure, Dang Thai Son a connu des débuts fulgurants alors qu’il remportait le Premier Prix et la Médaille d’Or au Dixième Concours international Chopin de Varsovie en octobre 1980 : c’était la première fois qu’un pianiste asiatique se distinguait ainsi dans un concours international de cette envergure.

Après des études avec sa mère à Hanoï, il rencontre le pianiste russe Isaac Katz, en voyage au Viet-Nam en 1974 ; celui-ci l’invite à poursuivre sa formation au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, en Russie, avec les pédagogues réputés Vladimir Natanson et Dmitri Bachkirov.

Depuis sa victoire au Concours Chopin, sa carrière internationale l’a vu se produire dans plus de quarante pays et dans des salles aussi prestigieuses que le Lincoln Center (New York), Jordan Hall (Boston), le Barbican Center (Londres), la Salle Pleyel (Paris), la Herculessaal (Munich), le Musikverein (Vienne), le Concertgebouw (Amsterdam), l’Opera House (Sydney) ou la Salle Suntory (Tokyo).

Dang Thai Son a joué avec de nombreux orchestres de réputation mondiale : Orchestre philharmonique de Leningrad, Orchestre symphonique de Montréal, BBC Philharmonic, City of Birmingham Symphony Orchestra, Orchestre philharmonique de Dresde, Staatskapelle Berlin, Orchestre symphonique de Baden-Baden, Orchestre philharmonique d’Oslo, Orchestre philharmonique national de Varsovie, Orchestre symphonique de Prague, NHK Symphony, Orchestre philharmonique d’Helsinki, Sydney Symphony, Orchestre symphonique d’État de Hongrie, Orchestre philharmonique de Moscou, Orchestre symphonique national de Russie, Virtuoses de Moscou, Sinfonia Varsovia, Orchestres de chambre de Vienne et de Zurich, Orchestre de chambre royal de Suède. Il a joué sous la direction de Sir Neville Marriner, Pinchas Zukerman, Mariss Jansons, Ivan Fisher, Vladimir Spivakov, Dimitri Kitaenko, James Loughram, Jiri Belohlavek, Hiroyuki Iwaki, Ken-Ichiro Kobayashi, Pavel Kogan, Jerzy Maksymiuk ou Sakari Oramo.

Le jour du Nouvel An 1995, Dang Thai Son s’est produit avec Yo Yo Ma, Seiji Ozawa, Kathleen Battle et Mstislav Rostropovitch lors d’un événement international de grande envergure produit par la société radiophonique japonaise NHK. En janvier 1999, il était le seul artiste étranger invité à prendre part au concert de gala ouvrant l’Année Chopin, se produisant comme soliste avec l’Orchestre du théâtre de l’opéra national de Varsovie. Il a aussi été invité à se produire au dernier festival d’Isaac Stern à Miyazaki, au Japon, en 2001, donnant notamment trois concerts avec Pinchas Zukerman.

La saison 2004-2005 comprend une tournée avec l’Ensemble orchestral de Paris (direction John Nelson) au Japon (y compris un concert au Suntory Hall de Tokyo), en République tchèque et en France (au célèbre Théâtre des Champs-Élysées) ; un concert à Londres avec l’Orchestre de chambre russe (St. John’s Smith Square) et plusieurs récitals en France, Chine, Japon, Russie, Canada, Mexique, Etats-Unis, Macédoine et Pologne.

En Amérique du Nord, Dang Thai Son s’est produit au Women’s Musical Club (Toronto), au Brooklyn Center for the Performing Arts (New York), à la National Gallery (Washington), au Jordan Hall (Boston) et au Museum of Art de Cleveland. Invité à siéger dans le jury du Concours international de piano de Cleveland (ex-Robert Casadesus), il a par ailleurs effectué une tournée canadienne de 10 concerts avec le Quatuor Arthur-LeBlanc. Il a été invité à l’Université de Colombie-Britannique (Vancouver) à donner un récital et des cours de maître dans le cadre des Dal Grauer Lectures.

Dang Thai Son a enregistré sous étiquettes Deutsche Grammophon, Melodya, Polskie Nagrania, CBS Sony, Victor JVC et Analekta.

Il est depuis 1987 professeur invité au Kunitachi Music College de Tokyo et enseigne actuellement à l’Université de Montréal, au Québec (Canada). En octobre 1999, suite à l’invitation de Vladimir Ashkenazy, il avait offert un cours de maître en compagnie de celui-ci et de Murray Perahia à Berlin.








Hommage à JS Bach






Gourmandises musicales

Festival Gourmandises Musicales Automne 2010 à Houdan.
Concert de musique classique dans le cadre de la 1ère édition du Festival Gourmandises Musicales Automne 2010 organisé par la Direction de la Culture du Conseil Général des Yvelines.





Haydn & Mozart Le « père » et le « fils »

Direction, Joseph André








La Follia

Au même titre que la Grèce dans l’Antiquité, l’Italie est la mère des arts pour cette Europe moderne qui vient après les grandes découvertes. Que l’on pense à la Renaissance en peinture et en architecture ou la période Baroque en musique, ce qui s’invente entre la fin du XVIe siècle et le milieu du XVIIIe siècle est sous influence de la péninsule où naissent en même temps que les formes musicales, les instruments pour les servir. C’est en Italie que la famille des violons se substitue progressivement aux violes et il convient d’associer les luthiers, Stradivari, Amati et Guarneri aux compositeurs Vivaldi, Corelli ou Locatelli.





Vivaldi, prince du concerto

C’est Torelli qui est l’inventeur du « concerto », pièce dans laquelle un soliste dialogue avec un orchestre. Le « concerto » aura tellement de succès, que le genre a été repris sans discontinuer à toutes les époques et par presque tous les compositeurs.
Ce dialogue est aussi étymologiquement une bataille ! Car il y a parfois lutte et conflit entre le soliste et l’orchestre qui, comme dans une discussion animée, sont parfois en harmonie et parfois en désaccord et en opposition !
Avec près de 600 concertos, sans même oser parler de toute la production qui n’est pas arrivée jusqu’à nous, Vivaldi est bien le Prince du Concerto ! Alors oui, comme le dit Stravinsky qui prétend qu’il s’agit 600 fois du même concerto, il y a des redites ! Mais comment ne pas pardonner si l’on veut bien remettre les choses dans leur contexte. Dans l’Italie baroque, le public est avide de nouveautés. Il se lasse vite et veut avoir le sentiment qu’on lui offre chaque fois quelque chose de neuf. Sommes-nous si différents aujourd’hui ?
Alors il faut composer toujours plus vite pour simplement vivre de son art, et tenter de surprendre chaque fois un public qui n’hésite pas à faire savoir bruyamment tout le mal qu’il pense de votre dernière œuvre ! Pour cerner un peu mieux le personnage, procurez-vous le petit abécédaire que Gilles Colliard vous a concocté !
De « A » comme « Anna Giro » à « Z » comme « Zani » vous découvrirez les principaux personnages et événements qui jalonnent la vie de cet incroyable artiste.





Musique à Prague

Prague, capitale de l’ancien royaume de Bohême, et aujourd’hui capitale Tchèque, est l’une des plus belles villes d’Europe, et sans contestation possible, l’un de ses plus hauts lieux culturels. La musique y a toujours tenu une place de choix, aussi bien par l’importance des compositeurs tchèques comme Anton Dvorak, que par l’inspiration que la ville a su donner à des compositeurs étrangers qui, tel Mozart, y ont puisé la matière de certaines œuvres.
C’est le cas de la 38ème symphonie de WA Mozart, intitulée « Prague » parce qu’elle y fut crée le 19 janvier 1797, juste après que les praguois aient fait un triomphe aux Noces de Figaro. Comme la plupart des derniers opus de Mozart, cette symphonie, pourtant écrite dans la tonalité lumineuse de ré majeur, laisse transparaître par l’utilisation des dissonances et des chromatismes, les tourments du compositeur qui n’est plus (l’a-t-il jamais été ?) l’enfant sage que son père exhibait dans toutes les cours d’Europe. La musique de Mozart est souvent empreinte de rage et de tristesse, et cette symphonie « Prague », admirablement transcrite pour cordes dès le 18ème siècle par Cimador (1761-1808), n’échappe pas à cette atmosphère du mouvement « Sturm und Drang » (Tempête et Passion), qui en Allemagne préfigure le Romantisme.

C’est avec la musique romantique du tchèque Anton Dvorak que l’orchestre vous propose de célébrer Prague. Si la famille de Dvorak est passionnée de musique, il n’était pas écrit d’avance que le jeune Anton deviendrait compositeur : son premier métier fut en effet celui de boucher ! Heureusement envoyé chez son oncle pour y parfaire son allemand, langue indispensable dans un pays sous domination autrichienne, il y apprendra l’orgue, le piano et l’alto, qui viendront compléter son talent de violoniste. C’est qu’il joue déjà depuis l’âge de 5 ans dans l’auberge familiale !
C’est grâce à Brahms, qui le remarquera lors d’un jury d’attribution de bourse, que la notoriété internationale de Dvorak pourra s’établir. Il est aujourd’hui encore le plus célèbre musicien tchèque.





3ème festival "septembre musical en Pays Lauragais"



3ème festival " septembre musical en pays Lauragais"




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