Orchestre de Chambre de Toulouse - Site Officiel

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    Saison 2009 - 2010



Hors Abonnement

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FESTIVAL DE MUSIQUE A SAINT VICTOR

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Rany Boechat Cécile Larroche



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Festival Hallu-ciné





la Follia - Italie baroque-

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La Follia - Italie baroque-

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Gilles Colliard © Brice Devos



L’Eté musical en Bergerac


José SEREBRIER, direction
Carole FARLEY, mezzo-soprano
Marc CHISSON, saxophone

"Perhaps no one has ever conducted Glazunov’s music with more color and verve ... " The New Yorker

Le saxophoniste Marc Chisson retrouve José Serebrier avec lequel il a enregistré le concerto de Glazounov pour Warner Classics.





Journées orchestrales de Luchon



Festival Musique sur ciel


©Brice Devos



La Follia - Italie baroque-

Au même titre que la Grèce, l’Italie peut-être considérée comme la mère des arts. De la Renaissance à la période baroque , une véritable frénésie s’empare de la péninsule. En musique, c’est un véritable déluge de compositions pour répondre au plus vite aux goûts changeants d’un public avide de nouveauté.
Gilles Colliard © Brice Devos

C’est ainsi qu’on compte 432 opéras nouveaux à Venise entre 1700 et 1743, des milliers de concertos connus, et sans doute autant d’inconnus, détruits et disparus à jamais. Pendant que la France persiste dans son amour des violes, l’Italie fait très tôt le choix du violon, et les grands luthiers comme Amati ou Stradivari sont là pour montrer à quel point la lutherie italienne participe à l’évolution rapide des styles, des genres et des formes.

Elle invente la « sonata », pièce à sonner pour les cordes et les vents, la « toccata », pièce à toucher pour les claviers, la « cantata », pièce à chanter, voit naître le « concerto grosso » dans lequel deux groupes d’inégale importance dialoguent et s’opposent tout à la fois, puis le concerto, qui fait la part belle au soliste.
« Dans la musique composée dans le goût italien, on laisse beaucoup à la volonté et à la capacité de celui qui la joue » (Quantz 1697-1773), et c’est pourquoi l’ornementation qui est l’art d’agrémenter la musique atteint un raffinement que ne connaissent pas les pays voisins.
C’est à un voyage au cœur de cette luxuriance que l’Orchestre de Chambre de Toulouse vous invite.





Bach, père et fils



Festival Toulouse d’été

Destin étrange et tragique que celui de Pergolese, compositeur prodige mort à 26 ans en pleine gloire. Le succès exceptionnel de certaines de ses œuvres comme la Serva Padrona, ou le Stabat Mater, font naître après sa mort un véritable mythe autour de sa personne. Cécile Larroche À tel point que plus de 300 opus lui seront attribués alors qu’aujourd’hui la critique moderne n’en reconnaît qu’une trentaine comme étant d’authentiques oeuvres de sa plume. Nombre de ses contemporains ont dû trouver avantageux de signer « Pergolesi » leur musique afin de s’assurer qu’elle soit jouée !
Le Stabat Mater, basé sur une liturgie du XIIIème siècle, décrit les souffrances de la Vierge Marie : « Debout, la Mère, pleine de douleur se tenait en larmes, près de la croix, tandis que son Fils subissait son calvaire…. ».
Il est écrit pour deux voix : soprano et alto et ensemble instrumental. Il est la dernière œuvre du compositeur qui s’éteindra deux mois après l’avoir achevée.
Pergolese sera bien involontairement à l’origine de la Querelle des Bouffons qui opposera en 1752, soit 16 ans après la mort du compositeur, les partisans de la musique française et les Bouffonistes, admirateurs du style italien.
Pourtant, la première exécution de la Serva Padrona à Paris en 1729 était passée inaperçue ! Mais lorsqu’une troupe italienne la reprit en 1752, elle déclencha un véritable ouragan de déclarations et d’écrits en tous genres auxquels s’adonnèrent aussi bien Diderot que D’Alembert, et par dessus tout Rousseau qui devait sonner la charge finale contre l’opéra français qui ne s’en remettra pas !






Italie baroque

Au même titre que la Grèce, l’Italie peut-être considérée comme la mère des arts. De la Renaissance à la période baroque , une véritable frénésie s’empare de la péninsule. En musique, c’est un véritable déluge de compositions pour répondre au plus vite aux goûts changeants d’un public avide de nouveauté.
Gilles Colliard © Brice Devos C’est ainsi qu’on compte 432 opéras nouveaux à Venise entre 1700 et 1743, des milliers de concertos connus, et sans doute autant d’inconnus, détruits et disparus à jamais. Pendant que la France persiste dans son amour des violes, l’Italie fait très tôt le choix du violon, et les grands luthiers comme Amati ou Stradivari sont là pour montrer à quel point la lutherie italienne participe à l’évolution rapide des styles, des genres et des formes. Elle invente la « sonata », pièce à sonner pour les cordes et les vents, la « toccata », pièce à toucher pour les claviers, la « cantata », pièce à chanter, voit naître le « concerto grosso » dans lequel deux groupes d’inégale importance dialoguent et s’opposent tout à la fois, puis le concerto, qui fait la part belle au soliste.
« Dans la musique composée dans le goût italien, on laisse beaucoup à la volonté et à la capacité de celui qui la joue » (Quantz 1697-1773), et c’est pourquoi l’ornementation qui est l’art d’agrémenter la musique atteint un raffinement que ne connaissent pas les pays voisins.
C’est à un voyage au cœur de cette luxuriance que l’Orchestre de Chambre de Toulouse vous invite.





Les plus beaux Arias

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France baroque

©Olivier Minh





Musique au moulin





Festival de Carcassonne

©Brice Devos





Festival "Les tons voisins"

Denis Pascal est pianiste et directeur musical des Rencontres internationales de musique de chambre d’Albi.
Elève de Pierre Sancan, de Jacques Rouvier et de Léon Fleisher et il effectua un troisième cycle de perfectionnement au CNSM de Paris. Lauréat des concours internationaux de Lisbonne, du Concert Artist Guild de New York et de celui de Zürich, il part aussitôt se perfectionner auprès de György Sebök, à l’Université d’Indiana à Bloomington durant trois ans. Ce seront ensuite des collaborations et des tournées régulières avec le grand violoncelliste Janos Starker.
Denis Pascal se produit en France et dans le monde entier comme soliste et comme musicien de chambre. Il a fait de nombreuses apparitions aux Etats-Unis – Lincoln Center et Merkin Hall de New York, Kennedy Center de Washington – comme en Europe (concerts à Palerme, Rome, Venise, Lisbonne ou Helsinki). En France, à Paris, le public du Théâtre des Champs-Élysées, du Théâtre du Châtelet, du Théâtre de la Ville, de la Salle Gaveau et de l’Opéra Garnier a pu l’applaudir, ainsi que celui de nombreux festivals internationaux.
Parmi les projets discographiques qui ont connu une énorme reconnaissance de la critique : un disque monographique consacré à Jean Wiener pour Sisyphe qui a obtenu en mars 2008 un Diapason d’Or. Pédagogue unanimement apprécié, Denis Pascal a contribué à l’élaboration de plusieurs ouvrages didactiques en collaboration avec la Cité de la Musique de Paris. Il est également à l’origine de plusieurs saisons musicales, dont Les Tons Voisins – Rencontres internationales de musique de chambre d’Albi… qui rencontre un vif succès. Louée unanimement par la presse, cette saison qui investit les lieux les plus inattendus de cette magnifique ville connaît cette année sa quatrième édition.
En janvier 2010, Denis Pascal est nommé professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.





Fragments d’une vie à travers les lettres et la musique de Mozart

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Bruno Marchand



Concert Petit-déjeuner



Les nuits Euphoriques

Toutes les paroles du spectacle sont issues de la correspondance de Wolfgang Amadeus Mozart adressée à son père Léopold, sa sœur Marianne et sa femme Constance .
L’intrigue est racontée d’après les descriptions que firent de lui ses amis et confidents Nissen et Nientschek.

Les célébrations « anniversaires » pour la naissance ou la disparition des compositeurs sont toujours des temps forts qui donnent l’occasion de se pencher sur des aspects mal connus de leur personnalité.
C’est le parti qu’a pris l’Orchestre de Chambre de Toulouse en donnant à entendre les lettres de Mozart qui éclairent sa musique d’un jour très différent.
« Il y a telle petite phrase de Mozart que je n’aimerais pas rencontrer la nuit au fond d’un bois » écrira le compositeur Reynaldo Hahn, et il faut bien s’en convaincre, Wolfgang Amadeus Mozart n’est pas le compositeur galant et toujours aimable qu’on imagine. Sa vie, comme sa musique,témoignent des difficultés de son existence, du trouble qui le tient lorsqu’il se sent enfermé à Salzbourg…
Bruno Marchand
« À Salzbourg, je ne sais pas qui je suis, je suis tout, et aussi parfois rien du tout »…
L’humiliation : « Ceux qui ne savaient rien de moi m’ont regardé d’une façon totalement risible »
La fierté : « Si vous vouliez bien écrire au prince Zeil, j’en serais très heureux. Mais surtout pas rampant ! Je ne puis souffrir cela ! »
L’ennui : « Je vous jure sur mon honneur que je ne peux souffrir ni Salzbourg ni ses habitants – leur langage, leurs manières de vivre me sont insupportables ».
…et bien d’autres sentiments encore dont vous pourrez entendre l’expression littéraire et la traduction musicale.
Si l’enfant prodige émerveille toutes les cours d’Europe, il n’en va déjà plus de même du jeune homme de 17 ans qui se retrouve enfermé à Salzbourg.
Le prince archevêque, Hieronimus Colloredo, entiché de musique italienne estime que les Mozart père et fils bien sont bien arrogants et trouve que Wolfgang « …ne sait rien (et) qu’il devrait aller au Conservatoire de Naples pour y étudier la musique ».
Plutôt que d’accepter la démission de son jeune Konzermeister en 1777, Colloredo préférera le renvoyer, nuance qui a bien sûr son importance pour les emplois futurs du musicien.
À peine 2 ans plus tard, c’est la tête basse que Mozart retourne chez son ancien employeur qui daigne le réembaucher pour les mêmes charges.
Ambiance...que Mozart résume de cette manière : « Si je joue ou si l’on exécute quelque chose de ma composition, c’est exactement comme si la table et les chaises étaient mes seuls auditeurs »
La libération n’interviendra qu’en 1781, lorsque le maître des cuisines, le comte Arco, le jettera dehors en lui bottant le cul !
Il faut dire que Colloredo l’avait déjà traité de gueux et de crétin…
« Aujourd’hui commence mon bonheur » …écrira-t-il à son père, avant d’entreprendre la conquête de Vienne où là aussi, son succès n’aura qu’un temps. Tout cela est difficilement compréhensible vu de notre époque qui unanimement loue le génie du compositeur aux talents multiples.
Mais Mozart est un créateur, pris par toutes les passions de son temps, et, comme tous les créateurs, il dérange.
Un aspect qui nous est particulièrement sympathique : à Vienne, Mozart participe à la fondation du « Concert des dilettantes » qui se propose de porter la meilleure musique sur les places de la ville afin de sortir du cadre restreint d’une élite privilégiée.
Cela ressemble furieusement à ce que fait 250 ans plus tard un certain orchestre de chambre…..ne trouvez vous pas ?





Nannerl





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©Brice Devos



Une brève histoire de la musique

L’époque Baroque
S’étend du début du XVIIème siècle jusqu’au milieu du XVIIIème.
Le terme « baroque » vient du portugais « barrocco » qui signifie « perle de forme irrégulière ».
La musique baroque se soucie peu de la « forme » : elle est volontiers extravagante et excessive.
Elle est avant tout une musique qui « parle » comme en témoignent de nombreuses œuvres de musiques « descriptives » ou « représentatives » dont la plus célèbre aujourd’hui est : « les Quatre Saisons » d’Antonio Vivaldi.
Dans cet ouvrage, Vivaldi écrit des poèmes sur chaque saison, puis met en musique les phrases des poèmes. Chaque motif musical correspond donc exactement à des « mots » et à des « phrases ».
C’est à cette époque que les luthiers italiens dont le plus connu est Antonio Stradivari (ou Stradivarius), inventent la famille des violons pour répondre aux besoins des compositeurs.


Le Classicisme

Il s’étend de la fin du XVIIIème jusqu’au début du XIXème siècle.
Comme en littérature, on attache de l’importance à la « forme », à la structure de l’œuvre, et les formes musicales (symphonie, quatuor, concerto…) se fixent. La « mélodie » devient progressivement l’élément majeur.


Le Romantisme

S’étend sur l’ensemble du XIXème siècle.
La musique romantique cherche à susciter l’émotion.
Elle descend en droite ligne du mouvement « Sturm und Drang » (« tempête et passion ») qui succède (principalement en Allemagne) au mouvement des lumières.





Le violon virtuose

Depuis son apparition vers 1600, le violon n’a cessé de convaincre compositeurs, interprètes et mélomanes, par ses infinies capacités d’expression et sa virtuosité qui défie l’entendement. Bien avant Paganini, Pietro Locatelli avait porté la technique de cet instrument vers des sommets ébouriffants, accessibles à très peu d’interprètes !

Sarasate nous offre une vision plus romantique de cette virtuosité, qui n’est jamais gratuite, mais toujours au service de l’expression. Quant à Chausson, il est le digne représentant de ce style français qui depuis Lully associe l’élégance et la retenue aux sentiments les plus profonds.

Mais ce concert est aussi une histoire d’amitié entre Gilles Colliard, l’Orchestre et ce violoniste exceptionnel qu’est Régis Pasquier.

Présent sur toutes les plus grandes scènes du monde, avec les plus grands orchestres, Régis Pasquier nous fait l’amitié et l’honneur de sa présence, pour ce programme qui sera comme un feu d’artifice.










Les heures concertantes de Touraine



Les heures concertantes de Touraine



Festival MusikA Toulouse

Nous partirons découvrir les paysages norvégiens avec 7 tableaux musicaux de Grieg qui seront le fil d’Ariane de cette soirée.
Face à l’Orchestre de Chambre de Toulouse, qui par sa couleur représentera cette peinture romantique nordique, le contraste d’une voix, d’un instrument seul (violoncelle, guitare, flûte, percussions) viendra telle une couleur vive, se glisser entre chaque tableau et nous permettra d’élargir notre horizon dans le temps et l’esthétique.


Musiciens :
Orchestre de Chambre de Toulouse
Violoncelle, Damien Ventula
Soprano, Tone Elisabeth Braaten
Violoncelle, Aage Kvalbein
Percussions, Kjell Tore Innervik
Flûte, Andreas Sonning
Violoncelles, Mathurin Matharel, Steinunn Arnbjörg Stefánsdóttir
Guitare, Rémi Jousselme












Concert "A la criée"



Hommage à Mady Mesplé



Musique à Prague

Prague, capitale de l’ancien royaume de Bohême, et aujourd’hui capitale Tchèque, est l’une des plus belles villes d’Europe, et sans contestation possible, l’un de ses plus hauts lieux culturels. La musique y a toujours tenu une place de choix, aussi bien par l’importance des compositeurs tchèques comme Anton Dvorak, que par l’inspiration que la ville a su donner à des compositeurs étrangers qui, tel Mozart, y ont puisé la matière de certaines œuvres.

C’est le cas de la 38ème symphonie de WA Mozart, intitulée « Prague » parce qu’elle y fut crée le 19 janvier 1797, juste après que les praguois aient fait un triomphe aux Noces de Figaro. Comme la plupart des derniers opus de Mozart, cette symphonie, pourtant écrite dans la tonalité lumineuse de ré majeur, laisse transparaître par l’utilisation des dissonances et des chromatismes, les tourments du compositeur qui n’est plus (l’a-t-il jamais été ?) l’enfant sage que son père exhibait dans toutes les cours d’Europe.

La musique de Mozart est souvent empreinte de rage et de tristesse, et cette symphonie « Prague », admirablement transcrite pour cordes dès le 18ème siècle par Cimador (1761-1808), n’échappe pas à cette atmosphère du mouvement « Sturm und Drang » (Tempête et Passion), qui en Allemagne préfigure le Romantisme.

C’est avec la musique romantique du tchèque Anton Dvorak que l’orchestre vous propose de célébrer Prague. Si la famille de Dvorak est passionnée de musique, il n’était pas écrit d’avance que le jeune Anton deviendrait compositeur : son premier métier fut en effet celui de boucher ! Heureusement envoyé chez son oncle pour y parfaire son allemand, langue indispensable dans un pays sous domination autrichienne, il y apprendra l’orgue, le piano et l’alto, qui viendront compléter son talent de violoniste. C’est qu’il joue déjà depuis l’âge de 5 ans dans l’auberge familiale !
C’est grâce à Brahms, qui le remarquera lors d’un jury d’attribution de bourse, que la notoriété internationale de Dvorak pourra s’établir. Il est aujourd’hui encore le plus célèbre musicien tchèque.

Entrée libre

Renseignements : Contact presse : F. Parfondry
Tel : 05 34 33 30 40
E-mail : service-presse cg31.fr
Mairie : 05 61 90 02 25




Elgar, Suk, Piazzolla



Musique à Prague

Concert conventionné par le Conseil Général de la Haute-Garonne

Prague, capitale de l’ancien royaume de Bohême, et aujourd’hui capitale Tchèque, est l’une des plus belles villes d’Europe, et sans contestation possible, l’un de ses plus hauts lieux culturels. La musique y a toujours tenu une place de choix, aussi bien par l’importance des compositeurs tchèques comme Anton Dvorak, que par l’inspiration que la ville a su donner à des compositeurs étrangers qui, tel Mozart, y ont puisé la matière de certaines œuvres.


C’est le cas de la 38ème symphonie de WA Mozart, intitulée « Prague » parce qu’elle y fut crée le 19 janvier 1797, juste après que les praguois aient fait un triomphe aux Noces de Figaro. Comme la plupart des derniers opus de Mozart, cette symphonie, pourtant écrite dans la tonalité lumineuse de ré majeur, laisse transparaître par l’utilisation des dissonances et des chromatismes, les tourments du compositeur qui n’est plus (l’a-t-il jamais été ?) l’enfant sage que son père exhibait dans toutes les cours d’Europe.

La musique de Mozart est souvent empreinte de rage et de tristesse, et cette symphonie « Prague », admirablement transcrite pour cordes dès le 18ème siècle par Cimador (1761-1808), n’échappe pas à cette atmosphère du mouvement « Sturm und Drang » (Tempête et Passion), qui en Allemagne préfigure le Romantisme.

C’est avec la musique romantique du tchèque Anton Dvorak que l’orchestre vous propose de célébrer Prague. Si la famille de Dvorak est passionnée de musique, il n’était pas écrit d’avance que le jeune Anton deviendrait compositeur : son premier métier fut en effet celui de boucher ! Heureusement envoyé chez son oncle pour y parfaire son allemand, langue indispensable dans un pays sous domination autrichienne, il y apprendra l’orgue, le piano et l’alto, qui viendront compléter son talent de violoniste.

C’est qu’il joue déjà depuis l’âge de 5 ans dans l’auberge familiale ! C’est grâce à Brahms, qui le remarquera lors d’un jury d’attribution de bourse, que la notoriété internationale de Dvorak pourra s’établir. Il est aujourd’hui encore le plus célèbre musicien tchèque.

Entrée libre

Renseignements : Contact presse : F. Parfondry
Tel : 05 34 33 30 40
E-mail : service-presse cg31.fr
Mairie : 05 62 75 94 94




Concert "A la criée"

L’Orchestre propose au public de choisir lui-même, et au dernier moment, le programme du concert. Comme dans un menu, différents « plats » sont proposés et c’est le choix majoritaire du public qui s’exprime « à la criée » qui détermine la pièce qui sera « servie ».

L’Orchestre s’occupe des « amuse-bouches » pour mettre les auditeurs en appétit et leur laisser le temps de lire « la carte ». Entrées, plats principaux, fromages et desserts…

Musiques baroques, classiques, romantiques, modernes et contemporaines, tous les styles sont présents. C’est un véritable défi pour les musiciens qui monteront sur scène avec des dizaines de pages de musique sans savoir lesquelles ils vont devoir jouer.

Loin des idées reçues sur la musique classique, l’Orchestre a la volonté d’affirmer le caractère vivant de l’art musical à travers ce concept original.





BACH, père et fils

Après vous avoir offert les concertos de Mozart, et ceux de Locatelli, c’est l’ oeuvre pour violon de Jean Sébastien Bach que Gilles Colliard souhaite vous faire redécouvrir.

L’oeuvre de Bach est si immense, qu’on pourrait sans peine y passer sa vie d’interprète, découvrant toujours de nouvelles « pépites », raretés à offrir au public. Mais le propos de l’interprète est aussi de vous proposer une lecture, « sa » lecture, des œuvres majeures du compositeur, et Gilles Colliard fait partie de ces artistes qui parviennent à révéler le sens profond du texte musical, avec un respect sans faille des moindres inflexions, tout en proposant un éclairage personnel.

Bach détient le record de paternité de l’histoire de la musique avec 20 enfants !

Tous ne deviendront pas musiciens, mais ceux que nous vous présentons dans ce programme font le lien entre l’héritage baroque reçu de leur père, et la musique classique qui va bientôt naître sous la plume de Haydn et de Mozart





Les Enfants prodiges

Mozart compose dès l’âge de 4 ans !

Mendelssohn dès 7 ans !

Ces deux enfants prodiges ont un autre point commun : ils ont chacun une soeur aussi douée qu’eux pour la musique.

Mais Nannerl soeur de Wolfgang et Fanny, soeur de Félix, devront s’effacer en raison des convenances de l’époque...





Hommage à Jean Sébastien Bach

JS Bach est peut-être le père de tous les musiciens modernes.

Moins célèbre en son temps que son contemporain Telemann, il réalise une synthèse exceptionnelle des tendances qui l’ont précédé et reste le maître incontesté de l’art de la fugue et du contrepoint !

Lui qui ne quittera jamais l’Allemagne se tiendra informé de tout ce qui se fait et n’hésitera pas à emprunter, selon l’usage de l’époque, certains thèmes à d’autres compositeurs comme Vivaldi.

Ses fils représentent la transitions entre la période baroque et l’ère classique qui s’ouvre à sa mort en 1750.

Sa musique sera oubliée pendant 100 ans, jusqu’à ce que le jeune Mendelssohn s’y intéresse et décide de donner un siècle après sa première création la Passion selon Saint Matthieu.





Antonio Vivaldi, le Prince du Concerto, conférencier Gilles Colliard

Après vous avoir fait découvrir l’Art de l’Interprétation baroque l’an passé, Gilles Colliard vous invite à découvrir Vivaldi, y compris pour ce qui est de sa "face cachée" !

Vivaldi est un personnage étrange. Véritable star en son temps, il meurt dans la misère à Vienne et sa musique sera oubliée jusqu’à la moitié du XXème siècle. Sa santé fragile le fait renoncer à la prêtrise, mais il trouve la force d’écrire 600 concertos, 40 opéras et un nombre incalculable d’autres pièces....quelle santé !.

C’est une partie de son histoire que nous vous raconterons en musique.

Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles.

Grande salle du TNT, 31/05/2010 à 20h30. tél 05 61 22 16 34





Promenade Romantique

Après la période classique, s’ouvre au début du 19ème siècle et pour environ 120 ans la période romantique. Si Mozart est déjà annonciateur du phénomène, celui ci ne prendra son essor qu’avec les compositeurs suivants, dont Mendelssohn n’est pas le moindre.

Enfant prodige, comme Mozart, Mendelssohn a déjà écrit 12 symphonies pour cordes à l’âge de 15 ans !

Avec Brahms, puis Dvorak, le romantisme s’approfondit, retrouvant les profondeurs des sentiments humains que la classicisme avait habillé de la rigueur des formes.

La sérénade pour cordes de Dvorak reste l’un des plus grands chefs d’oeuvre de la littérature romantique.





De Bach à Mozart

En passant de Bach à Mozart, c’est à une révolution musicale qu’on assiste.

Le premier est sans doute le plus illustre représentant de la période baroque.

Il est aussi celui qui a su le mieux synthétiser ses aspects, n’hésitant pas à emprunter certains thèmes à d’autres auteurs, dont Vivaldi, pour élaborer une oeuvre qui est comme une cathédrale, aussi imposante, et tournée vers l’esprit !

Le second est le plus célèbre des compositeurs classiques !

Enfant prodige, grand voyageur contrairement à Bach qui ne quittera jamais l’Allemagne, mélodiste émérite, mais aussi être tourmenté déjà pris par le mouvement Sturm und Drang annonciateur du romantisme.

Carl Phillip Emmanuel Bach, fils de Jean Sébastien, nous offre le lien entre la musique baroque de son père et la musique classique qui va bientôt naître. Mozart avait pour lui la plus haute estime, et il est vrai que sa plume annonce les formes nouvelles qui vont apparaître.





Italie Baroque

2 janvier 2010 - 18h - Luchon (31) salle Henri Pac





Le Messie, Haendel

14 décembre 2009 - 20h30 - Blagnac (31) Odyssud





Italie Baroque

10 décembre 2009 - 20h30 - Périgueux (24) CDCP





Quatuor

8 décembre 2009 - 18 h - Toulouse, Espace Baragnon salle bleue





Les Enfants prodiges

4 décembre 2009 - 20h30 - Montastruc (31), salle J. Brel





HAYDN, MOZART, la symphonie classique

3 décembre 2009 - 20h30 - Marseille, Cathédrale Saint-Victor





L’art de l’interprétation baroque

20h30 - Balma (31) - église de Lasborde





Une Nuit à Madrid

Si la musique classique espagnole est moins célèbre que celle de ses voisins européens, à l’exception du répertoire pour guitare, l’Espagne n’en a pas moins été une source d’inspiration pour de nombreux compositeurs et Madrid fut, et est encore, une capitale culturelle qui compte.

Scarlatti et Boccherini firent de longs séjours à Madrid qui eut une influence profonde sur le développement de leur art.

Rodrigo et Turina nous offrent ici deux pièces caractéristiques du style espagnol du début du xxème siècle, influencé par l’école française de Vincent d’Indy.

Quant à la Symphonie de Chambre de Arriaga, issue de son premier quatuor, elle nous propose dans un style classique, de nous plonger au coeur de l’âme espagnole.





Concert pédagogique

24 novembre 2009 - 15 h - Lycée de Foix





Les enfants prodiges

Deux enfants prodiges de la musique réunis dans un programme qui sonne comme un feu d’artifice.





Concert pédagogique

9 novembre 2009 - 15 h - Lycée Marot, Cahors





Concert pédagogique

9 novembre 2009 - 11 h - Lycée des Arènes, Toulouse.





Bach Vivaldi Mozart Pachelbel

6 novembre 2009 - Arreau (65), salle polyvalente





Abonnement

Magnificat, Choeur Les Éléments

Le magnificat est un cantique liturgique chanté à l’office des vêpres. À partir du XVème siécle, cette prière devient un genre musical à part, un peu de la même manière que les Passions. Si le magnificat de Vivaldi fait partie du répertoire couramment donné, celui de Buxtehude est plus rare. Organiste de grande renommée, Buxtehude fut en son temps au moins aussi célébré que JS Bach, et on peut se demander si ce dernier aurait pu exprimer tout son talent sans cet illustre prédécesseur.

Mais ce concert est aussi l’occasion pour l’Orchestre d’accueillir le Chœur de Chambre les Éléments. Faut-il encore présenter cette formation, fondée et dirigée par Joël Suhubiette et qui est l’invitée des plus grands festivals dans le monde entier ?

Comme l’Orchestre de Chambre de Toulouse, les Éléments qui interprètent à merveille le répertoire contemporain ont dans leur approche de la musique baroque une démarche totalement authentique. Il fallait bien qu’après nous être produits ensemble dans des festivals aussi exigeants que celui de la Chaise-Dieu nous fassions profiter le public de notre saison d’abonnement de la profonde connivence artistique qui existe entre nous.







Meslanges Baroques

Musique médiévale, Renaissance, Baroque, puis Classicisme, Romantisme, Musique moderne et enfin Contemporaine, voilà en quelques traits le cheminement de la musique occidentale. Si la musique baroque est si importante,c’est bien sûr par sa durée (près de 200 ans), mais aussi parce qu’elle invente les instruments dont nous nous servons encore aujourd’hui.

Les nombreux principes d’articulation qu’elle instaure sont de nos jours encore source d’inspiration pour tous les interprètes, qu’ils s’en imprègnent ou qu’ils s’y opposent.

L’époque baroque est d’une grande diversité. Peut-être la plus riche de toute notre histoire. C’est pourquoi cette fois, plutôt qu’une monographie consacrée à un compositeur ou à un pays, l’orchestre vous propose un libre parcours de A à Z pour un programme tout en contrastes.





Mendelssohn, piano Sylviane Deferne

Pianiste, chef d’orchestre, pédagogue, créateur de conservatoire, explorateur de la musique allemande, dessinateur et bien entendu compositeur, Felix Mendelssohn appartient à cette catégorie de génies éclectiques dont le talent ébouriffant semble ne pas connaître de limites. Ce « bel accident de la musique allemande » selon le mot pas très gentil de Nietzsche, ne se voit reprocher que son intérêt pour la musique du passé.

Est-il novateur ?

Cette question ne nous intéresse plus guère, nous qui regardons justement avec frénésie vers le passé musical de l’Occident, au grand dam des compositeurs contemporains.

Un siècle jour pour jour après sa première création le 11 mars 1729, le jeune Mendelssohn âgé de 20 ans donne la « Passion selon Saint Matthieu » de JS BACH. Il est déjà célèbre grâce au Songe d’une Nuit d’Été donné 2 ans plus tôt.

Mais c’est un Mendelssohn encore plus précoce que nous vous proposons ici, celui qui a écrit dès l’âge de 15 ans, 12 symphonies pour cordes !





La Criée

Pour débuter la saison, c’est un tout nouveau programme à la Criée qui vous attend !

Vous connaissez le concept désormais par cœur : un Menu vous est présenté, qui comporte des dizaines et des dizaines de plats en tous genres. Les amuse-bouches vous sont offerts, le temps pour vous de lire la carte et de faire votre choix.

Puis, c’est à vous de commander ce que vous désirez écouter ! Il faut donner de la voix pour se faire entendre, mais le chef cuisinier « Colliard » a toujours une petite pensée pour ceux qui ne crient pas assez fort, et il parvient toujours à rajouter quelques mignardises pour satisfaire tous les appétits !

Bach, Vivaldi, Telemann, Mozart, Mendelssohn et consorts… ils seront tous là ! Musiques baroque, classique, romantique, moderne et contemporaine… tous les styles seront représentés.

Un concert pour s’amuser en famille. Un concert pour rappeler à tous que la musique est un art de la vie, un art fait par des compositeurs souvent très jeunes… et qui savaient ne pas être sages !

Au dessert, la surprise du chef
Un événement musical exceptionnel vous attend





Le violon virtuose, Régis Pasquier

Depuis son apparition vers 1600, le violon n’a cessé de convaincre compositeurs, interprètes et mélomanes, par ses infinies capacités d’expression et sa virtuosité qui défie l’entendement. Bien avant Paganini, Pietro Locatelli avait porté la technique de cet instrument vers des sommets ébouriffants, accessibles à très peu d’interprètes !

Sarasate nous offre une vision plus romantique de cette virtuosité, qui n’est jamais gratuite, mais toujours au service de l’expression. Quant à Chausson, il est le digne représentant de ce style français qui depuis Lully associe l’élégance et la retenue aux sentiments les plus profonds.

Mais ce concert est aussi une histoire d’amitié entre Gilles Colliard, l’Orchestre et ce violoniste exceptionnel qu’est Régis Pasquier.

Présent sur toutes les plus grandes scènes du monde, avec les plus grands orchestres, Régis Pasquier nous fait l’amitié et l’honneur de sa présence, pour ce programme qui sera comme un feu d’artifice.





Les plus beaux Arias, soprano Cécile Larroche

Basses, ténors, altos, sopranos… les voix humaines se répartissent les différents registres comme le font les instruments, à moins que ce ne soit l’exact contraire, et que, bien plus probable, nous ayons tenté de copier avec les instruments l’étendue de la voix humaine !

La soprano Cécile Larroche nous propose ici un programme baroque et classique, composé d’Arias célèbres.

L’histoire de l’Aria est intimement liée à celle de l’opéra. Il est un Air, suivi de variations parfois improvisées, sur une basse cadentielle. Air à devise, aria da capo, aria parlante ou di bravura, l’influence de l’Italie et de son Bel canto est universelle !

En bonne logique, c’est un compositeur italien, Locatelli, qui nous offrira le lien orchestral entre les divers airs, nous montrant le rapport étroit qui existe entre la diction instrumentale et les vocalises des ritournelles.






BACH, père et fils

Après vous avoir offert les concertos de Mozart, et ceux de Locatelli, c’est l’ oeuvre pour violon de Jean Sébastien Bach que Gilles Colliard souhaite vous faire redécouvrir.

L’oeuvre de Bach est si immense, qu’on pourrait sans peine y passer sa vie d’interprète, découvrant toujours de nouvelles « pépites », raretés à offrir au public. Mais le propos de l’interprète est aussi de vous proposer une lecture, « sa » lecture, des œuvres majeures du compositeur, et Gilles Colliard fait partie de ces artistes qui parviennent à révéler le sens profond du texte musical, avec un respect sans faille des moindres inflexions, tout en proposant un éclairage personnel.

Bach détient le record de paternité de l’histoire de la musique avec 20 enfants !

Tous ne deviendront pas musiciens, mais ceux que nous vous présentons dans ce programme font le lien entre l’héritage baroque reçu de leur père, et la musique classique qui va bientôt naître sous la plume de Haydn et de Mozart





HAYDN, MOZART, la symphonie classique
Le classicisme en musique n’occupe finalement qu’une période relativement brève : une cinquantaine d’année ce qui est bien peu comparé aux deux siècles de la période baroque.

Mais le style classique va marquer si fort les esprits avec des compositeurs aussi novateurs que Joseph Haydn ou WA Mozart que l’appellation va rester pour tous les musiciens des orchestres d’aujourd’hui qu’on appelle encore musiciens classiques !

Si Haydn n’est pas l’inventeur de la Symphonie, ni d’ailleurs du Quatuor, il en précise les formes qui seront reprises par tous les compositeurs qui lui succéderont.

Quant à Mozart, il n’est pas le petit prodige bien élevé qu’on peut imaginer, mais un être tourmenté, déjà emporté dans le mouvement « Sturm und Drang » qui préfigure le romantisme. Boccherini, violoncelliste virtuose, brille par son talent de mélodiste qu’il exprime aussi dans cette symphonie.





CHOPIN, piano Michel Bourdoncle

Frédéric Chopin représente dans l’imaginaire collectif le compositeur romantique le plus absolu. Son écriture toute en émotion et dont les mélodies sont dites dans le « tempo rubato » si cher au compositeur, sa vie tourmentée qui traverse des périodes révolutionnaires à Varsovie comme à Paris, sa liaison avec Georges Sand, sa maladie et son décès précoce…tout concourt à la représentation que nous nous faisons d’une grande figure romantique.

Chopin sera le compositeur d’un seul instrument : le piano !

Ami de Liszt qui créera en concert nombre de ses études pour cet instrument, il transformera la technique pianistique. Michel Bourdoncle est un artiste passionné qui se produit sur la plupart des grandes scènes du monde, aussi bien seul avec son piano qu’avec les plus prestigieux orchestres. Créateur du Festival les Nuits Pianistiques à Aix en Provence, il est aussi conseiller artistique du Festival de Guilangyu, l’île du piano, en Chine !

Artiste complet dont le répertoire s’étend de Bach aux contemporains, son impressionnante discographie comprend, entre autres, l’intégrale de l’œuvre pour piano de Chausson.





Telemann, Haendel, la trompette baroque, Serge Tizac

Pour fêter Noël avec éclat, l’Orchestre a décidé d’inviter le plus éclatant de tous les instruments : la trompette baroque, ou encore trompette naturelle.

Dans la famille des cuivres, c’est la tension élastique des lèvres de l’exécutant qui produit le son en mettant en vibration la colonne d’air. La longueur du tuyau détermine le son fondamental et en modifiant la tension de ses lèvres, l’interprète parvient à isoler telle ou telle fréquence.

Avec les cuivres baroques, pas de pistons pour allonger ou raccourcir artificiellement la longueur du tuyau ! Georg Philipp Telemann, qui fut l’un des plus prolifiques compositeurs avec une centaine de concertos, près de cent vingt suites d’orchestres (Bach n’en composera que 4 !!!), et d’innombrables sonates, ne pouvait manquer d’écrire pour cet instrument brillantissime qu’est la trompette. Son concerto pour trompette et cordes en ré majeur est une musique éclatante, dans laquelle Telemann se montre déjà annonciateur du classicisme de Haydn.

Serge Tizac est un virtuose de ces trompettes naturelles et il sait en tirer toutes les couleurs, bien plus chaleureuses que celles des trompettes à pistons.






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